• - 1944-2014 : D'un "Programme du CNR" à l'autre

    - 1944-2014 : D'un "Programme du CNR" à l'autre EN 1944, le premier, un document historique sur la liquidation de la résistance prolétarienne et la reconstitution de l'impérialisme français.

    Programme du Conseil national de la Résistance

    et les résultats sanglants :

    Le massacre du 8 mai 1945 en Algérie...

    Le 8 mai 1945 ont lieu des manifestations d’Algériens dans plusieurs villes de l’Est du pays (Sétif, et le Constantinois), qui devaient permettre de rappeler leurs revendications nationalistes, de manière concomitante avec la liesse de la victoire. À Sétif, après des heurts entre policiers et nationalistes, la manifestation tourne à l’émeute et la colère des manifestants se retourne contre les « Français » :  Européens et juifs sont assassinés (103 trouveront la mort dans les jours suivants), ainsi que 700 musulmans. La répression de l’Armée française est brutale.

    Officiellement, elle fait 1 500 morts parmi les musulmans, chiffre sous-estimé et probablement plus proche des 5 000 à 6 000 selon Charles-Robert Ageron, voire des 20 000 à 30 000 selon l’historien Benjamin Stora. Le Parti du peuple algérien (PPA) estime qu'il y a eu 45 000 morts. Du fait de la radicalisation qu'ils ont engendrée dans les milieux nationalistes algériens, certains historiens considèrent ces massacres comme le véritable début de la guerre d'Algérie31, opinion qui, pour Charles-Robert Ageron, « ne peut pas être acceptée comme un constat scientifique »

    (http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_S%C3%A9tif,_Guelma_et_Kherrata)

     

    L'insurrection malgache de 1947 est une insurrection qui eut lieu en 1947 et 1948 sur l'île de Madagascar, alors colonie française.

    Elle est souvent considérée, après la crise indochinoise qui éclata en décembre 1946, comme l'un des signes avant-coureurs de la décolonisation en Afrique francophone.

    Le soulèvement, accompagné de massacres de colons français et de Malgaches non-indépendantistes, fut suivi d'une terrible répression conduite par l'armée française qui fit plusieurs milliers de morts. Le nombre de victimes de cette répression fait encore débat parmi les historiens, le chiffre variant de 11 0001 à 100 0002 morts3et fait considérer ces évènements comme les plus sombres de l'histoire coloniale française.

    Cette insurrection est commémorée par un jour férié à Madagascar chaque 29 mars depuis 19674.

    (http://fr.wikipedia.org/wiki/Insurrection_malgache_de_1947)

     

    La guerre d’Indochine est un conflit armé qui se déroula de 1946 à 1954 en Indochine française. Il aboutit à la dissolution de cette fédération, ainsi qu’à la sortie de l’Empire colonial français des pays la composant et à la division en deux États rivaux du territoire vietnamien. Ce conflit fit plus de 500 000 victimes8.

    En août 1945, le Viêt Minh, mouvement indépendantiste viêtnamien d'obédience communiste, profitant de la prise de contrôle de l'Indochine par les Japonais, cinq mois auparavant, dans le contexte de la Guerre du Pacifique, prit le pouvoir de la colonie française. Si le Gouvernement provisoire de la République française ne tarda pas à envoyer un Corps expéditionnaireafin de reprendre en main son territoire, la situation se mua rapidement, après novembre 1946, en guerre ouverte entre forces du Viêt Minh et Français.

    Le conflit peut être divisé en deux phases historiques. La première, entre 1946 et 1949, voit le Viêt Minh appliquer une guérilla meurtrière. La guerre est alors semblable à une simple lutte de décolonisation. Mais l'aspect communiste du Viêt Minh, le déclenchement de la Guerre de Corée en 1950, l'avènement d'une Chine communiste en 1949 qui assura une aide logistique importante au Viêt Minh et la confrontation de plus en plus avouée entre les États-Unis et le monde marxiste-léniniste, achevèrent de procurer à la guerre d'Indochine la figure d'un conflit armé ancré dans la Guerre froide. C'est la seconde phase, qui s'étend de 1949 jusqu'à la fin des combats, en 1954: tout en bénéficiant de l'aide matérielle et logistique des Américains, les Français menèrent lors de cette période une guerre de plus en plus directe et frontale avec leurs ennemis, dont le soutien de la part des Chinois allait leur permettre de mettre sur pied une véritable armée conventionnelle et formée.

    Malgré l'intervention indirecte américaine, les forces françaises, exténuées par la résistance adverse et plusieurs années de combats de plus en plus impopulaires en métropole, durent renoncer, surtout après la lourde défaite de Dien Bien Phu de mai 1954. Les Accords de Genève, signés en juillet 1954, consacraient le départ des Français de l'Indochine et la division du Viêt Nam en deux États indépendants et distincts: la République démocratique du Viêt Nam au nord, pro-communiste, et l'État du Viêt Nam au sud, installé par la France. Ce dernier allait être remplacé, après un Coup d'État en 1955, par la République du Viêt Nam, alliée des États-Unis.

    Considérée comme la Première Guerre d'Indochine, la guerre entre Français et Viêt Minh, outre un lourd bilan humain et matériel, aura d'importantes conséquences dans l'avenir du Viêt Nam, du Laos et du Cambodge. Le départ des Français laissera en effet Américains et Nord-vietnamiens, soutenus par la Chine et l'URSS, face à face. Très tôt allait éclater la Seconde Guerre d'Indochine (soit la Guerre du Viêt Nam), qui débouchait, en 1975, sur la victoire complète du Nord-Viêt Nam et du communisme dans cette partie de l'Asie, avec l'absorption par le Nord-Viêt Nam de la République du Viêt Nam.

    (http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d%27Indochine)

     

    EN 2014, un "nouveau CNR" farce et attrape-nigauds au secours d'un souverainisme moribond.

    « POUR UN NOUVEAU C.N.R. » appel du 29 novembre 2014

    Le 29 novembre 2014 s’est tenu place de la Bastille un « café hyper-républicain » organisé par Jean-Luc Pujo, président des Clubs Penser la France.

    Dans le droit fil de l’appel de Limoges (automne 2013) que les Clubs PLF, le PRCF et le M’pep avaient lancé ensemble pour appeler à faire vivre un « nouveau CNR » menant la bataille pour sortir de l’UE par la voie progressiste, des forces diverses étaient représentées à ce café citoyen.

    (http://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/pour-un-nouveau-c-n-r-appel-du-29-novembre-2014/)

    Et bien évidemment, dans un cas comme dans l'autre, il n'y est nullement question de socialisme !


    Dans les deux cas, ceux qui prétendent justifier cette statégie de collaboration de classe au nom du marxisme-léninisme et d'une prétendue "étape" vers le socialisme se font en réalité les liquidateurs de la cause réelle et des forces militantes ouvrières révolutionnaires.


    Dans le premier cas, cette liquidation, étalée sur la décennie 1944-54, a pour l'essentiel réussi en s'appuyant sur la justification initiale du front anti-fasciste. Ce front, avec ce qui restait de la bourgeoisie "nationale", était évidemment nécessaire à la résistance, mais, d'un point de vue ML n'impliquait nullement l'abandon de l'autonomie prolétarienne, qui aurait du permettre le passage victorieux à un nouveau développement de la lutte de classe, tel qu'il s'est présenté en 1946-47-48. Cette situation a été analysée par le Kominform dès 1947, et largement évoquée dans le Rapport d'Andreï Jdanov.


    L'essentiel de cette analyse est conservée dans les Minutes du Kominform:
    The Cominform — Minutes of the Three Conferences 1947/1948/1949, édité par Giuliano Procacci, Feltrinelli Editore (Milan, 1994)

    Dans le second cas, la "grande" manifestation du Samedi 30 Mai 2015, place Edouard Herriot, à Paris, vient de faire la preuve de son échec pitoyable. Le camarade Viriato nous écrit: "Pourquoi tirer sur une ambulance?"
    Le problème est que si cette "ambulance", sous couvert de "front uni patriotique et populaire" emmène avec elle le reste des forces militantes ouvrières vers la morgue du "nouveau CNR", il vaut mieux qu'elle n'arrive pas à son but... 


    Pour y faire monter bon nombre de camarades, sans aucun doute sincères, les responsables de ce "front" jouent en permanence sur la confusion entre les termes de "progrès social" et de socialisme, alors que dans leur programme cet objectif politique ne figure pas.


    En comparant sérieusement les deux programmes et les deux situations, il est simplement temps de dénoncer cette supercherie.

     


    On en retrouve quelques éléments sur TML :


    https://tribunemlreypa.wordpress.com/andrei-jdanov-1947-rapport-sur-la-situation-internationale_/


    https://tribunemlreypa.wordpress.com/2015/05/17/ligne-rouge-en-1969-un-des-rares-documents-ml-de-lepoque-maoiste/

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    POUR LA RÉVOLUTION SOCIALISTE, 

    POUR LA LIBÉRATION DE L'EXPLOITATION DE L'HOMME PAR L'HOMME 

    ET DE 

    L'ESCLAVAGE SALARIÉ, 

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    Contact : ocf@kominform.org

    - Supprimer le capital : un enjeu essentiel pour satisfaire les besoins sociaux

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