• "Elaeudanla…

    Sur ma remington portative

    J’ai écrit ton nom Laetitia

    - RÉVOLUTION ou Réévaluation ?  E ou A, une seule lettre peut-elle changer le cours de l’histoire?

     
    OU 

    - RÉVOLUTION ou Réévaluation ?  E ou A, une seule lettre peut-elle changer le cours de l’histoire?

    Elaeudanla Teïtéïa" 

    Dans sa chansonnette de 1963, E et/ou A, la fusion des deux lettres n’était sans doute déjà plus le problème du poète à la dérive…

    LE ou LA, il n’y a aussi qu’une lettre qui change, mais au delà du genre, il y a une infinité de sens aux quels ce qui est un simple article peut renvoyer s’il devient pronom dans la phrase suivante, et si ce qu’il désigne n’y est pas immédiatement contigu.

    Tout dépend du contexte…

    S’il s’agit de préciser le sens de la relation entre divers éléments d’une phrase précédente, LE ou LA ne renverra donc pas au même élément…

    Au point, possiblement, d’inverser carrément les termes de la relation, selon qu’on utilisera l’un ou l’autre…

    Au point d’en inverser également, et radicalement, le sens…

    Au point de changer le cours de l’Histoire…?

     

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  • - En avant vers le 4e REICH ! (France - 21 mai 2017 - Macron veut livrer les bombes atomiques Françaises à l’Allemagne)Reuters : « La nouvelle ministre des Armées, Sylvie Goulard, juge décisif l’effort à entreprendre avec l’Allemagne pour développer la défense européenne, dans un message adressé jeudi aux forces françaises et rendu public samedi 20 mai 2017. »

    Traduction par le camarade "Do" :

    Depuis la seconde guerre mondiale, l’Allemagne n’a plus le droit d’avoir une puissante armée et a encore moins le droit d’avoir des bombes atomiques. D’ailleurs, la population allemande elle-même y est opposée.

    C’est pourquoi la ministre de la guerre nommée par Macron, Sylvie Goulard, aussi germanophile que Laval, le collabo de Pétain, veut fabriquer une armée européenne qui sera dirigée par la Grande Allemagne afin que celle-ci puisse disposer à sa guise de l’armée et des bombes atomiques françaises.

     

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  • - Déclaration du Parti Communiste du Bénin sur les élections en France et sur la poursuite de la FrançafriqueLe dimanche 7 mai 2017, la France a élu le 8ème Président de la 5ème République en la personne d’Emmanuel  MACRON.

    Cinq ans de pouvoir de François Hollande et du Parti Socialiste, ont été un échec dans tous les domaines et ont laissé la France dans une situation catastrophique avec 9 millions de chômeurs et près de 8 millions de pauvres recensés.

    Quand on se souvient des promesses de François HOLLANDE en direction  des classes populaires pendant la campagne électorale de 1912, on comprend leur déception. En effet, ce dernier avait déclaré que l’ennemi, c’est la finance internationale et avait promis une lutte implacable contre elle; or tout son quinquennat a été un quinquennat de cadeaux aux grands patrons, d’augmentation des impôts sur les travailleurs.

    D’autre part, toujours en appui au patronat, tout a été mis en œuvre pour fragiliser les organisations syndicales dans les entreprises afin de laisser les mains libres aux patrons avec la flexibilité qui serait créatrice d’emplois. Tout ceci intervenant après cinq ans de pouvoir de Nicolas Sarkozy, on comprend alors le rejet massif des représentants des vieux partis qui ont dirigé la France depuis 30 ans.

     

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  • - Le marxisme : l'outil de la libération... un aperçu du marxisme en quelques articles clefs...S'appuyant sur l'analyse matérialiste-dialectique de la société capitaliste et des modes de production antérieurs (sociétés primitive, esclavagiste et féodale), Karl Marx a démontré que dans toute société comportant des classes sociales aux intérêts antagonistes, l'État se constitue comme une arme de répression aux mains des classes possédantes.

    Il a démontré de manière scientifique et irréfutable dans ses ouvrages économiques que la société capitaliste est basée sur l'exploitation du travail d'autrui, et que le travail salarié est à la base de cette exploitation.

    La contradiction principale sous le capitalisme est celle entre la bourgeoisie — propriétaire privée de l'outil de production — et le prolétariat — forcé de vendre sa force de travail au patronat qui en retire un surplus : la force de travail est en effet capable de produire plus de richesses que n'en nécessite sa reproduction.

    Le salaire n'est donc pas le prix du travail réalisé par l'ouvrier mais le prix de sa force de travail. De là découle le caractère antagoniste non réformable de la production capitaliste : le travail est social mais l'appropriation du produit du travail reste privée.

    De là provient le fossé entre production et consommation, c'est ce qui est à la base de la misère des larges masses travailleuses et de la richesse des classes exploiteuses, c'est ce qui engendre les crises économiques, le chômage et les guerres de rapine visant à conquérir des marchés et des zones d'influence.

     

    1° Qu’est-ce que le capitalisme ?

    « Le capital, qui a de si "bonnes raisons" pour nier les souffrances de la classe ouvrière qui l'entoure, est aussi peu ou tout autant influencé dans sa pratique par la perspective de la dégénérescence de l'humanité et finalement de sa dépopulation, que par la chute possible de la terre sur le soleil.

    Dans toute affaire de spéculation, chacun sait que la débâcle viendra un jour, mais chacun espère qu'elle emportera son voisin après qu'il aura lui-même recueilli la pluie d'or au passage et l'aura mise en sûreté. Après moi le déluge ! telle est la devise de tout capitaliste et de toute nation capitaliste.

    Le capital ne s'inquiète donc point de la santé et de la durée de vie du travailleur, s'il n'y est pas contraint par la société. A toute plainte élevée contre lui à propos de la dégradation physique et intellectuelle, de mort prématurée, de tortures du travail excessif, il répond simplement : "Pourquoi nous tourmenter de ces tourments, puisqu'ils augmentent nos joies (nos profits) ?" 

    Il est vrai qu'à prendre les choses dans leur ensemble, cela ne dépend pas non plus de la bonne ou mauvaise volonté du capitaliste individuel. La libre concurrence impose aux capitalistes les lois immanentes de la production capitaliste comme lois coercitives externes. » (Karl Marx, Le Capital, 1867.)

     

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  • - Macron, la réaction dans tout ses états ! Organiser la résistance vers la révolution socialiste !Macron, la continuité réactionnaire à l’Élysée !

    Communiqué du Parti Communiste Révolutionnaire de France :


    Emmanuel Macron, l’homme de la bour­geoi­sie fran­çaise, a été élu Président de la République. C’est le résul­tat d’une for­mi­da­ble mobi­li­sa­tion de l’appa­reil de pro­pa­gande et de com­mu­ni­ca­tion du capi­tal mono­po­liste depuis main­te­nant plus d’un an, et qui a culminé pen­dant l’entre-deux-tours avec la dra­ma­ti­sa­tion de la situa­tion créée par la pré­sence de Marine Le Pen.

     

    Dans ces condi­tions, notre Parti salue toutes celles et tous ceux qui ont refusé de cau­tion­ner la mas­ca­rade Le Pen-Macron en s’abs­te­nant, en votant blanc ou nul ! Leur nombre est un record depuis 1958, et en comp­tant celles et ceux qui ont, de bonne foi, cru voter contre le FN, ce taux témoi­gne que la recom­po­si­tion poli­ti­que a en partie échoué.

    Les 16,1 mil­lions d’électeurs non expri­més repré­sen­tent près de 34% de l’électorat, alors qu’Emmanuel Macron a recueilli 43,69% des ins­crits et Marine Le Pen 22,40%.

    Cela sou­li­gne le carac­tère fon­ciè­re­ment anti-démo­cra­ti­que de la Constitution gaul­liste et de l’élection pré­si­den­tielle, sachant que des mil­lions de tra­vailleurs ne votent pas parce qu’ils ne sont pas ins­crits ou qu’ils ne peu­vent pas l’être, n’ayant pas eu la pos­si­bi­lité d’être natu­ra­li­sés.

     

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  • - Les premières mesures fascistes de Macron !Vous pensiez que Macron serait le barrage au fascisme...

     

    Voici donc les premières mesures d'extrême-droite de Macron tirées de son programme :

    • Impérialisme : En plus de ces mesures et du projet de lancer une « guerre de l’information », Emmanuel Macron développe une vision agressive de l’impérialisme – toujours bien sûr sous prétexte de « guerre contre le terrorisme ».Son programme cite explicitement l’Afrique, la Méditerranée et le Proche-Orient comme zones d’intervention. La présence de la France dans ses colonies comme la Guyane sera aussi renforcée. Un service militaire obligatoire d’un mois sera rétabli, la « garde nationale » gagnera en importance, l’opération Sentinelle sera maintenue, un centre de commandement des opérations à l’intérieur du pays sera mis en place… Et pour tout ça, il prévoit d’augmenter le budget de la défense à 2% du PIB. Bref, renforcement de la dynamique contre-révolutionnaire préventive, militarisation, marche vers la guerre.

    • Droit du travail et cadeaux à la bourgeoisie : Emmanuel Macron défend une « super loi Travail » où les accords d’entreprise primeraient systématiquement sur les accords de branche, et qui serait défavorable en tous points aux salariés. La seule chose qu’il ne veut pas déréguler, ce sont les indemnités prud’hommales : pas question que les entreprises en tort paient trop d’indemnités aux personnes lésées, ces indemnités seront donc plafonnées. On pourra également perde son chômage après un refus de deux offres d’emploi, même si celles-ci sont minables ! Et, bien sûr, toutes ces lois seront passées durant l’été par décret présidentiel pour ne même plus avoir à faire semblant de passer par un processus démocratique.

      Suppression de l’ISF, coupes dans le code du travail, plus de droits pour les directions d’entreprises… Le programme d’Emmanuel Macron a été soutenu par le MEDEF pour des raisons évidentes. Pour nous par contre, c’est le bâton : départ à la retraite retardé, précarisation du travail, vision managériale de la société, affaiblissement du « dialogue social ». Les mesures pour lutter contre la pauvreté font rire jaune, comme la proposition de numériser les documents des personnes vivant à la rue. Il ne leur restera plus qu’à trouver un smartphone !

    • Police : 10 000 policiers et gendarmes seront recrutés, la police pourra interdire des zones à un individu, lui mettre immédiatement des contraventions pour des faits mineurs (possession de drogues illicites…), sera plus lourdement équipée… De plus, un centre du renseignement sous contrôle présidentiel sera mis en place pour surveiller la population. Rassurant.

    • Justice : Suppression de l’appel suspensif. En gros, si vous êtes innocents mais que la justice vous a condamné, vous allez en tôle et vous ferez appel derrière les barreaux ! Idem pour les aménagements de peine : vous pensiez prendre des TIG ? Non, ce sera la prison ferme : plus d’aménagements de peine en dessous de 2 ans. D’où la construction de 15000 nouvelles places de prison, et le recrutement massif de matons.

    • Etat d’urgence : Ayant constaté l’intérêt de l’état d’urgence pour briser les mobilisations sociales, Emmanuel Macron a déclaré que seuls les services de renseignement pouvaient juger d’en sortir. En gros, l’état d’urgence deviendra la norme, en matière de sécurité, de réformes, d’information, bref, de contrôle de la population.

    • Vision d’ensemble : Ce que propose Emmanuel Macron, c’est une société de l’état d’urgence permanent, militarisée, où les prolétaires doivent vivre dans la précarité permanente. Pour cacher ce cauchemar digne de Thatcher, l’accent est mis sur les nouvelles technologies (notamment la numérisation des procédures ou l’emploi de drones) et sur des incitatifs visant à s’assurer le soutien des classes moyennes éduquées. Quand on se rappelle des promesses de François Hollande, et qu’on les compare au bilan désastreux du dernier quinquennat pour notre classe, on ne peut que s’inquiéter d’un programme aussi ouvertement agressif.

     

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  • - POURQUOI L'UPR A ÉCHOUÉ ?Le 23 avril 2017, à l'issue du premier tour du scrutin des élections présidentielles françaises, ce sont des dizaines de milliers de sympathisants et militants de l'UPR qui ont été sonnés par la sanction sévère des électeurs à l'égard de leur candidat François Asselineau.

    A peine 0,92 % des votes exprimés ont profité à l'UPR, malgré un programme de rétablissement de notre indépendance nationale aux accents quasi-révolutionnaires.

    François Asselineau déclarera alors à l'issue du scrutin : "j'ai fait ce que j'ai pu". Et c'est ici que je compte débuter mon analyse, car le président de l'UPR n'a pas fait ce qu'il a pu, mais ce qu'il a voulu...

    Qu'on s'entende bien ici : j'ai moi-même voté pour l'UPR, et je connais parfaitement son fonctionnement et les idées défendues.

    Je ne blâme pas M. Asselineau d'être la personne qu'il est. Je lui dois - je resterai toujours honnête à ce sujet - mon éveil sur les questions de souveraineté et mon intérêt pour le droit de façon générale.

    Ses conférences ultra pédagogiques sur l'histoire et le fonctionnement de l'U.E et l'euro ainsi que sa volonté d’interagir avec son public en font un homme politique remarquable qui méritait sincèrement un peu plus de reconnaissance des électeurs.

    Même M. Mélenchon accorde moins d'importance au peuple qu'il prétend défendre, en se bornant à donner des meetings avant de s'éclipser laissant ses partisans sur leur faim (ou leur enthousiasme religieux).

     

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  • Un grand merci à tous ceux et toutes celles qui ont eu le courage de s'abstenir !

    - LE VRAI FASCHO, C'EST LUI !

    Quant à ceux et celles qui ont votés MACRON en pensant éviter le fascisme...

    Quelle ignorance !!!

    Macron est le chouchou du grand patronat, et donc des grands industriels, des banques et des médias.

    Depuis que nous sommes dans l'UE nous sommes gouvernés par une commission non élue, les parlementaires européens n'étant là que pour donner l'impression de la démocratie.

    Macron, comme Valls, gouvernera avec le 49/3, par ordonnance... il l'a lui même annoncé.

    L'état d'urgence est devenu permanent.

    Si ce n'est pas de la dictature, du fascisme, alors c'est quoi ? Surement pas une démocratie.

    PDF à télécharger :

    Télécharger « MACRONFACHO.pdf »

    Télécharger « le_socialisme_seule_alternative_au_capitalisme.pdf »

    POUR ALLER PLUS LOIN :

    http://marxisme.fr/

    http://marxisme.fr/analyses_actualite_internationale.htm

    http://marxisme.fr/introduction_au_marxisme.htm

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  • - Ce que les médias traditionnels ne vous diront jamais sur la Corée du NordIl y a beaucoup de propagande et de désinformation délibérée sur la Corée du Nord, que le public devrait savoir.

    Alors que les néoconservateurs, les médias traditionnels hyper excités et l’Etat profond, appellent à la guerre contre la Corée du Nord, l’information est l’arme ultime.

    Par exemple, saviez-vous que la Corée du Nord, la Chine et l’Inde, sont les trois seuls pays qui se sont engagés à une politique de « no nuclear first ». Ils se sont engagés à ne jamais utiliser l’arme nucléaire « en premier », mais bien sûr, se réservent le droit de les utiliser en cas d’attaque.

    Combien de fois les Etats-Unis ont menacé d’utiliser les armes nucléaires contre la Corée du Nord ? Savez-vous que la Corée du Nord a demandé à plusieurs reprises aux États-Unis d’engager des pourparlers bilatéraux, pour calmer la tension qui n’arrête pas de monter ? L’offre a été vertement rejetée à la fois par Obama et par Trump.



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  • - SUR LES RÉSULTATS DU 1er TOURLes résultats du premier tour de l’élection présidentielle de 2017 confirment que cette mascarade de démocratie ne pouvait apporter aucun changement favorable aux travailleurs.

    Parmi les 11 candidats qui figuraient au premier tour,  si certains remettaient en cause le monarcho-présidentialisme et promettaient des réformes institutionnelles en faveur de plus de démocratie, aucun n’avait comme perspective de remettre en cause l’existence de la bourgeoisie, sa dictature, son État.

    Aucun n’apportait une perspective révolutionnaire, et pour cause, puisque la participation à une telle élection décrédibilisait tout discours véritablement anti-capitaliste et confortait les illusions sur un possible aménagement du système en faveur du peuple travailleur.

     

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