• Le programme de l'internationale communisteAdopté par le VIe Congrès mondial - le 1er septembre 1928 à Moscou :

    Toujours d'actualité ! (Si on devait écrire le programme de l'IC aujourd'hui, il n'y aurait qu'à mettre à jour la réalité de la situation actuelle internationale et nationale, car sur le fond - la nécessité de la révolution et ses objectifs - rien n'a changé !)

     

    Si vous êtes communistes, c'est votre programme !

     

    Si vous n'êtes pas communistes mais que vous voulez savoir comment mettre fin à l'exploitation de l'Homme par l'Homme et à l'esclavage salarié, alors lisez ce texte.

     

    Il explique comment abattre concrètement le capitalisme et instaurer une société socialiste libérée des exploiteurs.

    Ces propositions ne s’appuient pas sur une vérité révélée, mais sur une analyse des rapports sociaux réels, tels qu'ils sont et de leur transformation. Ainsi, la lutte des classes existent, que l'on y croit ou non. Simplement si l'on n'y "croit" pas, on en sera le jouet et on laissera le champs libre aux exploiteurs.

    Plus de 99% des gens ne connaissent pas le véritable programme des communistes : la propagande bourgeoise le cache et le déforme. Même ceux qui se disent communistes ne le connaissent pas. Alors que vous soyez ou non pour le communisme, ne mourrez pas idiot, lisez ce programme... vous saurez vraiment ce qu'est le programme des communistes !

    Lisez avec attention ce document, vous y trouverez, à n'en pas douter, des choses pertinentes et pratiques pour mettre à bas le capitalisme.

    Les exploités ont tout à y gagner, encore faut-il qu'ils s'instruisent et agissent pour le renversement de l'ordre bourgeois !

    Quant aux exploiteurs, ils ont tout à y perdre... On comprends leur détermination anticommuniste sans faille...

    "Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. 
 


    Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l'ordre social traditionnel." 


    "Que les classes dirigeantes tremblent à l'idée d'une révolution communiste. Les prolétaires n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à y gagner."

    "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous!"

     

    Télécharger « Programme de l'Internationale communiste-1928.pdf »

    (Version complète)

     

    D'autres docs à télécharger...

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  • Repost d'un article paru sur TML

    Encore un texte lumineux de Lénine ,  qui semble avoir été spécialement écrit  pour nous aider à avancer sur la voie du Socialisme, par la construction d’un Front unique, Laïc, antifasciste, anticapitaliste, (Et donc, à la base, anti-impérialiste, en ce qui nous concerne aujourd’hui !!)

    - Lénine : De l’attitude du parti ouvrier  à l’égard de la religion - 13 Mai 1909"Le discours que le député Sourkov a prononcé à la Douma d’Etat lors de la discussion du budget du synode, et les débats exposés ci‑après, qui se sont institués au sein de notre fraction parlementaire autour du projet de ce discours, ont soulevé une question d’une importance extrême et on ne peut plus actuelle.

    Il est hors de doute que l’intérêt pour tout ce qui touche à la religion s’est, aujourd’hui, emparé de larges sections de la « société » et a pénétré dans les milieux intellectuels proches du mouvement ouvrier, ainsi que dans certains milieux ouvriers. 

    La social‑démocratie [Essentiellement communiste, marxiste révolutionnaire, à l’époque! Note TML] se doit absolument d’intervenir pour faire connaître son point de vue en matière de religion.

     

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  • - Lénine : Rapport de la commission nationale et coloniale - 26 juillet 1920 (II° congrès de l’Internationale Communiste)Un texte de Lénine qui, non seulement ne sens pas la poussière, mais permet de balayer tous les préjugés actuels « modernes », carrément révisionnistes, sur la question de la lutte anti-impérialiste !

    Camarades, je me bornerai à une brève entrée en matière, après quoi le camarade Maring, qui fut secrétaire de notre commission [1], vous présentera un rapport détaillé sur les modifications que nous avons apportées aux thèses. Le camarade Roy, qui a formulé des thèses complémentaires, prendra suite la parole. Notre commission a adopté à l’unanimité les thèses initiales avec les amendements et les thèses complémentaires. De cette manière, nous avons pu aboutir l’unanimité complète sur toutes les questions importantes. Je ferai maintenant quelques brèves remarques.

     

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  • - Extraits (2/2) du Manifeste du Parti Communiste (1847) : 2) prolétaires et communistes

    Marx et Engels (Avec PDF du manifeste en fin d'article)

    II. Prolétaires et communistes

    Quelle est la position des communistes par rapport à l'ensemble des prolétaires ?

    Les communistes ne forment pas un parti distinct opposé aux autres partis ouvriers.

    Ils n'ont point d'intérêts qui les séparent de l'ensemble du prolétariat.

     

    Ils n'établissent pas de principes particuliers sur lesquels ils voudraient modeler le mouvement ouvrier.

    Les communistes ne se distinguent des autres partis ouvriers que sur deux points : 1. Dans les différentes luttes nationales des prolétaires, ils mettent en avant et font valoir les intérêts indépendants de la nationalité et communs à tout le prolétariat.

    2. Dans les différentes phases que traverse la lutte entre prolétaires et bourgeois, ils représentent toujours les intérêts du mouvement dans sa totalité.

     

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  • - Extraits (1/2) du Manifeste du Parti Communiste (1847) : 1) bourgeois et prolétairesKarl Marx et Friedrich Engels (1ère partie - Avec PDF en fin d'article)

     

    Un texte d'une actualité brulante !

    Un spectre hante l'Europe : le spectre du communisme. Toutes les puissances de la vieille Europe se sont unies en une Sainte-Alliance pour traquer ce spectre : le pape et le tsar, Metternich et Guizot [1] , les radicaux de France et les policiers d'Allemagne.

     

    Quelle est l'opposition qui n'a pas été accusée de communisme par ses adversaires au pouvoir ? Quelle est l'opposition qui, à son tour, n'a pas renvoyé à ses adversaires de droite ou de gauche l'épithète infamante de communiste ?

    Il en résulte un double enseignement.

    Déjà le communisme est reconnu comme une puissance par toutes les puissances d'Europe.

    Il est grand temps que les communistes exposent à la face du monde entier, leurs conceptions, leurs buts et leurs tendances ; qu'ils opposent au conte du spectre communiste un manifeste du Parti lui-même.

     

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  • - Qu’est-ce que la dictature du prolétariat ?La dictature du prolétariat, c’est avant tout la constitution des victimes du capitalisme, et particulièrement les ouvriers, en classe dominante et l’usage autoritaire de ce pouvoir afin de réprimer l’ancienne classe dominante capitaliste ainsi que leurs partisans qui n’ont pas désarmé.

    La dictature du prolétariat est ce qui différencie fondamentalement les marxistes des anarchistes, ces derniers nient toute forme d’autorité et veulent abolir l’Etat immédiatement car tout Etat est décrété nuisible sans faire la différence entre un Etat bourgeois et un Etat socialiste-ouvrier.

     

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  • La révolution prolétarienne et la dictature du prolétariatChapitre 4 - La révolution prolétarienne et la dictature du prolétariat

    Quels sont les traits qui distinguent la révolution prolétarienne de la révolution bourgeoise ?

    La différence entre la révolution prolétarienne et la révolution bourgeoise peut se ramener à cinq points fondamentaux.

    1. La révolution bourgeoise commence d'habitude lorsque les formes du régime capitaliste, qui ont pris naissance et mûri au sein de la société féodale, sont déjà plus ou moins développées, tandis que la révolution prolétarienne commence lorsque les formes du régime socialiste font complètement, ou presque complètement, défaut.

    2. Le problème fondamental de la révolution bourgeoise se réduit à s'emparer du pouvoir et à l'adapter à l'économie bourgeoise existante, tandis que le problème fondamental de la révolution prolétarienne consiste, après la prise du pouvoir, à édifier une nouvelle économie socialiste.

     

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  • La dictature des exploités, du prolétariat contre la dictature de la bourgeoisie "C’est pure folie que de s’imaginer que les capitalistes pourraient se plier de bon gré au verdict socialiste d’un Parlement, d’une Assemblée nationale, qu’ils renonceraient tranquillement, au profit, aux privilèges de l’exploitation.

     

    Toutes les classes dominantes ont lutté jusqu’au bout pour leurs privilèges, avec l’énergie la plus tenace.

     



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  • Selon la conception marxiste basée sur l'analyse de classe :

    Ne font pas partie du Peuple TOUS CEUX (et celles) QUI L'EXPLOITENT, soit directement, soit indirectement !

     

    Donc, ne font pas partie du Peuple :

    • Les patrons et les actionnaires, et en particuliers ceux des grandes entreprises : ils sont la classe capitaliste
    • Les politiciens et les élus vendus, les syndicalistes jaunes, les représentants associatifs acoquinés et autres organismes (comme le MEDEF) qui participent à l'exploitation du Peuple par la classe capitaliste, qu'ils soient de droite, d'extrême droite ou de gauche : ils sont les serviteurs du capitalisme
    • Les hauts fonctionnaires de l'État qui soutiennent l'exploitation du Peuple par la classe capitaliste : ils sont les serviteurs de l'exploitation
    • Les médiacrates qui font l'apologie du capitalisme, du libéralisme, de l'impérialisme, du colonialisme, qui abrutissent le Peuple, qui le méprisent tout en le flattant, etc. : ils sont les propagandistes de l'exploitation
    • Les militaires et les policiers de haut rang qui acceptent de protéger cette classe exploiteuse : ils sont le bras armé de l'exploitation capitaliste.

     

    Font partie du Peuple tous les autres, c'est à dire l'immense majorité, ceux et celles qu'on appelle des "PROLÉTAIRES", c'est à dire ceux et celles qui n'ont d'autres choix pour vivre que de vendre leur force de travail, qu'ils soient en activité, au chômage, à la retraite ou en formation.

     

    Pour s'en sortir le Peuple devra chasser TOUS LES EXPLOITEURS et instaurer sa dictature, celle du prolétariat, celle qui garantira la vraie démocratie, le pouvoir des travailleurs et travailleuses, celle qui empêchera les exploiteurs de reprendre le pouvoir.

     

    Avec l'exploitation, il ne peut y avoir ni "dialogue social", ni alternance, ni connivence ! Libérons-nous du capitalisme pour nous libérer de l'exploitation !

    NON A TOUTE FORME D'EXPLOITATION DE L'HOMME PAR L'HOMME, VIVE L'ÉGALITÉ pour le Peuple, LA FRATERNITÉ ET LA LIBERTÉ pour le Peuple ! VIVE LE COMMUNISME !

     

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  • Critique de l'économie politique (extrait de l'avertissement de 1859)

     

    NdGQ : cet avertissement ne figure pas dans la sélection de Lucien Sève (textes économiques bilingues aux ES), par contre l'extrait présenté ci-dessous a été traduit en italien par Gramsci, dans les Cahiers de Prison, sous ce titre :

    Le matérialisme historique

    (...)

    Le matérialisme historique présenté par Marx Le premier travail que j'entrepris pour résoudre les doutes qui m'assaillaient fut une révision critique de la Philosophie du droit, de Hegel, travail dont l'introduction parut dans les Deutsch-Französiche Jahrbücher, publiés à Paris, en 1844. Mes recherches aboutirent à ce résultat que les rapports juridiques - ainsi que les formes de l'État - ne peuvent être compris ni par eux-mêmes, ni par la prétendue évolution générale de l'esprit humain, mais qu'ils pren­nent au contraire leurs racines dans les conditions d'existence matérielles dont Hegel, à l'exem­ple des Anglais et des Français du XVIII° siècle, comprend l'ensemble sous le nom de « société civile », et que l'anatomie de la société civile doit être cherchée à son tour dans l'éco­no­mie politique.

    J'avais commencé l'étude de celle-ci à Paris et je la continuai à Bruxelles où j'avais émigré à la suite d'un arrêté d'expulsion de M. Guizot. Le résultat général auquel j'arrivai et qui, une fois acquis, servit de fil conducteur à mes études, peut brièvement se formuler ainsi : dans la production sociale de leur existence, les hommes entrent en des rap­ports déterminés, nécessaires, indépendants de leur volonté, rapports de production qui corres­pondent à un degré de développement déterminé de leurs forces productives maté­rielles. L'ensemble de ces rapports de production constitue la structure économique de la société, la base concrète sur laquelle s'élève une superstructure juridique et politique et à la­quel­le correspondent des formes de conscience sociales déterminées.

    Le mode de production de la vie matérielle conditionne le processus de vie social, politique et intellectuel en général. Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être; c'est inversement leur être social qui détermine leur conscience. À un certain stade de leur développement, les forces productives matérielles de la société entrent en contradiction avec les rapports de production existants, ou, ce qui n'en est que l'expression juridique, avec les rapports de propriété au sein desquels elles s'étaient mues jusqu'alors. De formes de développement des forces productives qu'ils étaient ces rapports en deviennent des entraves. Alors s'ouvre une époque de révolution sociale. Le changement dans la base économique bouleverse plus ou moins rapidement toute l'énorme superstructure. Lorsqu'on considère de tels bouleversements, il faut toujours distin­guer entre le bouleversement matériel - qu'on peut constater d'une manière scientifiquement rigoureuse - des conditions de production économiques et les formes juridiques, politiques, religieuses, artistiques ou philosophiques, bref, les formes idéologiques sous lesquelles les hommes prennent conscience de ce conflit et le mènent jusqu'au bout.

    Pas plus qu'on ne juge un individu sur l'idée qu'il se fait de lui-même, on ne saurait juger une telle époque de boule­ver­se­ment sur sa conscience de soi; il faut, au contraire, expliquer cette conscience par les contradictions de la vie matérielle, par le conflit qui existe entre les forces productives socia­les et les rapports de production. Une formation sociale ne disparaît jamais avant que soient développées toutes les forces productives qu'elle est assez large pour contenir, jamais des rapports de production nouveaux et supérieurs ne s'y substituent avant que les conditions d'existence matérielles de ces rapports soient écloses dans le sein même de la vieille société.

    C'est pourquoi l'humanité ne se pose jamais que des problèmes qu'elle peut résoudre, car, à y regarder de plus près, il se trouvera toujours, que le problème lui-même ne surgit que là où les conditions matérielles pour le résoudre existent déjà ou du moins sont en voie de devenir. À grands traits, les modes de production asiatique, antique, féodal et bourgeois moderne peuvent être qualifiés d'époques progressives de la formation sociale économique. Les rap­ports de production bourgeois sont la dernière forme contradictoire du processus de produc­tion sociale, contradictoire non pas dans le sens d'une contradiction individuelle, mais d'une contradiction qui naît des conditions d'existence sociale des individus; cependant les forces productives qui se développent au sein de la société bourgeoise créent en même temps les conditions matérielles pour résoudre cette contradiction. Avec cette formation sociale s'achè­ve donc la préhistoire de la société humaine.

     

    Friedrich Engels, avec qui, depuis la publication dans les Deutsch-Französische Jahrbücher de sa géniale esquisse d'une contribution à la critique des catégories écono­mi­ques, j'entretenais par écrit un constant échange d'idées, était arrivé par une autre voie (com­pa­rez sa Situation des classes laborieuses en Angleterre) au même résultat que moi-même, et quand, au printemps de 1845, il vint lui aussi s'établir à Bruxelles, nous résolûmes de tra­vail­ler en commun à dégager l'antagonisme existant entre notre manière de voir et la conception idéologique de la philosophie allemande; en fait, de régler nos comptes avec notre conscience philosophique d'autrefois. (...)

     

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  • Textes fondamentaux que tout communiste doit étudier, comprendre et intégrer dans sa réflexion théorique et sa mise en pratique révolutionnaire...

    - Le capital - Livre 1 de Karl Marx  

    Télécharger « Marx_Le_Capital_Livre_I.pdf »

    - Impérialisme, stade suprême du capitalisme de Lénine  

    Télécharger « IMPERIALISMESTADESUPREME-LENINE.pdf »

    - Salaire, prix et profits de Karl Marx  

    Télécharger « Marx_Salaire_prix_et_profit.pdf »

    - Travail salarié et capital de Karl Marx  

    Télécharger « Marx_Travail_salarie_et_capital.pdf »

    - Les problèmes économiques du socialisme en URSS de Joseph Staline  

    Télécharger « Les_problemes_economiques_du_socialisme_en_URSS.pdf »

    - Les questions du Léninisme - Tome 1 de Joseph Staline  

    Télécharger « Staline - Les questions du léninisme -Tome I.pdf »

     

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  • Textes fondamentaux de (et sur) Staline à l'occasion de l'Anniversaire de sa naissance Date de naissance

    Né(e) le Lundi 18 Décembre 1878.

    Date de mort

    Mort le Dimanche 5 Mars 1953.
    Joseph Staline est mort à l'âge de 74 ans.

    Biographie

    Joseph Vissarionovitch Djougachvili, né le 18 décembre 1878 - officiellement le 21 décembre 1879 - et mort le 5 mars 1953, généralement connu sous le nom de Joseph Staline, a dirigé l'Union soviétique avec les membres du comité central du PCUS pendant vingt-cinq ans, entre la fin des années 1920 et 1953.

    Il a sans cesse lutter contre les tentatives réactionnaires des ennemis du socialisme, il a sans cesse lutter contre la bureaucratie et les tendances révisionnistes au sein du parti.

    Il voulait redonner, après les années du communisme de guerre, tout le pouvoir aux Soviets et relancer l'économie sur des bases qui permettrait au socialisme d'avancer vers le communisme mais fut malheureusement mis en échec par les socio-démocrates et les révisionnistes Khroutchéviens qui instaurèrent leur dictature bureaucratique sur le Parti et sur l'URSS et avancèrent des thèses révisionnistes qui mirent l'URSS sur les rails du chaos.

    Après sa mort toutes les réformes entreprises par ces traîtres ont eu pour objectif :

    - de maintenir au pouvoir une classe bureaucratique de profiteurs en limitant puis en éliminant le pouvoir des soviets

    - de redonner au marché et aux capitalistes la domination économique en cassant tous les outils socialistes, en particulier les régies collectives de tracteurs, en sabotant la production socialisée, en mettant leurs hommes à tous les postes clefs avec l'aide de la CIA et de tous les pays impérialistes : les USA dépensèrent plusieurs trillions de dollars pour détruire l'expérience socialiste... (Lire à ce sujet l'excellent texte "Khroutchev et la désagrégation de l'URSS")

    - de faire du marxisme-léninisme une "science" vidée de son sens, des slogans creux que l'on répétait à longueur de journée sans en voir les réels bénéfices dans la vie courante

    - d'éliminer tous les communistes authentiques de la vie politique et économique en les écartant du pouvoir et en menant contre eux des campagnes injustifiées, etc.

    Tout ceci aboutit à la contre-révolution capitaliste des années Gorbatchev-Eltsine.

    Les peuples d'URSS qui ont vécu cette période tragique du retour du capitalisme et, pour les plus anciens, ont gardé le souvenir de l'époque d'avant, commencent à prendre conscience que seul le retour d'un système soviétique socialiste pourra remettre l'URSS sur la voie du bonheur.

    Gloire à toi camarade Staline.

    Ci-dessous des PDF à télécharger...

     

    Télécharger « Le_combat_antibureaucratique_de_Staline.pdf »

     

    Télécharger « Les_problemes_economiques_du_socialisme_en_URSS.pdf »

     

    Télécharger « Staline_Le_capital_le_plus_precieux.pdf »

     

    Télécharger « Études et documents-Staline et la réforme démocratique.pdf »

     

    Télécharger « Staline et la lutte pour la réforme démocratique2.pdf »

     

    Télécharger « Staline - Les questions du léninisme -Tome I.pdf »

     

    Télécharger « Staline_Le_marxisme_et_la_question_nationale_et_coloniale.pdf »

     

    Télécharger « ludo_martens_un_autre_regard_sur_staline.pdf »

     

    Télécharger « Fernand_Grenier_Au_pays_de_Staline.pdf »

     

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  • À l’occasion du 90ème anniversaire de la mort de Lénine, le grand dirigeant de la Révolution socialiste d’Octobre 17, nous publions de courts extraits illustrant la trahison de la Seconde Internationale en 1914 :

    Citations de Lénine pour célébrer le 90ème anniversaire de sa mort « La Guerre européenne et le socialisme international »

    N’est-ce pas une trahison, au sein de la social-démocratie, que le changement de front stupéfiant des socialistes allemands (après la déclaration de guerre par l’Allemagne), que les phrases mensongères sur la libération du tsarisme, que l’oubli de l’impérialisme allemand, l’oubli de la mise au pillage de la Serbie, des intérêts bourgeois de la guerre contre l’Angleterre ? etc. Patriotes, chauvins, ils votent le budget !! N’est-ce pas la même trahison que l’on constate chez les socialistes français et belges ? Ils dénoncent fort bien l’impérialisme allemand, mais ils sont hélas, d’une étonnante cécité devant l’impérialisme anglais, français et surtout devant le barbare impérialisme russe ! Ils ne voient pas ce fait flagrant que la bourgeoisie française a financé à coups de milliards, pendant des dizaines et des dizaines d’années, les bandes de cent-noirs du tsarisme russe (groupes armés d’extrême-droite du tsarisme qui ont commis pogromes et répressions ouvrières. Note URCF), et que ce tsarisme écrase la majorité allogène de la Russie, pille la Pologne, opprime les ouvriers et les paysans grands-russes ».

    Vladimir Illitch Lénine (Œuvres Complètes, tome 21 p. 14 - août-septembre 1914)

    « La situation et les tâches de l’Internationale socialiste »

    Ce qu’il y a de plus pénible dans la crise actuelle, c’est la victoire remportée par le nationalisme bourgeois, le chauvinisme, sur la plupart des représentants officiels du socialisme européen. Ce n’est pas sans raison que les journaux bourgeois de tous les pays distillent tour à tour à leur égard leurs sarcasmes et les flatteries condescendantes. (…) Certaines gens ont peur de reconnaître cette vérité que la crise ou, plus exactement la faillite de la IIème Internationale est celle de l’opportunisme. Ils allèguent, par exemple, l’unanimité des socialistes français, le regroupement soi-disant complet des anciennes fractions du socialisme à propos de la guerre. Mais ces allégations sont inexactes. La défense de la collaboration des classes, la répudiation de la Révolution socialiste et des méthodes révolutionnaires de luttes, l’adaptation au nationalisme bourgeois, l’oubli du caractère historiquement transitoire des frontières de nationalité et de patrie, la valeur de fétiche attachée à la légalité bourgeoise, le renoncement au point de vue de classe et à la lutte de classe par crainte de s’aliéner « la grande masse de la population » (lire la petite-bourgeoisie), tels sont incontestablement les fondements idéologiques de l’opportunisme. C’est sur ce terrain qu’a grandi le chauvinisme, le patriotisme actuel de la plupart des dirigeants de la IIème Internationale »

    Vladimir Illitch Lénine (Œuvres Complètes, tome 21 p.29-34 – 1er novembre 1914)

     

    A LIRE : LES QUESTIONS DU LÉNINISME de Joseph Staline

    Télécharger « Staline - Les questions du léninisme -Tome I.pdf »

    Télécharger « Staline - Les questions du léninisme -Tome II.pdf »

    Télécharger « Staline - Les questions du léninisme -Tome III.pdf »

     

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  • A PROPOS DE LA DICTATURE DU PROLÉTARIAT « Sous le capitalisme, la bourgeoisie est la classe dominante, elle exerce donc une dictature de la bourgeoise, même si en apparence on a l'impression d'une démocratie. Il ne faut pas oublier que ce que nous considérons comme des démocraties (comme la France, les États-Unis) ne concernent pas l'économie. Le contrôle des moyens de production est entièrement laissé aux capitalistes » (Karl Marx)
    ====


    « Il est souvent dit et écrit que le point principal dans la théorie de Marx est la lutte des classes. Mais c'est faux. Et cette fausse notion aboutit très souvent à une altération opportuniste du marxisme et sa falsification dans un esprit acceptable pour la bourgeoisie.


    Quant à la théorie de la lutte des classes elle n'a pas été créé par Marx, mais par la bourgeoisie avant Marx et, en général, c'est acceptable pour la bourgeoisie.
    Ceux qui reconnaissent seulement la lutte des classes ne sont pas encore des marxistes ; ils peuvent toujours se trouver encore dans les limites de la pensée et de la politique bourgeoise.

    Limiter le marxisme à la théorie de la lutte des classes signifie tronquer le marxisme, le déformant, le réduisant à quelque chose acceptable pour la bourgeoisie.

    Seulement est marxiste celui qui prolonge l'identification de la lutte des classes à l'identification de la dictature du prolétariat. C'est ce qui constitue la distinction la plus profonde entre le Marxiste et l'ordinaire petit (aussi bien que grand) bourgeois. C'est la pierre de touche sur laquelle la compréhension réelle et l'identification de marxisme doit être évaluée (...)


    L'essence de la théorie de Marx de l'état a été maîtrisée seulement par ceux qui se rendent compte que la dictature d'une seule classe est nécessaire non seulement pour chaque société de classes en général, non seulement pour le prolétariat qui a renversé la bourgeoisie, mais aussi pendant la période entière historique qui sépare le capitalisme de "la société sans classe" du communisme. » (Lénine, L'Etat et la révolution, 1917)
    ====


    "Mais, avant de réaliser un changement socialiste, il faut une dictature du prolétariat, dont une condition première est l'armée prolétarienne. Les classes ouvrières devront conquérir sur le champ de bataille le droit à leur propre émancipation. La tâche de l'Internationale est d'organiser et de coordonner les forces ouvrières dans le combat qui les attend." (Karl Marx, Discours de commémoration du septième anniversaire de l'Association internationale des travailleurs, le 25 septembre 1871 à Londres)
    ====


    "Art. I. Le but de l'association est la déchéance de toutes les classes privilégiées, de soumettre ces classes à la dictature des prolétaires en maintenant la révolution en permanence jusqu'à la réalisation du communisme, qui doit être la dernière forme de constitution de la famille humaine." (Karl Marx, Statuts de la Société Universelle des Communistes Révolutionnaires)
    ====


    Entre la société capitaliste et la société communiste, se place la période de transformation révolutionnaire de l'une en l'autre. A cette période correspond également une phase de transition politique où l'Etat ne saurait être autre chose que la dictature révolutionnaire du prolétariat. (Karl Marx, Critique du programme ouvrier Allemand (Programme de Gotha), 1875)
    ====


    "Ce socialisme est la déclaration de la révolution en permanence, la dictature de classe du prolétariat, comme point de transition nécessaire vers l'abolition des différences de classes tout court, vers l'abolition de toutes les relations sociales qui correspondent à ces rapports de production, vers le bouleversement de toutes les idées qui naissent de ces relations sociales." (Karl Marx, Les luttes de classes en France - 1848 à 1850 )
    ====


    "Le prolétariat devra exercer sa dictature pour soumettre les capitalistes et garantir la plus large démocratie pour les travailleurs et le peuple. Cette phase transitoire, nécessaire pour empêcher les capitalistes de reprendre le pouvoir, permetra d'accéder ensuite au communisme, lorsque toutes les classes de l'ancien mode de production auront disparu et qu'une nouvelle société sans exploitation de l'homme par l'homme aura vu le jour." (Rosa Luxemburg)

    Télécharger « DictatureProletariat_MEL.pdf »

     

     

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  • NOTRE GRANDE SERIE D’ETUDES, MAO DECLASSIFIÉ 1- Mao déclassifié… (1ère partie)

    Présentation de quelques documents sur la collaboration sino-américaine contre l’Union Soviétique

    http://tribunemlreypa.wordpress.com/2013/12/08/mao_declassifie_1/

    2- Mao déclassifié… (2ème partie)

    Ainsi parla Mao Zedong dans les grottes de Yenan…

    (1er volet d’une étude critique de la pensée de Mao, sur son texte :« De la contradiction »)

    http://tribunemlreypa.wordpress.com/2013/12/22/mao_declassifie_2_suite_critique_de_la_contradiction_1/

    3- Mao déclassifié… (3ème partie)

    1954 : Les premiers ravages du maoïsme en France…

    http://tribunemlreypa.wordpress.com/2014/01/25/mao_declassifie_3_1954_les_premiers_ravages_du_maoisme_en_france/

     

    4- Mao déclassifié… (4ème partie)


    Suite de la critique de la pensée de Mao, sur son texte "De la contradiction"

    Métaphysique et  opportunisme : Le piège de la « contradiction spécifique »…

    http://tribunemlreypa.wordpress.com/2014/04/08/798mao_declassifie_4/

     

     

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  • Le marxisme est-il périmé ? Il n'est pas étonnant que ceux qui ont quelque chose à conserver, et qui, par définition, sont conservateurs, ceux qui veulent maintenir le régime existant, combattent la théorie marxiste puisque Karl Marx dit au régime capitaliste : « Frère, il faut mourir ! »

    Et comme le régime actuel ferait plutôt disparaître toute l’humanité que de consentir à disparaître lui-même, il ne se passe pas une année sans qu'il y ait des littérateurs, des savants journalistes, académiciens ou autres, qui s'essaient à réfuter Marx.

    C'est ainsi qu'il existe sur le marxisme toute une littérature qui, par son ampleur, nous ne disons pas par sa valeur, dépassera bientôt tout ce qu'on a écrit sur Shakespeare, Goethe ou Kant, les trois hommes sur lesquels on a le plus écrit.

    Les attaques contre Marx ne nous étonnent pas. Marx n'a jamais été autant d'actualité, jamais les idées marxistes n'ont été aussi d’actualité qu'aujourd'hui.

    (...)

    Pour être capitaliste, selon la définition de Marx, il faut employer les instruments de production pour exploiter le travail des autres et pouvoir vivre sans travailler. Ce n'est pas le cas d'un domestique ou d’un petit épargnant.

    Il y a fort à penser que ceux qui disent que Marx est dépassé n’ont pas lu Marx.

    Ce qui est périmé, c'est cette méthode qui consiste à réfuter un grand penseur sans le lire. (...)

     

    Pour lire le texte entier (9 pages) télécharger le PDF ci-dessous...

     

    Télécharger « Le_marxisme_est_il_perime.pdf »

     

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  • Qu'est-ce que l'impérialisme ?Quand on parle de l'impérialisme il y a très souvent 2 contre-vérités :

    1- On associe l'impérialisme à la guerre

    2- On considère que seul les USA sont LE pays de l'impérialisme : le front de gauche parle même de "l'Empire" (surement une référence à Star War)

     

    En fait l'impérialisme est un stade du capitalisme et il concerne à ce jour une soixantaine de pays.

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