• - Comment le mouvement LGTB nous trompe !!! NON à la théorie des genres ! (Avec des vidéos)

    Par Gearóid Ó Colmáin

    - Le communisme et la révolution sexuelle... Comment le mouvement LGTB nous enfume !!!Homosexualité et décadence bourgeoise, réflexions sur le massacre d’Orlando – dernière partie d’une série de cinq articles

    Au long de cette série d’articles j’ai plaidé que la vision marxiste de l’homosexualité en tant que décadence bourgeoise – un phénomène ayant une origine sociale plutôt que biologique – a été corroborée par les recherches de psychologues bourgeois.

    J’ai démontré que le mouvement LGBT, plutôt que de représenter une espèce d’alternative radicale au statu quo, est un symptôme de la pathologie impérialiste occidentale.

    Par conséquent, les communistes devraient soumettre le mouvement LGBT à une rigoureuse analyse de classe, plutôt que de se laisser effrayer par la propagande agressive pro-homosexuelle des officines médiatiques alternatives libérales, corporatistes et « bourgeois-bohème ».

    Le mouvement LGBT est un élément central de la guerre des classes. Aux jours de Marx et d’Engels celui-ci était encore précoce et n’était guère digne d’une attention particulière. Mais la volonté, comme le disait Engels, de « transformer le vice en théorie » a, depuis l’essor de la Nouvelle Gauche (impérialiste) dans les années 1970, connu un succès retentissant.

    Le triomphe de la pensée nietzschéenne dans les sciences sociales a légitimé pléthore de sophismes pseudo-gauchistes qui s’affichent comme de la « théorie » – les études sur la théorie du genre, la « Queer Theory« , le post-modernisme, le post-structuralisme et d’autres « modes » ont produit une génération de conformistes et de charlatans intellectuels.

    La prise de contrôle du charlatanisme sur le monde universitaire et son infiltration des mouvements des travailleurs ont mené à l’émergence de l’une des générations les plus conservatrices et les plus réactionnaires en un siècle – une génération incapable de délaisser le confort et la [fausse] sécurité des dogmes libéraux; et il s’agit même là d’un symptôme prévalant dans les cercles se disant « marxistes-léninistes ».

    Il est vrai que la plupart des recherches citées dans cette série proviennent de psychologues et de psychiatres de convictions nettement chrétiennes. Mais il est loisible à tout(e) un(e) chacun(e) d’en apprendre beaucoup sur le Marxisme en lisant Aristote, et d’en apprendre beaucoup sur Aristote en lisant Saint Thomas d’Aquin. Saint Thomas d’Aquin considérait la sodomie et l’usure comme reliées par une connexion idéologique. Les deux pratiques contrevenaient à l’accroissement naturel ou à l’économie comme à la reproduction naturelles, menant à la maladie et à la dégénérescence. Dante Aligheri, suivant dans les traces de Saint Thomas d’Aquin, place les sodomites aux côtés des usuriers dans le même cercle infernal de son poème, « La Divine Comédie ».

    Le défenseur du capitalisme Jeet Heer écrit :

    Il y a une autre face à cette tradition qui voit la sodomie comme l’ennemie de l’économie naturelle du foyer familial: la contre-tradition de l’économie libérale telle que fondée par Adam Smith défiait le modèle du foyer familial, en considérant que l’économie s’enracinait dans le libre échange de biens entre foyers et entre nations. Pour exactement les mêmes raisons qui ont fait que Smith était plus ouvert à des activités économiques précédemment condamnées ou taboues telles que le commerce et la manufacture, il était également plus ouvert au libéralisme sexuel.

    L’ami de Smith Alexander Dalrymple est de nos jours considéré comme l’auteur d’un tract anonyme, « Pensées d’un Vieil Homme » (1800), qui rappelait que le fondateur de l’économie moderne alléguait que « la sodomie est en soi une chose sans importance » – une chose radicale à dire même en privé, à une époque où la sodomie était un péché capital, réprimé par l’église et par l’état. Il est intéressant de noter que Smith avait plus de réticence à défier les préjudices traditionnels à l’encontre de l’usure, malgré le fait que ses étudiants en viendraient à conclure que la normalisation de l’usure est la résultante logique de l’économie selon Adam Smith.

    Ainsi que le relève Heer, Jeremy Bentham est allé plus loin pour tenter de relier la perversion sexuelle et les mérites du « marché libre », en écrivant une « Défense de la Sodomie ».

    Nous sommes collectivement arrivés au monde de Bentham d’utilitarisme au bénéfice des nantis, de société de surveillance massive omniprésente, de consommation et de perversion où des concepts tels que l’importance de la famille ou l’inéluctable réalité de la lutte des classes sont méprisés comme étant « ringards » ou « anachroniques ».

    Le philosophe français Michel Foucault a écrit une étude détaillée de la sexualité grecque. Foucault, un homosexuel mort du SIDA, a décrit la façon dont les idées de surveillance de masse de Bentham étaient mises en application par les gouvernements technocratiques modernes. Bien que beaucoup voient Foucault comme étant « de gauche », la réelle idéologie de Foucault était le conservatisme bourgeois. Pendant la révolution iranienne de 1979, Foucault professait comme solution aux problèmes du pays la création d’une monarchie constitutionnelle. Le fascisme du régime du Chah ne tourmentait pas Foucault outre mesure. L’inquiétude principale du philosophe français concernait « la liberté sexuelle » – et les monarchies constitutionnelles d’Occident sont « gay-friendly ».

    Un ancien étudiant de Foucault m’a raconté comment il s’est un jour rendu au domicile du philosophe pendant les soulèvements de 1968 à Paris, afin de solliciter le soutien de l’auteur en faveur des manifestations des étudiants. L’intérêt de Foucault s’est uniquement focalisé sur une tentative de séduction du jeune homme – la révolution pouvait attendre.

    Depuis ses conférences sur l’histoire de la sexualité, Foucault a acquis le statut de philosophe culte dans la France contemporaine et à travers le monde. Foucault est fréquemment cité par les médias bourgeois dans le débat, ou plutôt le non-débat, sur l’homosexualité. Dans un article publié peu après le massacre d’Orlando dans Le Monde du 16 juillet, intitulé « La sale vérité sur l’homophobie », Jean Birnbaum cite un exemple de Foucault pour suggérer que ce qui dérange plus que tout ceux qui critiquent l’homosexualité, ce sont deux hommes gays engagés dans une authentique relation amoureuse. Toutefois, plutôt que déranger les critiques de l’homosexualité, la suggestion a plus de quoi faire hausser les sourcils des lecteurs plus informés, qui savent que les relations stables et monogames parmi les hommes gays représentent presque exclusivement l’exception plutôt que la règle.

    L’Église Catholique est-elle homophobe?

    Dans cet exemple, la référence à Foucault pourrait être retournée contre ses auteurs. Sur la même page du journal Le Monde où ceux qui critiquent l’homosexualité sont brocardés et assimilés aux terroristes de Da’esh, nous pouvons voir un dessin condamnant la pédocriminalité au sein de l’Église Catholique orné de la légende, « La honte de l’Église Catholique ». De toute évidence les rédacteurs du Monde n’ont pas perçu l’ironie, d’avoir placé sur la même page de la propagande homosexuelle et de la propagande anti-Catholique.

    La plupart des gens pensent que l’Église Catholique est homophobe – c’est-à-dire qu’elle ne reconnaît pas le fait que certaines personnes soient « nées gay », et qu’elles devraient donc être autorisées à se marier et à avoir des enfants. L’hostilité au mariage gay est, bien entendu, la position catholique officielle. Mais les apparences peuvent être trompeuses. Il y a une raison parfaitement simple expliquant la réticence du Vatican à se plier au canular de la « naissance gay »: il sait que c’est faux! Le Vatican possède une vaste connaissance empirique de l’homosexualité, du fait qu’il s’agit d’un véritable club pour homosexuel(le)s!

    Dans son livre « Le Rite de la Sodomie – Homosexualité et Église Catholique », Randy Engels expose avec cohérence comment le Vatican est dirigé par un réseau homosexuel depuis plus d’un demi-siècle.

    Le cardinal US Francis Spellman et le cardinal Bernardin ont été des acteurs-clés pour assurer la promotion des homosexuels et des pédocriminels dans l’Église Catholique Romaine, dans la période qui a suivi la Seconde Guerre Mondiale. Spellman a également été un « guerrier froid » d’envergure, ayant conspiré en 1949 avec le cardinal József Mindzenty de Hongrie et un groupe de collaborateurs nazis dans le but d’abattre la démocratie populaire dans ce pays.

    Depuis le règne du violeur d’enfants en série homosexuel, le Pape Paul VI au Vatican, le « Saint-Siège » est devenu une fosse sceptique de promiscuité homosexuelle et pédocriminelle. Sous le pontificat de Paul VI, la cardinal Mugavero de Brooklyn avait même rédigé une « lettre pontificale » intitulée « Sexualité – Cadeau de Dieu » qui professait l’acceptation cléricale de l’homosexualité.

    Ce culte de l’homosexualité dans l’Église est la force motrice derrière l’épidémie d’abus pédocriminels par des ecclésiastiques, qui ont principalement été infligés à de jeunes garçons. Le groupe de défense catholique des droits LGBT « Dignity USA » a fait les louanges des récentes déclarations du Pape François, qui affirme que l’Église doit demander pardon aux homosexuel(le)s et réaliser des actes concrets pour promouvoir leurs droits.

    L’Église Catholique est probablement le meilleur et le plus important ami du mouvement LGBT sur le long terme. Les deux mouvements ont un intérêt certain dans l’étouffement des affaires d’abus sexuels d’enfants, et représentent tous les deux les mêmes intérêts de la classe dirigeante. Le Pape François, un ancien collaborateur du régime fasciste d’Argentine, en a beaucoup fait pour améliorer l’image de l’Église avec de fades condamnations du capitalisme financier et des prises de position moralement permissives. Il joue adroitement la carte gauchiste libérale, et les gauchistes petits-bourgeois le trouvent « cool ».

    Pour revenir à Foucault, le travail du philosophe se concentre sur ce qu’il décrit comme « l’archéologie du savoir », comment le savoir est constitué de diverses pratiques socio-historiques et de technologies de pouvoir. Il se sert du vocable platonicien de « episteme » (« le savoir » en Grec) pour conceptualiser le processus de production scientifique. Pour expliquer le concept d’episteme, Foucault dit :

    Je définirais à posteriori l’episteme comme l’outillage stratégique permettant d’isoler, hors de toutes les affirmations possibles, celles qui seront acceptables à l’intérieur, je ne dirais pas d’une théorie scientifique mais d’un champ d’application scientifique, et celles dont il est possible de dire qu’elles sont vraies ou fausses. L’episteme est « l’outillage » qui rend cette distinction possible, non pas du vrai vis-à-vis du faux, mais de ce qui peut vis-à-vis de ce qui ne peut pas être caractérisé comme étant scientifique.

    Le pouvoir détermine ce qui est tenu pour vrai ou ce qui est tenu pour faux. Le « champ d’application scientifique » est défini par des relations arbitraires de pouvoir. Dans le discours philosophique sur la sexualité, l’outillage qui définit et analyse l’individu est, à notre époque historique, fourni par la bourgeoisie – une caste de menteurs, d’exploiteurs et de voleurs. Par conséquent, les nombreuses études empiriques sur l’homosexualité qui prouvent qu’il s’agit d’un phénomène social majoritairement provoqué par des traumatismes subis pendant l’enfance, sont caractérisées par les gauchistes « bobos », les médias corporatistes et l’establishment pro-gay comme de la « pseudo-science » ; ils résident hors du « champ d’application scientifique ».

    La « sale vérité sur l’homophobie » de Birnbaum est représentée avec ironie dans le dessin dépeignant un garçon s’agenouillant devant un prêtre catholique pédéraste. À strictement parler, nous sommes là dans ce que Foucault pourrait appeler une « hétéro-topie ». L’idéologie libérale promulguant l’homosexualité repose sur l’opposition à la religion. Pourtant la religion, dont elle a besoin comme toile de fond afin d’atteindre la signifiance, hante et mine l’espace du catéchisme bourgeois libéral. La « sale vérité » qui émerge du texte et du dessin pris ensemble, est que le mouvement LGBT et l’Église Catholique sont copains de couche et non des adversaires, et qu’ils servent les mêmes intérêts dégénérés de la classe dirigeante.

    Des traitements efficaces réprimés

    Le psychologue US, le Dr. Joseph Nicolosi, soigne des homosexuels avec succès depuis des années. Il est l’un des membres fondateurs de la National Association for the Research and Therapy of Homosexuality (NARTH) [Association Nationale pour la Recherche et la Thérapie sur l’Homosexualité, NdT]. Le lecteur n’a peut-être jamais entendu parler de cette thérapie. C’est un fait attestant du pouvoir du lobby gay et non d’une absence de recherches scientifiques. En réalité, il existe foison de recherches de pointe indiquant fortement que l’homosexualité, loin d’être une condition naturelle, est en réalité un désordre émotionnel pouvant être corrigé à travers une thérapie, si le patient consent à y faire l’effort qui s’impose.

    Les scientifiques présents chez NARTH plaident que l’étiologie du désordre homosexuel est constituée par un défaut d’identification de genre provoqué par un/des traumatisme(s) subi(s) pendant l’enfance, et/ou par des humiliations/abus d’ordre sexuel durant la même période. Le Dr. Nicolosi tient le lobby gay comme responsable d’avoir ruiné les vies de millions d’homosexuels, qui n’ont pas conscience de l’existence de thérapies pouvant les aider à guérir. Des milliers d’homosexuels ont recouvré leur hétérosexualité, se sont mariés et ont eu des enfants.

    De la même façon dont les Sionistes corrompent les Juifs en les encourageant à vivre sur une terre qu’ils ne pourront jamais appeler chez eux, l’idéologie antisociale du lobby gay corrompt des millions de jeunes qui ont désespérément besoin de conseils professionnels pour les aider à acquérir la compréhension d’eux-mêmes et la guérison émotionnelle. Les théories de Nicolosi sont peut-être inexactes mais elles méritent d’être étudiées et prises en considération. Si les libéraux faisaient tout ce qui leur chante les livres de Nicolosi finiraient au bûcher et lui-même derrière les barreaux. Les libéraux adorent la liberté – quand c’est de la leur qu’il s’agit !

    Les activistes gays se plaisent à prêcher sur l’importance d’un choix de vie.

    Mais qu’en est-il du garçon ou de la fille qui a été sexuellement abusé(e), se sent troublé(e) dans une confusion de genres et désire être hétérosexuel(le)? Y a-t-il des thérapeutes, là-bas dehors, qui puissent lui venir en aide? Si l’homophobie signifie la haine des gays, alors les réels homophobes sont les leaders du mouvement Lesbien, Gay, Bisexuel et Transgenre (LGBT). Ils ont une chose en commun avec leurs supporters gauchistes: une peureuse tendance à refuser de confronter les vérités indigestes et dérangeantes.

    L’objection peut être faite que les recherches sur l’homosexualité sont grandement circonscrites aux USA, tandis qu’à l’exception de l’Allemagne, il n’y a que peu de recherches sur les thérapies réparatrices en Europe.

    Deux facteurs importants sont à prendre en compte ici. L’hégémonie dont jouissent Foucault, Deleuze, Barthes, Derrida et d’autres philosophes post-structuralistes dans le monde académique s’est accompagnée de la ré-émergence des Pseudo-Marxistes Trotskistes, dès lors que le Parti Communiste Français a embrassé le révisionnisme dans le Communisme à la fin des années 1950. Par voie de conséquences, le relativisme épistémologique et le pseudo-Marxisme petit-bourgeois en sont venus à dominer les sciences sociales. La théorie a triomphé de la praxis, et désormais la psychologie empirique attire la méfiance.

    Un signe, démontrant bien combien la pensée nietzschéenne est devenue puissante parmi les théoriciens de gauche en France, réside dans le fait que jusqu’à ce que soit traduit le livre du philosophe marxiste italien Domenico Losurdo sur l’idéologie proto-fasciste de Nietzsche, l’essence réactionnaire d’extrême-droite de la pensée de Nietzsche était poliment ignorée par ces prétendus « intellectuels ».

    VIDÉO 1 :

    https://vimeo.com/162693675

    La fureur ayant suivi les déclarations du Président Hollande sur les choix sexuels mentionnée dans la première partie de cette série, est porteuse de sens. Car des psychologues comme le Dr. Nicolosi argueraient que l’homosexualité est un choix.

    D’ores et déjà, il est demandé aux enfants dans nos écoles de choisir leur genre. Ils vont lire des livres où certaines familles ont deux pères, ou deux mères.

    Ils vont regarder des dessins animés faisant la promotion de l’homosexualité. Les garçons joueront avec des poupées, s’embrasseront et joueront à se marier avec leurs petits camarades. Une fois normalisée, l’homosexualité deviendra aussi courante que l’hétérosexualité. Certains parents sont déjà en train d’encourager la " neutralité de genre ".

    Il ne suffira qu’une génération de cette folie jusqu’à ce que soit légalisée la pédo-clastie (sic=pédocriminalité). Mais à ce moment-là, peut-être ne restera-t-il plus beaucoup d’enfants dans les sociétés occidentales, à moins que des mâles ne parviennent à les procréer – une chose qui est déjà plus ou moins faite.

    Il est certain que l’afflux d’immigrants venant du Moyen-Orient et d’Afrique pourra contrebalancer la progression du mouvement LGBT, mais du fait de l’influence réactionnaire des Frères Musulmans Sionistes en Arabie Saoudite sur de nombreux immigrants Musulmans, les arguments scientifiques contre le mouvement LGBT risquent d’être dédaignés par obscurantisme, rajoutant ainsi encore du carburant au « choc des civilisations ».

    La Russie, qui n’autorise pas la promotion de l’homosexualité, entend soigner gratuitement les homosexuels.

    Il existe beaucoup de « fans » des Présidents Vladimir Poutine de Russie et Xi Jinping de Chine, et de nombreux auteurs des médias alternatifs occidentaux les saluent comme des dirigeants visionnaires. Pourtant peu, voire aucun de ces admirateurs n’a estimé à leur juste valeur leurs opinions critiques vis-à-vis de l’homosexualité, ou de la façon dont la perversion sexuelle est utilisée comme outil de déstabilisation politique et sociale par l’Occident dans ses propres sociétés. Telle est la puissance de la campagne de lavage de cerveau, de brutalité et d’intimidation du Lobby Uraniste.

    Les thérapeutes spécialisés [dans la thérapie réparatrice, NdT] avancent que le défaut d’identification de genre survient souvent une fois que l’enfant a dépassé l’âge de deux ans. Si un petit garçon n’a pas de lien affectif et émotionnel avec son père, il peut commencer à s’identifier davantage avec sa mère. Une mère surprotectrice ou trop possessive peut souvent inconsciemment encourager ce processus. Le narcissisme parental est une autre source courante de défaut d’identification de genre.

    L’absence du père, ou une aliénation/rejet venant du père – ou à son endroit – peuvent avoir des conséquences dévastatrices chez certains types d’enfants. Les recherches ont démontré que les homosexuels sont souvent des individus hautement intelligents et profondément sensibles, qui réagissent intensément aux traumatismes. Quand des garçons ayant vécu dans l’absence de liens émotionnels avec leurs pères atteignent l’âge de la puberté, le besoin émotionnel d’amour masculin dans leur existence se manifeste parfois par une attirance sexuelle pour d’autres hommes.

    De nombreux psychologues affirment que cette situation peut être corrigée. Le Dr. Cummings, ancien président de l’American Association of Psychologists [Association de Psychologues US, NdT], affirme avoir rencontré un taux de réussite supérieur à 60% dans le secours fourni à des patients pour guérir de l’homosexualité. Le Dr. Roger Spitzer, le psychiatre responsable d’avoir ôté l’homosexualité de la liste des désordres psychiques en 1973, a plus tard confirmé que l’homosexualité pouvait être, et avait été soignée par le biais de la thérapie. Des pressions et des menaces subies de la part du lobby gay fanatique l’ont contraint à rétracter ses déclarations. Dès que l’hégémonie du lobby gay est menacée, l’homosexualité devient un aspect inné chez les êtres humains, parfaitement naturel et méritant donc la tolérance. Toutefois, lorsqu’ils passent à l’offensive, l’homosexualité devient un choix.

    Les travaux du Dr. Joseph Nicolosi ont constamment reçu une couverture médiatique déformante de la part des médias pro-gays corporatistes. Nicolosi a plaidé qu’un enfant particulièrement sensible, créatif, artistiquement doué ou intellectuellement brillant pouvait souffrir d’une prédisposition au défaut d’identification de genre à cause du profond impact de traumas émotionnels subis à un âge très précoce. L’introversion excessive peut devenir pathologique. Il n’a jamais fait d’adéquation entre l’homosexualité et la fibre artistique. Le travail de Nicolosi est progressiste et potentiellement révolutionnaire, d’où l’hostilité des médias libéraux bourgeois qui citent ses travaux hors de propos.

     

    VIDÉO 2 :

    https://youtu.be/4DOCeenjAio

    La misère intellectuelle des médias corporatistes est dramatiquement mise en avant pendant une interview du Dr. Nicolosi menée par Stephen Fry pour la BBC. Lorsque Nicolosi fait l’explication de ses théories à l’animateur de la BBC, Fry en est visiblement désarçonné et a recours aux classiques vindictes gays, en insinuant que Nicolosi est peut-être lui-même de la jaquette parce qu’il porte un costume !

    En dépit d’avoir fait de son mieux pour cacher son absence d’argument à opposer à Nicolosi, Fry a fini par avouer avoir eu une relation traumatisante avec son père, durant son enfance. La tentative de sabotage de Nicolosi par la BBC leur a explosé à la figure.

    VIDÉO 3 :

    https://youtu.be/WnBBqYFGKB8

     

    Comme l’activiste de la libération noire Irritated Genie l’a souligné, aucune autre minorité ne possède une haine de soi si farouche qu’elle en accuse ses adversaires d’être comme elle-même. Aucun communiste n’accuserait son calomniateur nazi d’être un crypto-communiste, impliquant par-là qu’il ne critique le communisme que parce qu’il est lui-même un crypto-communiste !

    Le célèbre et volubile activiste gay Peter Thachel affirme son opposition à la théorie disant que les gens sont nés gays parce qu’elle invalide la possibilité que des hétérosexuels choisissent le mode de vie uraniste. Donc l’orientation sexuelle est un choix, mais seulement si la conversion se fait d’hétérosexuel à homosexuel. Le contraire serait attentatoire aux « droits des gays ».

    NARTH devient progressivement illégale dans les pays impérialistes, avec le soutien béat d’un navire maudit rempli d’imbéciles portant l’étiquette de « gauchistes ».

    Conclusion

    Dans son livre " The Open Society and its Enemies " , le philosophe Karl Popper écrit :

    … il faut bien reconnaître que la « société fermée » tribale possède une espèce de caractère « organique », simplement du fait de l’absence de tension sociale en son sein. Le fait qu’une telle société (que celle des Grecs) soit basée sur l’esclavage ne crée pas en soi de tension sociale, parce que les esclaves ne font pas plus partie de la société que le bétail ; leurs aspirations et leurs problèmes ne suscitent rien qui soit perçu comme un problème par les dirigeants de la société. La croissance démographique, par contre, suscite ce genre de problème. À Sparte, qui n’essaimait pas en colonies, cela a d’abord mené à la soumission des tribus avoisinantes dans le but d’acquérir leurs territoires, puis à un effort conscient pour prévenir tout changement par l’usage de mesures comprenant le contrôle de la croissance démographique par l’institution de l’infanticide, du contrôle des naissances et de l’homosexualité.

    Nous avons déjà vu comment des oligarques comme George Soros et la famille Rockefeller, parmi d’autres, font la promotion de l’homosexualité.  

    Dans les enregistrements de ses conversations, le Président Richard Nixon a fait référence à la Bohemian Grove, site de villégiature estivale des élites dirigeantes étasuniennes, comme à un lieu « de tantouzes » [« faggoty » place, NdT].

    L’homosexualité et l’abus sexuel des enfants sont monnaie courante au sein de l’élite dirigeante dégénérée. La classe dirigeante veut imposer son idéologie en tant que norme et le mouvement LGBT est un élément central de cette idéologie.

    Ce n’est pas un secret que les élites politiques soient maladivement obsédées par le corollaire à la vision sociale du mouvement LGBT, c’est-à-dire la réduction de la population mondiale. Le Mémorandum d’Étude sur la Sécurité Nationale no. 200, compilé par le Conseiller à la Sécurité Nationale US Henry Kissinger en 1974 et aujourd’hui déclassifié, déclare que l’augmentation de la population mondiale constitue une grave menace pesant sur les intérêts du gouvernement des États-Unis. La possibilité d’une révolte populaire dans les pays riches en ressources exploités par les entreprises US est citée comme l’une des raisons justifiant l’imposition de mesures de réduction de la population dans ces pays, par le truchement d’institutions de gouvernance mondiale. L’effort visant à normaliser et à promouvoir l’homosexualité dans les pays de l’Hémisphère Sud est l’un des éléments de la politique étrangère US.

    L’ambition de cette série d’articles a été de disséquer l’idéologie du mouvement LGBT, que j’ai défini comme décadent, réactionnaire, de droite, antisocial et impérialiste. Les réactions à cette série sur les réseaux sociaux augurent bien pour l’avenir de débats pondérés sur ce thème. Ceux qui m’ont attaqué n’ont pas produit le moindre argument, doté d’une quelconque substance. J’ai lu des posts sur les réseaux sociaux se référant à « l’homosexualité dans la nature », comment certains animaux ont été observés en train de pratiquer l’homosexualité. Les animaux tuent et torturent, également. Quelques animaux mangent même leur propre vomi. Du fait de la prépondérance de ce genre de raisonnement, faudra-t-il bientôt s’attendre à voir des défilés pour la « Killer-Pride », et des restaurants servir des vomissures ?

    Il y a pas ou peu de preuves concernant l’homosexualité chez les autres animaux et parmi beaucoup des anomalies homosexuelles observées, les liant à des pathologies causées par la pollution chimique. Il pourrait aussi en être de même pour certains cas de confusion sexuelle humaine.

    J’ai également lu des références à des concepts amérindiens sur des « genres multiples ». Ces balivernes proviennent de l’œuvre de l’activiste uraniste Will Roscoe. Dans son livre « Changing Ones – Third and Fourth Genders in North America », l’auteur affirme que la réticence des tribus amérindiennes à reconnaître qu’ils avaient célébré la culture gay par le passé est due à leur endoctrinement culturel « judéo-chrétien ». Je plaiderais pour ma part que c’est dû au fait que les pratiques homosexuelles, bien que pratiquées dans toutes les sociétés, ont toujours été marginales et vues de manière négative par la majorité, que ce soit dans les sociétés anciennes ou modernes.

    Quelques amies lesbiennes ont souligné qu’elles étaient tout aussi dégoûtées par la pédocriminalité courante dans le mouvement gay. Il faut préciser ici que l’abus sexuel des enfants est presque exclusivement mâle. C’est une réalité qui devrait être prise en compte quand se présente l’éventualité d’une adoption par des lesbiennes.

    Un exemple figurant combien l’homosexualité est étrangère à l’idéologie communiste peut être vu dans un article publié dans Albania Today en 1977, décrivant le code du mariage de la République Socialiste Populaire d’Albanie. L’article met en exergue l’importance de l’égalité entre l’homme et la femme au sein de la famille. Il affirme que les hommes ont aussi le devoir d’exécuter les tâches ménagères et que les relations patriarcales n’existent plus dans l’Albanie socialiste. Le devoir de l’état est de promouvoir les valeurs de la famille socialiste, qui est monogame, hétérosexuelle et qui repose sur l’amour.

    Il y a beaucoup de « Marxistes-Léninistes » auto-proclamés de nos jours qui se donnent en spectacle en attaquant ceux qui défendent les principes fondamentaux du Marxisme-Léninisme en ce qui concerne les mœurs et la sexualité.

    Dans les pays communistes les hommes avaient coutume de s’embrasser pour témoigner leur amitié et leur solidarité. De tels usages ont également cours dans des pays qui résistent à l’impérialisme occidental. En République Islamique d’Iran et en République Arabe de Syrie, les hommes se tiennent par la main. Les pays qui ne reconnaissent pas l’homosexualité abritent des relations fortes entre hommes, basées sur la fraternité et un amour non-sexuel.

    La misogynie de la plupart des mâles homosexuels les empêche d’avoir de réelles et signifiantes relations avec d’autres mâles. Ils deviennent véritablement « homophobes ». Une culture basée sur une telle aliénation peut prospérer dans le capitalisme mais n’a pas de place dans un ordre socialiste, ou dans les sociétés qui rejettent l’impérialisme occidental.

    Un Marxiste-Léniniste n’est pas seulement une personne qui voit la lutte des classes comme le moteur de l’histoire, ou qui professe le centralisme démocratique et l’importance du parti communiste, un Marxiste-Léniniste est une personne qui défend pied-à-pied l’héritage progressiste de l’URSS jusqu’à la date de la mort (assassinat ?) de Staline en 1953 et de la République Socialiste Populaire d’Albanie jusqu’à la mort de Hoxha en 1985.

    Un vrai Communiste doit disséquer le contenu idéologique du discours bourgeois traitant de l’homosexualité.

    L’appréciation des expériences de socialisme précédentes est vitale si nous voulons abolir le capitalisme au cours de ce siècle. Les erreurs des sociétés socialistes du passé sont nombreuses, mais leurs accomplissements sont innombrables.

    J’ai plaidé dans cette série que la vision soviétique de l’homosexualité en tant que décadence bourgeoise est la seule qui soit cohérente avec le Marxisme, sur les bases de recherches scientifiques contemporaines. En fait, alors que j’écris cet article, de nouveaux résultats de recherches ont été publiés par la John Hopkins School of Medicine confirmant une fois de plus que la notion de personnes « naissant gay » est dépourvue de sens.

    Je ne fais pas de prosélytisme en faveur d’un « retour à la tradition » ou d’une interprétation théologique de la sexualité, bien que la vision marxiste ne soit pas totalement étrangère à ces perspectives. Je professe ce que les Soviétiques avaient appelé les « lumières sexuelles » (половой просвещение).

    L’éducation sexuelle dans une société socialiste n’est prodiguée qu’aux jeunes adolescents, pas aux enfants d’âge préscolaire ! Les adolescents reçoivent une éducation rigoureuse reposant sur des faits scientifiques, qui explique les réalités de la vie et les origines sociales de toutes les pathologies sexuelles, y compris l’homosexualité.

    La fausse idéologie réactionnaire du mouvement LGBT n’aura pas lieu d’être dans une démocratie révolutionnaire où le labeur productif, la solidarité, la coopération, l’honnêteté et des familles stables et aimantes auront remplacé les terres dévastées du parasitisme financier, de l’oppression de classe, d’exploitation, de mensonges, de tourments émotionnels et de suicides.

    Un état démocratique révolutionnaire ne punira pas et ne persécutera pas les homosexuels, mais leur fournira plutôt les services nécessaires à leur guérison et pour qu’ils recouvrent leur condition hétérosexuelle naturelle, afin qu’ils puissent également se libérer de l’idéologie pernicieuse de la classe dirigeante. En « recouvrant » leur hétérosexualité, en devenant d’eux-mêmes une authentique révolution sexuelle, ils prouveront que la transformation morale et idéologique de l’homme est à la fois possible et dans les faits nécessaire, si tant est que l’être humain doit avoir un avenir.

    Source: http://ahtribune.com/in-depth/1165-sexual-revolution.html

    Traduit par Lawrence Desforges

    Source de cet article en Français : https://globalepresse.net/2016/08/31/le-communisme-et-la-revolution-sexuelle/

    Cet article est le dernier d'une série que vous pouvez lire en suivant les liens ci-dessous :

    https://globalepresse.net/2016/07/01/homosexualite-et-decadence-bourgeoise-reflexions-sur-le-massacre-dorlando/

    https://globalepresse.net/2016/07/01/homo-sovieticus-contre-homo-sexualis/

    https://globalepresse.net/2016/07/30/lheritage-raciste-et-pederaste-du-mouvement-lgbt/

     

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