• - CLIMAT, POLLUTION, MIGRATIONS, RECULS SOCIAUX, UNE SEULE CAUSE, LE CAPITALISME-IMPÉRIALISME !

    En vue d’être réélu en 2022 Macron est désormais …En Marche dans les pas de Marine Le Pen, (1) son adversaire fantoche de 2017, mais dont il doit néanmoins capter une partie des électeurs pour éviter que le simulacre de démocratie à l’horizon 2022 ne tourne au fiasco !

     

    L’opération « panique climatique-la fin du monde en marche » étant déjà en bonne voie depuis qu’il a adoubé l’innocente Greta au sein même de son palais présidentiel, il lui fallait donc « élargir », car le socle électoral « écolo-bobo » est loin d’être suffisant pour verrouiller 2022.

     

    La persistance résiduelle du mouvement « Gilet Jaune » autour des RIC, RIP et autres baudruches agitées par le RN et ses satellites atteste de l’assise large et de la base « populaire » que ce parti a donc réussi à contrôler durablement, malgré son échec grotesque en 2017.

     

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  • - LES ÉCOLOGISTES VONT FINIR PAR PROVOQUER LA CATASTROPHE QU'ILS PRÉTENDENT ÉVITER(Avec un commentaire à la suite de cet article)

    Face aux politiques et grands patrons larmoyant devant les remontrances d’une jeune fille débarquée de Suède pour assister aux spectacles du cirque ultralibéral, de Davos aux Parlements des Etats les plus impérialistes du monde, personne ne s’étonne d’une telle renommée fulgurante ?

    Evidemment dans le piège à deux mâchoires que nous tend la propagande bourgeoise « soit du coté de Macron, soit du côté des fascistes », tout le monde est paralysé ou perd le courage de dire les choses en face : On assiste ces derniers mois à une montée assez nette du « péril climatique » dans les esprits (comme à d’autres moments on plaçait en priorité les migrants, l’insécurité, etc. selon les circonstances et l’acharnement médiatique).

    Ce consensus, qu’on y adhère ou non, devient clairement un outil supplémentaire d’exploitation pour le pouvoir capitaliste, pourtant aux premières loges sur le banc des accusés du dérèglement climatique.

     

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  • Au Canada, Patrick Moore, co-fondateur de Greenpeace, organisme qui a tellement changé que M. Moore ne s’y reconnait plus, a déclaré que le « changement climatique anthropique » est une supercherie qui profite à nombre de gens dont des politiciens qui y trouvent un moyen de gagner des votes, les entreprises vertes, les « scientifiques » en quête de subventions.


    Les conservateurs soutiennent depuis longtemps que le « réchauffement » climatique anthropique est un détournement politique de la science climatique. Mais cet argument a reçu un soutien inattendu : le cofondateur de la plus importante organisation environnementale, Greenpeace. Patrick Moore, qui est également ancien président de Greenpeace Canada, a participé à l’émission Breitbart News Tonight de Sirius XM la semaine dernière lors d’une entrevue avec Rebecca Mansour et Joel Pollak.

     

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  • - LE CAPITALISME NE PEUT PAS ETRE ÉCOLOGIQUE ET VIS VERSAEchange entre le camarade DAVID et le camarade Luniterre.

    "Le capitalisme est productiviste par nature :


    Pour réaliser sa plus-value et faire fructifier son capital, le capitaliste doit vendre ses marchandises à tout prix (tout en exploitant la force de travail, force de travail qui est capable de produire plus quelle ne coûte, car le profit vient de la différence entre la valeur de la force de travail pour un temps donné (le salaire) et celles des biens quelle permet de produire dans ce même temps).


    Pris dans la compétition inter-capitaliste, pour remporter les marchés, le capitaliste n'a d'autre choix que de gagner en compétitivité, c'est-à-dire à dire produire toujours plus de marchandises avec toujours moins de travail vivant.


    L’obligation de faire du profit conduit à inventer des besoins sans véritable
    justification (politique de l’offre). En revanche des besoins réels ne sont pas satisfait s’ils ne donnent pas lieu à des profits jugés suffisants. Ainsi peut advenir une conjugaison paradoxale de gaspillage et de manque.


    Cela conduit à des flux de matière et d'énergie toujours croissants (mais aussi à du chômage, à l'épuisement des travailleurs, entres autres choses ...)

     

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  • - 17 NOVEMBRE : CE QUE DISENT LES SONDAGES … Écologie, Voiture électrique, Capitalisme !!!(Huffpost) CARBURANT – Plus des trois quarts des Français (78%) estiment « justifié » l’appel à bloquer les routes le 17 novembre pour protester contre la hausse du prix du diesel, contre 22% qui le réprouvent, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour France Info et le Figaro publié jeudi 1er novembre.
     
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    NDLR : CE QUE VALENT LES SONDAGES …
     
    « Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par internet les 30 et 31 octobre 2018,représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. (Ouest-France) »
    « Le sondage a été réalisé selon la méthode des quotas sur la base d’un échantillon de 988 Français, âgés de 18 ans et plus, interrogés par internet les 30 et 31 octobre 2018. (Huffpost) »
     
    Ce que notent la plupart des observateurs, c’est que ce mécontentement et cette revendication sont « transversaux » entre la base de tous les courants politiques. Donc, même s’il y a une distorsion manipulatoire des sondages, ils ne peuvent que constater la réalité de l’impact de cette revendication sur les catégories populaires les plus modestes, question ressources et niveau de vie.
     

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  • - La voiture électrique est une vaste fumisterie ! Vive l'essence !Carlos Tavares (patron de PSA)
    "Le monde est fou. Le fait que les autorités nous ordonnent d'aller dans une direction technologique, celle du véhicule électrique, est un gros tournant.


    Je ne voudrais pas que dans 30 ans on découvre quelque chose qui n'est pas aussi beau que ça en a l'air, sur le recyclage des batteries, l'utilisation des matières rares de la planète, sur les émissions électromagnétiques de la batterie en situation de recharge? 


    Comment est-ce que nous allons produire plus d’énergie électrique propre ?


    Comment faire pour que l’empreinte carbone de fabrication d’une batterie du véhicule électrique ne soit pas un désastre écologique ?
    Comment faire en sorte que le recyclage d’une batterie ne soit pas un désastre écologique ? 


    Comment trouver suffisamment de matière première rare pour faire les cellules et les chimies des batteries dans la durée ? 
    Qui traite la question de la mobilité propre dans sa globalité ?
    Qui aujourd’hui est en train de se poser la question de manière suffisamment large d’un point de vue sociétal pour tenir compte de l’ensemble de ces paramètres ? 


    Je m'inquiète en tant que citoyen, parce qu'en tant que constructeur automobile, je ne suis pas audible. 
    Toute cette agitation, tout ce chaos, va se retourner contre nous parce que nous aurons pris de mauvaises décisions dans des contextes émotionnels."

    STÉPHANE LHOMME 
    (Directeur de l’Observatoire du nucléaire)
     

    - Le cycle de vie d’un véhicule électrique le rend aussi polluant qu’un véhicule thermique. 
    Le subventionner n’a pas de sens, explique le directeur de l’Observatoire du nucléaire, Stéphane Lhomme.


    La fabrication des batteries est tellement émettrice de CO² qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique …. Pour commencer à être moins producteur de CO² qu’une voiture thermique. Soit 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !

     

     

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  • - Changement climatique : 15 verités qui ont de quoi déranger...Il n'est pas scientifiquement établi par les observations que les concentrations atmosphériques mondiales de dioxyde de carbone sont majoritairement la conséquence des émissions de dioxyde de carbone liées à l'utilisation des combustibles fossiles depuis 1750.

    Bien que le bilan carbone soit des plus complexes, le GIEC prend pour hypothèse que les échanges naturels de dioxyde de carbone entre les océans et les terres émergées sont connus et constants et que seul le dioxyde de carbone « fossile » s'accumule dans l'atmosphère.Cette façon simpliste de voir les choses est pourtant en contradiction avec des études qui tendent à montrer que la hausse de la température précède celle du CO2, autrement dit que le GIEC confondrait l'effet avec la cause et inversement. 

     

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