• Par Luis BASURTO

    - Vive le capitalisme... ! Parole d’actionnaire : 372 milliards d’euros de dividendes au 2ème trimestre 2016Et non, non, non... détrompez-vous ! Ce n'est pas win-win ! Dans ce bas-monde il y a des gagnants... parce qu’il y a des perdants ! Ces actionnaires et patrons heureux sont l'oligarchie planétaire, la nomenklatura capitaliste, la classe dominante bénéficiant de plus de quarante ans de néolibéralisme rampant, conquérant et triomphant. [1% de la population mondiale !!! NDLR]

    Les dividendes des actionnaires dans le monde sont en hausse en 2016. Donnant 372 milliards d’euros pour le deuxième trimestre de cette année (1). Un montant que nous pouvons extrapoler pour trouver une somme annualisée de 1 488 milliards d’euros, pas moins.

    La société de gestion d’actifs à l’origine de ce calcul trimestriel, Henderson Global Investors, annonce cependant pour toute l’année 2016 une hausse de dividendes de 3,9%, prévoyant "seulement" 1 180 milliards de dollars usd pour cette année. Retenons le calcul le plus haut pour de comparaisons pédagogiques.

     

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • - Racisme, sexisme… et burkini (par Caroline Andréani)Militante communiste [ membre du CN du PCF "le parti soi-disant communiste Français" - NDLR ], féministe et antiraciste, l’affaire du burkini – qui dans un premier temps m’avait abasourdie tellement elle suintait la manipulation politique grossière – me laisse aujourd’hui une impression glaçante.

     

    Que quelques dizaines de femmes, à l’échelle d’un pays de 65 millions d’habitants, choisissent d’aller à la plage avec un vêtement qui leur couvre le corps, voilà de quoi créer une polémique nationale ! Dans les années 60-70, la polémique portait sur les femmes seins nus sur les plages. À cinquante ans de distance, quelques maires, Les Républicains comme socialistes, désignent à la vindicte populaire des femmes dont le crime est de vouloir profiter des plages sans s’exposer.

    Dans notre société de consommation qui se prétend moderne, pour vendre un déodorant, du dentifrice, des cônes glacés, le principal vecteur publicitaire est… la femme la plus dénudée possible. Le message subliminal est tellement habituel qu’il ne choque plus personne.

     

    - Racisme, sexisme… et burkini (par Caroline Andréani)

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Suite du premier volet... (2ème partie)

    - Pour se libérer de l'esclavage salarié : bien comprendre l'économie capitaliste et la pensée de Marx, contre les dérives néo-gauchistes - 2Sous la logorrhée « marxienne » de la « wertkritik », qui tente de refiler, sinon d’imposer, sa propre schizophrénie à tout ce qui ose contester la domination du capitalisme, c’est bien d’une négation, contre l’évidence, de la lutte des classes, qu’il s’agit. Derrière le jeu ubuesque de la « contradiction » « Marx ésotérique/Marx exotérique » le poisson, mal noyé, et pour cause, remonte à la surface :

     « La reconnaissance de l’impossibilité de l’affirmation du prolétariat comme solution de la crise capitaliste a pour corollaire une définition du communisme qui, passant par la négation du prolétariat et n’ayant donc aucune base actuelle, doit nécessairement rester beaucoup plus abstraite que les formulations reposant sur l’affirmation du prolétariat.

    Dans les conditions actuelles, toute recherche d’une définition du communisme doit résolument rompre avec toutes les catégories qui servent à analyser et critiquer le mode de production capitaliste.  »

    http://serpent-libertaire.over-blog.com/2016/02/le-communisme-tentative-de-definition-bruno-astarian.html

    Peut-on être plus clair ?

    En même temps, c’est la reconnaissance d’une dissimulation « nécessaire » de cette « théorie » fumeuse… On comprend aisément pourquoi !

     

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Le titre original de cet article du camarade TML est "Contre la schizophrénie néo-gauchiste de la wertkritik, Lénine, 1 Marx et ça repart !!"... Mais le trouvant assez obscur, je propose le titre plus explicite "Pour se libérer de l'esclavage salarié : bien comprendre l'économie capitaliste et la pensée de Marx, contre les dérives néo-gauchistes" [Avec des PDF à télécharger en fin d'article]

    Il devrait y avoir une suite... Donc voici la partie N° 1 :

    - Pour se libérer de l'esclavage salarié : bien comprendre l'économie capitaliste et la pensée de Marx, contre les dérives néo-gauchistes - 11…, 2…, 3 Marx ! ? A chacun son Marx ?

    A peine jeté aux oubliettes de la prétendue « fin de l’histoire » de 1989-90, voilà qu’il en ressort comme un diable de sa boite, avec la crise financière des années 2007-2008…! Tant, il est vrai, la science économique semble ne pas pouvoir se passer, pour analyser ses propres « ratés », de l' »outil » théorique forgé par Marx …

    En réalité, la plupart des économistes avisés ne l’avaient guère lâché, en sous-main, pour tenter d’y voir plus clair dans leurs propres affaires, et sans l’avouer publiquement, espéraient ainsi pouvoir conjurer cette fatalité de la crise systémique rampante, déjà enracinée depuis longtemps.

    « Marx contre Marx », déjà, en quelque sorte…!

    Mais à ces économistes « marxiens », et non « marxistes », évidemment, selon leur propre terminologie, est venu s’ajouter tout un ensemble de courants « critiques » du capitalisme se déclarant également « marxiens », pour être sûr de ne pas être confondus avec les héritiers, même lointains par l’esprit, de l’URSS et des « marxistes » qui gravitaient autour …pourtant à une distance « respectable », et que le temps n’avait fait que rendre de plus en plus « élastique » à tous égards…

    Il y eut bien, un temps, la thèse du « jeune Marx », contre le « vieux Marx », oubliant simplement que la théorie marxiste n’avait pu jaillir d’un trait de la cervelle du penseur, mais avait assez naturellement nécessité l’évolution de toute une vie, dans tous les domaines, philosophiques, politiques, économiques, etc…

    Le côté « insécable » de cette pensée, pourtant foisonnante, c’est bien ce qui l’empêche de passer à la trappe de l’histoire. Encombrante, elle doit donc, pour les défenseurs du capitalisme, être détournée de son but, qui est la transformation concrète de la société…

     

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • - Guerre à l’Islam : Diviser les classes populaires pour régner sur les profits capitalistes !Par Nicolas Bourgoin

    La psychose anti-burkini a au moins un mérite : démontrer par l’absurde la stratégie du pouvoir visant à attiser les communautarismes.

    Diviser les classes populaires en désignant un bouc émissaire est toujours une recette utile à l’heure où  la France comme le reste de la zone euro est plus que menacée par la récession économique.

    Parallèlement au front géopolitique (guerre militarisée contre la Syrie) et au front national (lois discriminatoires anti-musulmans), un troisième front s’est même ouvert : celui des municipalités qui légifèrent contre le burkini présentée comme une menace pour la sécurité (!), l’arrêté pris en Corse semblant faire boule de neige.

    Et les deux derniers fronts ont fusionné, Manuel Valls ayant apporté son soutien aux maires qui veulent chasser des plages de France le burkini (et les musulmanes qui le portent par la même occasion), en affirmant que le burkini était la traduction vestimentaire d’un projet politique dangereux. Emboîtant ainsi le pas à la ministre du droit des femmes, Laurence Rossignol, en guerre contre la mode pudique qui permet aux femmes musulmanes de se vêtir conformément à leurs valeurs. Les mêmes arguments faisant toujours recette, Manuel Valls a enfoncé le clou en assimilant burkini et asservissement de la femme.

     

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires