• - « Great Reset »: le banco-centralisme est-il un « complot pervers » ? (VIDEO & PDF) MAJ 20/01/2021

    Par le camarade TML

    Titre complet :

    « Great Reset » : le banco-centralisme est-il un « complot pervers » ou simplement la conséquence incontournable d’une évolution systémique ?

     

    En introduction :

    Quelques correspondances utiles sur le sujet…

     

    THÈME PROPOSÉ PAR UN LECTEUR ANONYME SUR LE SITE VLR  >>>

    « Le « great reset » est une blague, l’état profond est une farce, du moins présentés tels qu’ils le sont, dans le spectacle inversé de la réalité du monde, soit par l’oligarchie elle même, soit par la dissidence youtubée auto proclamée. La fable du complot mondialiste, d’une plandémie méthodiquement exécutée, maîtrisée, par une synarchie toute puissante, consciente et active, nous est offerte comme un os à ronger, organise notre sentiment d’impuissance.

    Le spectacle du coronacouillon universel nous désarçonne, que nous gobions la version officielle ou que nous adhérions aux thèses dissidentes. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’existe pas de lobbies, de corruption, de complots, de manipulations (et même de virus), et que tous ces personnages ne cherchent pas à survivre, à protéger les billes qu’ils ont mises de côté, quelles qu’en soient les conséquences sur le reste de l’humanité.

    Cela signifie qu’ils ne maîtrisent ni l’agenda, ni le processus. Ils sont à l’image du patron qui délocalise son industrie. Lui reste le choix de la destination (Chine, Inde ou Maroc), mais délocaliser n’est pas une option, c’est un impératif de survie économique. Ou de la finance internationale obligée d’injecter de plus en plus de fausse monnaie pour tenter d’alimenter l’immense chaîne de Ponzi dont l’inévitable effondrement n’est qu’une question de temps.

    Mais si l’oligarchie ne maîtrise pas son devenir industriel, commercial, financier, elle maîtrise encore moins la réaction populaire à ce qui lui reste d’autonomie dans la marche du capital.

     

    Il n’existe pas de « méchants capitalistes » qui exploitent de « gentils ouvriers », mais un conflit de classes dont le paroxysme ne peut s’exprimer que dans l’abolition des classes.

    « Ces événements nous échappent, feignons d’en être les organisateurs », telle est la devise des « forum de Davos », Bilderberg et compagnie, Christine Lagarde, Klaus Schwarb et autres Georges Soros…

    Nous sommes en présence de complotistes désarmés. Le complot mondial est là, mais, paradoxalement, les complotistes ne le maîtrisent pas. Ils surfent dessus, et risquent à tout moment de se prendre la vague jaune en pleine gueule. Ne nous trompons pas de combat, l’ennemi n’est pas les marionnettes mondialistes, mais bien l’argent, la marchandise, le salariat, l’état , contre lesquels seuls des conseils ouvriers savent combattre.

    http://mai68.org/spip2/spip.php?article7716

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    Great Reset 7 janvier 02:53, Commentaire de "Do"

    J’ai du mal à voir la différence entre, et d’une, les méchants capitalistes qui exploitent les gentils ouvriers et, de l’autre, un conflit de classes.

    Bien à toi,
    do
    http://mai68.org/spip2

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    Réponse de TML (au camarade Do)  :

     

    En lisant ce genre de propos, je vois très bien la « différence », camarade, qui est manifestement, en fait, dans la tête de l’auteur, et pas ailleurs, évidemment !

    C’est le genre de propos émaillé de poncifs « marxisants » et pseudos-« situationnistes », mais juste étalé pour se « rassurer », c’est à dire, en réalité, justifier la passivité complice de la très grande majorité de la « gauche » bien-pensante, dans ce pays et ailleurs.

    Alors que parler de « vague jaune » ou de « conseils ouvriers », dans le contexte actuel, n’a aucun sens concret, aucune conséquence pratique…

    Le « conspirationnisme » est bien, au départ, une idéologie d’origine petite-bourgeoise, mais il se trouve qu’il reflète l’émergence timide d’une conscience collective qu’ « il se passe quelque chose » dans les profondeurs infrastructurelles du système, quelque chose qui change profondément la donne économique et sociale mondiale, même si ce n’est pas encore clairement apparent sur le plan des superstructures politiques.

    Au milieu du IXe siècle il n’y avait personne pour se dire et formuler :

    « Tiens, ça y’est ! L’Antiquité esclavagiste, c’est fini ! Au poil, on entre enfin dans le Moyen-Âge et la féodalité ! »

    Il n’y avait pas d’internet, et personne pour analyser ce genre de chose…

    Encore moins, pour en débattre « démocratiquement » !

     

    Le « Great Reset », que j’appelle passage au banco-centralisme, n’est effectivement pas du tout le « complot » de quelques personnes, mais bien une évolution incontournable du mode de production, sous la poussée, irrésistible, des forces productives les plus avancées, technologiquement.

    C’est le basculement d’une époque historique dans une autre, tout comme le basculement du monde antique dans la féodalité, puis le basculement de l’aristocratie déjà embourgeoisée vers le capitalisme industriel.

    Géographiquement parlant, en cheminant sur une crête, on peut se dire, « Tiens, c’est ici la ligne de partage des eaux », entre deux bassins versants.

    Même en fouillant dans les archives historiques, il n’est évidemment pas possible de dire quel jour, quelle heure, sous le règne de Charlemagne ou probablement après, se trouve possiblement le « point de bascule » Féodalité/Antiquité…

    Pour l’avènement de la bourgeoisie comme classe dominante, on prend, en France, le 14 Juillet 1789 comme point de repère, mais il y a eu, néanmoins, quelques « retours de flamme » assez conséquents, de la part de la monarchie !

    Pour ce « Great Reset », beaucoup de gens pensent qu’il est vraiment effectif depuis le premier confinement de mi-Mars, qui est incontestablement un tournant historique décisif, mais le basculement vers le banco-centralisme est déjà flagrant, si l’on prend la peine d’analyser sérieusement, depuis la crise de 2007-2008.

    De ma part, ce constat actuel implique une auto-critique partielle importante de mes précédentes analyses, mais je la fait bien volontiers. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, surtout quand c’est pour revenir sur leurs erreurs passées et tenter de les corriger, autant que faire se peut !

    Au stade actuel d’évolution de la conscience collective, il est donc particulièrement crétin de dénigrer le « complotisme », alors qu’il faudrait au contraire espérer qu’il gagne la classe ouvrière pour y prendre, précisément, une autre tournure, qui ouvrirait enfin une perspective politique nouvelle.

    Le rôle des éléments les plus conscients n’est donc pas de tenter de le « réduire », mais au contraire, de tenter de lui donner un contenu analytique économique et social qui reflète cette mutation du mode de production et commence à construire une alternative en fonction, et non pas en fonction de clichés et de poncifs qui étaient déjà périmés à la fin du siècle dernier !

     

    Avec la métaphore de la ligne de partage des eaux il faut donc néanmoins comprendre la différence de dialectique entre l’histoire et la géographie… !


    Les eaux qui se séparent entre deux bassins versants cessent complètement de pouvoir se mélanger, d’une manière ou d’une autre, au moins jusqu’à leur arrivée à la mer…

    Les époques historiques se séparent radicalement également en fonction de la dominance de tel ou tel mode de production économique, mais la séparation de ces modes eux-mêmes n’est évidemment pas aussi radicale que la séparation de leur dominance.

    Les modes esclavagistes et féodaux ont coexisté, et le plus souvent, sur les mêmes territoires, durant plusieurs siècles. Vraisemblablement du VIIe au XIIe siècle, mais le milieu du IXe siècle semble situer le point de bascule entre les deux dominances. Les modes féodaux et capitalistes ont également coexisté durant de longs siècles, depuis l’apparition des premières bourgeoisies embryonnaires, au XIIe siècle, également, jusqu’à l’intégration des « aristocraties d’affaires » au début du XXe siècle.

    Dans la dialectique sociale humaine tous les modes de production continuent, peu ou prou, de coexister, même si dans des proportions significativement inégales. Les « chasseurs-cueilleurs » sont quasiment en voie de disparition, l’ « esclavagisme » fait un retour remarqué, profitant du chaos actuel, sans pour autant avoir une chance de redevenir dominant, la féodalité semble avoir disparu mais imprègne encore, localement, pas mal de mentalités et de rapports sociaux, y compris en France, et le capitalisme, qui paraît encore dominant et même écrasant, est en réalité déjà en train de céder sa place au banco-centralisme, dont il n’est plus que la face apparente et dépourvue de toute autonomie en dehors du cycle de la dette.

     

    Pour comprendre le monde actuel, et surtout « post-covid », (ou plus exactement « covidé-confiné » !), il faut donc déjà comprendre le cycle de la dette.

    De manière très simplifiée :

    __Les États-nations s’endettent « publiquement » et lourdement auprès des banques d’affaires, mais à un taux dérisoire et non-rentable pour les dites banques…

    __Qu’à cela ne tienne, les Banques Centrales rachètent l’essentiel de ces titres de dette…

    __Ce qui permet aux banques d’affaires, ainsi renflouées en liquidités, de racheter des titres boursiers et donc d’alimenter la spéculation financière…

    __Spéculation qui permet aux bourses, non seulement de ne pas s’effondrer, mais même de battre, en pleine « crise économique du covid », des records de capitalisation, surtout pour les plus grandes entreprises…

    __Et donc, par voie de conséquence directe, cela permet aux monopoles Gafam et autres de survivre à la crise et de continuer d’écraser le monde…

    __Alors même qu’ils ne sont pas, autrement et globalement, par eux-mêmes, créateurs de suffisamment de valeur, même spéculative, pour compenser leur endettement, sans même parler de celui des États.

    __Tesla, fondée pourtant depuis 2003, en est l’exemple le plus frappant, qui bat des record de capitalisation toutes catégories sur la base d’un bilan comptable chroniquement et durablement déficitaire, autrement.

    Actuellement, même en battant des records de capitalisation boursière, son bilan ne peut encore être « consolidé » qu’à cette condition, en revendant ses propres actions !

    https://tribunemlreypa.files.wordpress.com/2021/01/doc-tesla.pdf

    https://www.bilan.ch/entreprises/tesla-va-vendre-jusqua-5-milliards-de-dollars-dactions

     

    __Sans ce circuit Dette privée-Dette publique-banques d’affaires-Banques Centrales-banques d’affaires-Spéculation-Dette privée, tout le système s’effondrerait donc en quelques jours, à commencer par les marchés financiers et les monopoles Gafam et autres…

    __Au centre du système se tiennent donc les Banques Centrales qui permettent cette circulation de la dette et son cycle de renouvellement perpétuel en « encaissant » toujours plus au passif de leur bilan, indéfiniment couvert par leur propre création monétaire.

    __Cette « création monétaire permanente » représente donc à la fois la dette globale du système et son déficit en matière de « création de valeur ».

    __Comprendre le fonctionnement du cycle de la dette est une chose, et comprendre quelle en est l’origine réelle en termes de déficit de valeur créée, une autre. Mais c’est évidemment l’essentiel, quant au fond du problème, car c’est ce qui est précisément la base économique et sociale du banco-centralisme, et, évidemment, la raison pour laquelle il prend inexorablement le pas sur le capitalisme « classique » !

    __Cela demande une analyse détaillée des processus complexes de création de valeur dans le contexte du développement des forces productives modernes, et ne peut se résumer en quelques lignes.

    __Pour illustrer ne serait-ce qu’un aspect extrêmement partiel et limité du problème on prendra comme exemple celui de la création d’une ligne entièrement robotisée de production automobile, (ce qui, pourtant, n’est pas encore tout à fait le cas de Tesla) : un bureau d’étude embauche des ingénieurs qualifiés pour cette création… Leur projet réalisé est donc mis en œuvre le jour d’une grande inauguration où tout fonctionne à merveille, et les bagnoles commencent à être produites et à se vendre comme des petits pains, ou presque… Pas comme chez Tesla, donc, le coup s’avère tout de suite rentable…

    Mais par malheur ou par un sale coup de la concurrence, il se trouve qu’un terroriste débile fait presque aussitôt sauter le bureau d’étude avec tout le personnel des ingénieurs qui ont conçu techniquement le projet…

    Cela n’empêche en rien le ou les propriétaires et/ou actionnaires de l’usine de continuer à la faire tourner… Les bagnoles continuent d’être produites et de se vendre toujours au même prix, et donc, supposément, à la même valeur, également.

    La valeur, bien réelle, du travail créatif des ingénieurs n’est aucunement intégrée dans la valeur de chaque voiture autrement que par l’intermédiaire de la machinerie robotisée, c’est-à-dire par la valeur d’usage (…amortissement !) du capital fixe représenté par cette machinerie robotisée.

    __C’est donc, comme disait le barbu, et malheureusement ici, littéralement, du « travail mort » !

     

     

    C’est donc essentiellement du travail de création subjectif, même si avec dépense d’énergie mentale (et physique relative), qui est entièrement et directement objectivé dans le capital fixe, la machinerie, et ne reproduit pas plus de valeur que n’en a coûté au départ, le salaire des ingénieurs, amorti et intégré, de fait, dans la valeur d’usage du capital fixe, soit absolument zéro en termes de plus-value issue de la production elle-même.

    La plus-value de la production, c’est-à-dire la valeur créée par la production en plus de la valeur d’usage du capital fixe ne peut venir que de la valeur d’usage d’une force de travail additionnelle éventuellement indispensable au processus productif lui-même, ce qui n’est donc pas le cas ici.

    Ce n’est que par un quantum de travail directement objectivé dans le processus de production que peut se former une plus-value, comme quote-part de ce temps de travail moyen socialement nécessaire à la production particulière de chaque voiture, ce que l’on résume par un « quantum de travail »…

    La notion de « travailleur collectif » producteur de plus-value, intégrant ingénieurs et personnels d’encadrement, n’a de sens que lorsque cette plus-value existe, selon l’évidence et M. de La Palisse…

    Même dans une usine automatisée où il reste une part de personnel ouvrier, dans la mesure où il n’exerce plus que des fonctions de contrôle technique, de surveillance et d’entretien de la machinerie automatique, son rôle est assimilable à un travail d’encadrement de la production robotisée, sans qu’il n’y ait réellement de quantum de travail absolument et nécessairement indissolublement lié au processus productif.

    __Même s’il reste encore quelques postes de travail où le geste stéréotypé, répétitif, et, peu ou prou, chronométré, de l’ouvrier est indispensable à l’avancement de la chaîne de production, la plus-value réelle totale, relative et absolue, créée « collectivement » par l’usine, est en fait limitée à la somme des valeur absolues et relatives crées par ces postes spécifiques résiduels, c’est-à-dire un total de plus en plus dérisoire, en proportion de la masse du capital fixe mis en œuvre.

    Cela solutionne, en fin de compte, le paradoxe du dernier ouvrier sur la ligne de production, qui a occupé une partie des débats avec le camarade Gérard Bad. Il est donc clair que la notion classique et marxiste de productivité du travail, ainsi que de plus-value relative et absolue, n’ont cours que tant que se développe encore la notion de quantum de travail directement objectivé dans la production, (genre taylorisme ou fordisme), au cours du processus productif lui-même, et non dans le développement du capital fixe, ni même dans sa valeur d’usage, bien que réalisée au cours du processus productif.

    Avec le développement actuel la « productivité du travail » est donc devenue essentiellement un mythe lié aux tentatives de survie du capitalisme « classique » dans le contexte de la crise qui le condamne, et non lié à ce développement des forces productives lui-même.

    La prétendue « productivité du travail » n’est plus, pour l’essentiel, que celle du capital fixe, en tant que sa simple reproduction par le cycle de la dette, et n’est aucunement dans un rapport inverse des effectifs ouvriers encore en fonction…

    La présence des derniers ouvriers sur les lignes de production n’est en rien le reflet d’une prétendue « amélioration (…exponentielle ???) de la productivité du travail », mais simplement le dernier obstacle sur la voie de l’extension du capital fixe et de la robotisation…

    Leur élimination progressive et finale est précisément l’antithèse bien concrète de la notion de « productivité du travail », et l’expression concrète de sa fin déjà actée entre la fin des années 70 et la fin du siècle dernier.

    Bien entendu, ce processus est nécessairement inégal, à la fois selon les secteurs d’activité et les zones géographique de développement, mais il est néanmoins globalement déjà prégnant et irréversible, et c’est bien ce qu’on compris les banco-centralistes… !

    Il est d’autant plus prégnant qu’à mesure qu’il s’étend géographiquement aux zones de développement encore relativement arriérées, il s’accélère également dans le temps, comme le montre l’exemple chinois, ne laissant même pas, finalement, une marge de développement suffisante aux nations émergentes pour parcourir complètement tous les cycles « classiques » du développement capitaliste, les précipitant, souvent prématurément, dans le cycle infernal de la soumission au banco-centralisme, sans avoir eu réellement le temps de s’affranchir du joug impérialiste et néo-colonialiste !

    La reproduction du capital fixe n’en génère donc pas moins la production d’une masse de valeurs d’usage, qui sont donc introduites directement, en tant que telles, sur le marché, pour répondre à la demande solvable, sinon aux besoins sociaux réels, de façon marginale et incomplète, ce qui n’est qu’un effet évidemment gravement insuffisant de ce processus.

    Cela ne signifie pas non plus que ces valeurs d’usage ne sont pas aussi des valeurs d’échange, mais évidemment d’un genre bien différent de celles issues du travail humain productif.

    Une voiture sortant d’une chaîne de production entièrement automatisée a bien une valeur d’usage, qui est celle de la part d’amortissement du capital fixe (machinerie automatique) dont elle est le produit, visant également à le reproduire.

    Cette valeur d’usage est aussi sa valeur d’échange réelle, et donc dépourvue de tout potentiel de réalisation de plus-value, qui n’existe tout simplement pas. La « marge bénéficiaire » que s’octroie éventuellement, et même, généralement, le ou les propriétaires et/ou actionnaires de l’usine est tout simplement, d’entrée de jeu, une marge fictive, un bénéfice et un profit fictifs, qui ne viennent que grossir le capital fictif déjà en circulation, et non « enrichir » l’économie d’une valeur nouvelle réellement créée.

    __Bien au contraire, c’est même l’un des processus par lesquels le capital fixe absorbe de plus en plus, et notamment, via la consommation, ce qui reste de valeur-travail en circulation et la transforme de plus en plus en capital fictif, et l’intègre ainsi au cycle de la dette, qui est donc, fondamentalement, celui de la reproduction du capital fixe, au lieu de contribuer à le solutionner. Ainsi on voit bien que le banco-centralisme n’est pas l’effet d’un « complot » d’une minorité de pervers narcissiques, mais bien l’effet d’un développement irréversible des forces productives modernes.

    On voit aussi que la solution réside d’abord et avant tout dans une maitrise démocratique et collective du crédit, qui seule peut permettre une maitrise du cycle de développement des forces productives modernes en fonction des besoins sociaux réels, et non pas en fonction de la survie d’un capitalisme « classique » d’ores et déjà moribond, ni de la survie, en tant que nouvelle classe dominante, d’une poignée de banquiers centraux mondialistes et parasitaires extrêmes, actuellement en train de tisser la toile du cyber-fascisme planétaire.

    TML

     UNE VIDÉO TRÈS INSTRUCTIVE

    Eric Verhaeghe au Défi de la vérité : Great Reset, un complot ?

    https://youtu.be/s559xMR2mpU

     Voir au sujet de cette vidéo le commentaire du camarade VG plus bas

     

    A LA SUITE, UN AUTRE ÉCHANGE SUR LE MÊME THÈME DU « GREAT RESET », AVEC UN CORRESPONDANT QUI AVAIT DONC FAIT CIRCULER SUR CE SUJET UN DOCUMENT QUI PRÊTAIT, POUR LE MOINS, A CONFUSION…

    LE DOC, EN PDF, ET, A LA SUITE, NOTRE RÉPONSE…

    La RTS invite Patrick Artus pour expliquer le Great Reset qui nous attend – DOC PDF

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    Bonjour,

    En fin de compte, par rapport à tout ce que vous faites circuler par mail on ne sait pas trop où vous en êtes… !

     

    Concernant notamment cette interprétation RTS des propos d’Artus et visant à en faire une sorte de « communiste » auquel il faudrait opposer un « retour au capitalisme », il me semble utile de préciser que le banco-centralisme, très habilement promu et défendu par Artus, n’a évidemment rien à voir avec le « communisme », ni tel qu’il a tenté de se présenter au cours du siècle passé, ni tel qu’il pourrait se refonder, sur les bases réelles du marxisme, pour affronter le banco-centralisme, et non pas pour lui servir la soupe, en quelque sorte… (Ce que fait pourtant la majorité de la gauche actuelle, il est vrai… !).

     

    Si le banco-centralisme est effectivement en train de prendre le dessus sur le capitalisme « classique » tel que défendu et promu par ce site RTS, ce n’est pas du tout par une inclination « sociale » ou « humaniste » de la fraction banco-centraliste de la bourgeoisie, mais tout simplement parce que ce capitalisme « classique » a définitivement fait faillite en 2007-2008 et que ses restes n’ont pu continuer à tenir formellement debout que sous la perfusion monétaire constante des Banques Centrales, qui ont donc déjà pris pour l’essentiel le contrôle de l’économie mondiale à cette occasion et n’ont fait que le renforcer à l’occasion de la présente crise.

    Même si cela n’apparaît plus ou moins clairement qu’à cette occasion, et encore, par pour tous les analystes, donc, dont certains font encore la retape pour cette vieille forme, déjà périmée, du capitalisme, non pas par une quelconque « volonté perverse » des uns ou des autres, mais simplement par l’évolution inexorable du développement des forces productives les plus modernes technologiquement.

     

    L’alternative au banco-centralisme n’est donc pas le retour au vieux « capitalisme à la papa », qui a déjà achevé son propre cycle de ravages, en réalité, sur la plus grande partie de la planète, mais bien une transition sociale fondée sur un contrôle et une gestion démocratique du crédit, permettant un choix d’investissements répondant aux besoins réels et permettant le retour au plein emploi, en temps de travail partagé entre tous les travailleurs, en échange d’un juste salaire, et non pas d’un « revenu universel » de chômeur à vie. [ndlr : Cette revendication juste d'un contrôle démocratique du crédit doit être considérée comme le "Programme minimum" pour mobiliser le prolétariat sur une revendication simple et permettre de faire progresser la conscience de classe vers la nécessaire révolution socialiste].

     

    Comme le dit la chanson :

    « L’oisif ira loger ailleurs ! »

     

    Bien à vous,

    Amicalement,

    Luniterre

     

    CE QUI NOUS A VALU CETTE RÉPONSE  :

    Salut, camarade,

    c’est sûr que si tu n’as pas lu mes articles, et que tu n’analyses que le texte du capitaliste Arthus, qui se déguise en brebis pour se faire passer pour un humaniste, alors qu’il est à la solde de 2000 milliardaires pour établir un régime fasciste contrôlé par les financiers, tu ne comprendras rien à ma position.

    Je te suggère donc de lire le lien ci-dessous. Tu comprendras facilement que je rejoins la position de Robespierre; et, si tu lis mon bouquin, tu comprendras, aussi, que je tue avec plus de facilité et de souffrance que lui :

    Le camarade Bibeau, avec qui je suis en contact depuis plusieurs années, a reçus la première partie de mon bouquin, mais sans doute par peur, il n’a jamais voulu recevoir la seconde. Si tu n’as pas peur de connaitre la vérité, donne moi ton adresse postale.

    Le camarade/citoyen Alain Nicolaï

    • le lien « brut » : https://www.nice-provence.info/2020/08/24/choc-en-retour/

     

    EN BON CAMARADE-CITOYEN, NOUS SOMMES DONC ALLÉ ÉTUDIER LE LIEN EN QUESTION…

    …ET NOUS LUI AVONS DONC RÉPONDU  :

     

    Bonjour,

     

    Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement!

     

    Ce qui se dégage de votre dernière communication, opposant le « capitalisme RTS » au « communiste Artus » est donc particulièrement confus.

     

    Votre exposé en 8 points [dans le lien] + conclusion a, par contre, le mérite d’être assez clair.

     

    Le constat d’un nouvel ordre économique et politique mondial mis en place par une minorité infime de manipulateurs est commun entre nous.

     

    Ses causes sont différentes dans nos analyses respectives:

     

    Pour vous, la volonté perverse et mafieuse d’une fraction minoritaire du capitalisme financier.

     

    Pour TML, l’analyse du développement des forces productives modernes qui, au contraire, ne permet plus au capital financier de contrôler l’économie.

     

    La productivité due aux nouvelles technologies étant déjà principalement transférée du capital variable au capital fixe, producteur direct de valeurs d’usages, non capitalisables au sens « classique » (RTS !!!) du terme. (Cf Marx, Grundrisse)

     

    Ce qui implique la prise de contrôle des marchés financiers, et à travers eux, de l’appareil productif mondial, par les Banques Centrales, pourvoyeuses de la dette mondiale, devenue irremboursable, et qui nécessite même un renouvellement constant.

     

    >>> Passage du capitalisme « classique » au banco-centralisme, fondé sur le cycle de la dette ( >>> lié au cycle du capital fixe et de la valeur d’usage) dont Artus est le chantre publique sur les médias économiques du système !

     

    >>> De par sa fonction « pédagogique » Artus produit donc parfois des « analyses » tout à fait révélatrices et donc également utiles à ceux qui les combattent, lui et son NOM !

     

    Bien à vous,

    Amicalement,

    Luniterre

     

    CET ÉCHANGE FAISAIT SUITE A UNE PROPOSITION DE CE CORRESPONDANT POUR ENVOYER UNE SORTE DE LETTRE OUVERTE AU MAIRE DE DAVOS, EN MANIÈRE DE PROTESTATION CONTRE LE CÉLÈBRE « FORUM » ÉPONYME ET EFFECTIVEMENT L’UNE DES BASES IDÉOLOGIQUES MANIFESTES DU MONDIALISME ACTUEL…

     

    BONJOUR

    Proposition

    Si vous connaissez l’allemand ou si vous connaissez une personne qui connait l’allemand, je vous propose d’envoyer à la mairie de Davos une lettre dans le genre de celle qui est ci-dessous (courte, simple et efficace).

    Pourquoi je le fait pas moi même, déjà parce que je ne comprends rien à cette langue, et que de plus, une lettre envoyée par un collectif tel que le votre est lourde de menaces !!! Si vous avez d’autres associations amis à ajouter, pas de problèmes.

    Tous ceux à qui elle est envoyé doivent être impérativement mentionné – par exemple en mettant à la suite de la lettre les mails des responsables des services municipaux – pour que cela crée la zizanie et que cela se sache dans la région.

    Merci de me transmette votre réponse assez rapidement, si vous ne pouvez pas je ferai cette proposition à un autre peut être à Robert Bibeau (l’inconvénient ce n’est pas un collectif)

    ****************************

    Monsieur le Maire

    Votre ville a été pendant de nombreuse années le siège des réunions du Forum Economique Mondial, dit Forum de Davos. Cette année cette association privée a annoncé unilatéralement sur son site avec force publicité la soit disant Quatrième Révolution Industrielle, The Great Reset. A la vue de ce qui est proposé sur le site officiel du FEM pour ce Great Reset, les démocrates de tous les pays se sont vite rendu compte que les très nombreux et très explicites textes exposés sur ce site constitues des preuves accablantes, montrant à l’évidence, que ce Forum de Davos veut imposer un régime totalitaire à l’ensemble de cette planète. Cette association donne, elle-même, les preuves manifestes qu’elle est bien un ramassis de fascistes en herbe.

    Monsieur le Maire, nous pensons, que vous, qui avez été élu démocratiquement, et qui avez la responsabilité de la gestion et de la réputation de votre commune, vous avez à cœur de ne plus associer le nom de votre ville à de tels délires.

    En affichant clairement ses buts sur son site officiel cet organisme privé fait subir à votre aimable ville, en termes d’image, un préjudice colossal, c’est pour cela que nous vous suggérons d’attaquer les responsables du FEM en justice en leur demandant d’énormes dommages et intérêts, et de leur interdire à l’avenir que votre commune soit associée à leur association. Ainsi, vous démontrerez aux yeux de tous que votre commune ne collabore pas avec ce cartel.

    Sachez, qu’en Droit, les preuves ne peuvent en aucun cas être considérées comme de la diffamation.

    Veuillez….

    *********************************

    PROPOSITION QUI AVAIT NÉANMOINS FAIT L’OBJET D’UNE SÉRIEUSE ÉTUDE DE NOTRE PART, EN VUE D’ÉCLAIRCIR AU MOINS CE QUE POUVAIT DONC BIEN ÊTRE LA MUNICIPALITÉ DE DAVOS… !!!

     

    Bonjour, camarade!

    Je reçois bien vos diverses communications, qui témoignent d’une réelle volonté de résistance, malheureusement trop rare, dans le contexte actuel.

     

    Je vous remercie également de la sympathique attention que vous portez à notre modeste blog TML.

     

    Je tiens toutefois à préciser que, comme son nom l’indique, il s’agit bien plutôt d’une tribune que d’un collectif, qui supposerait une unification politique sur la base d’une plate-forme concrètement élaborée.

     

    Le but de la Tribune est plutôt de drainer des contributions utiles au débat, y compris contradictoires, même si essentiellement sur la base des fondamentaux du ML. La ligne éditoriale existe néanmoins, comme limite à l’éclectisme, sur la base suivante : les principes du ML ne sont pas des recettes de cuisine qu’il suffirait d’appliquer dogmatiquement à toute occasion, mais des outils théoriques issus de l’expérience du mouvement ouvrier et qu’il est nécessaire de confronter en permanence à l’évolution du réel, et donc de réaffûter constamment, en fonction de cette évolution !

     

    En ce sens, on peut caractériser un marxisme prolétarien, par antithèse, et bien souvent, par opposition, au « marxisme universitaire » fait d’infinis palabres à peu près totalement déconnectés du réel, et même par opposition au supposé « marxisme révolutionnaire » des trotskystes, qui n’est ni marxiste ni révolutionnaire, comme cela ressort nettement des débats et études publiées sur TML à ce sujet. Cela, évidemment, nonobstant la sincérité d’une partie de leurs militants de base, dont notre camarade Viriato !

     

    Concernant le forum de Davos 2021, il se trouve donc « dépaysé » à Singapour, cette année, et reporté au mois de Mai, ce qui vous laisse éventuellement le temps d’élaborer une missive en anglais à destination du Maire de Singapour !

     

    https://www.bfmtv.com/economie/le-forum-economique-mondial-se-tiendra-finalement-a-singapour-en-2021_AD-202012070243.html

    https://www.ouest-france.fr/economie/le-forum-de-davos-demenagera-a-singapour-en-2021-a-cause-du-covid-19-7076635

    https://www.journaldemontreal.com/2020/12/07/pandemie-le-forum-de-davos-se-tiendra-a-singapour-en-2021

     

    Mais je doute que son attachement à l’ « antifascisme » soit de beaucoup supérieur à celui du Maire de Davos, qui, au demeurant, assumait pleinement, en 2020, la place et le rôle du Forum dans sa ville :

    https://www.lematin.ch/story/malgre-les-contraintes-davos-tient-au-wef-445193730979

    (Article du « matin » qui marque précisément les limites de la démocratie « libérale » !)

    https://www.24heures.ch/suisse/contraintes-davos-tient-wef/story/23286540

     

    De plus, comme le précise cette courte notice :

     

    “Tarzisius Caviezel

    Mayor of Davos

    In 1982, Tarzisius Caviezel founded the company Elektro Caviezel AG in Davos which today is part of the Burkhalter Group. From 1997 to 2007 he was the CEO of the Burkhalter Group and stayed in the Group’s management board until 2012. From 2007 to 2011 Tarzisius Caviezel represented the Canton of Grisons in the Swiss National Council as National Councillor. Besides this, he worked as an independent businessman. He chaired the management board of the Hockey Club Davos for eight years and is in the board of directors of the Swiss railway company RhB since 2010. Since January 2013, he is the governing mayor of Davos.

    Mayor of Davos”

    http://www.forumdavos.com/people/152

    Il a donc été le PDG du Groupe Burkhalter, jusqu’en 2007, et membre du staff dirigeant, jusqu’en 2012, après avoir été l’un des fondateurs du Groupe, pas précisément une PME artisanale… :

    https://www.burkhalter.ch/fr/

    https://produkte.erstegroup.com/modules/res/PdfRenderer.php?f=CH0212255803-2019-12-21.pdf&u=%2Fmodules%2Fres%2Fcompany_profile%2Fdownload.php%3FLANG%3Den%26MARKET%3Dat%26ISIN%3DCH0212255803

     

    En fait, une sorte de Groupe Vinci version suisse et clairement, son concurrent local.

    De plus il y possède toujours un paquet d’actions important (5ème actionnaire par ordre d’importance) :

    https://www.zonebourse.com/cours/action/BURKHALTER-HOLDING-AG-13303338/societe/

     

    Sa notice wiki :

    https://de.wikipedia.org/wiki/Tarzisius_Caviezel

    Son parti politique :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_lib%C3%A9ral-radical 

    Un membre éminent de son parti :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Burkhalter

    (A noter, néanmoins, que tous les « Dupont » ne sont pas forcément ni parents ni actionnaires chez Dupont de Nemours !)

    Sa bande de potes à la mairie :

    https://www.gemeindedavos.ch/de/politikverwaltung/politik/exekutive/

    Il faudrait encore creuser le pedigree de chacun, mais je doute fort que ce soit un gang de démocrates prolétariens….

     

    D’une manière générale, faire appel au sentiment démocratique d’une partie de la bourgeoisie est évidemment utile dans un contexte obligé de résistance antifasciste mais ne peut se faire sans clairement délimiter le rôle et la place de chacun dans un front uni réellement démocratique.

     

    Le seul élément de la classe politique française à avoir fait un pas dans ce sens fut donc Douste-Blazy, mais qui semble déjà vouloir nettement retirer ses billes, suite au film Hold-Up, et cela malgré ses liens avec les scientifiques réellement résistants que sont les Pr  Perronne et Raoult.

     

    En rapport du contenu de votre missive proposée, le point fondamental est de comprendre que le « Great Reset » n’est pas le complot d’un poignée de pervers mentaux adeptes d’une résurgence du fascisme ancien, mais bien les promoteurs d’un projet global de société qui répond, a sa manière, et précisément pour préserver le principe même de l’existence d’une classe sociale dominante, aux contraintes économiques qu’entraîne effectivement la nouvelle révolution industrielle et technologique en cours.

    Cette évolution actuelle des forces productives est réellement devenue incompatible avec la survie du capitalisme « classique », même arrivé à son stade monopoliste-impérialiste, et reposant encore formellement sur le capital financier, dont l’ « inconvénient » rédhibitoire est précisément d’être stérile en matière d’élargissement réel du capital par extraction de la plus-value produite par le travail.

    En somme, les initiateurs du « Great Reset » sont « néo-fascistes » par nécessité pour la survie de la bourgeoisie en tant que classe dominante, et « cyber-fascistes » par la nécessité des contraintes techniques qui sont, à la base, celles de cette situation.

    Et cela ne ressort pas ni d’un plan intentionnel ni même d’un problème de gestion du système, mais de la nature même de la productivité de l’économie moderne, confrontée, sous la poussée de l’automatisation et de la robotisation, ainsi que de l’informatisation dans tous les domaines, au resurgissement de la valeur d’usage circulant directement sans être valorisée entièrement par le processus productif classique impliquant un échange, même si indirect, entre travailleurs producteurs-consommateurs.

    C’est ce que Marx nous expliquait déjà en 1857, dans ses Grundrisse, en termes de prospective sur l’évolution de la loi de la valeur avec l’automatisation de la production. C’est pourquoi la mise en ligne de cet ouvrage en français nous paraît être un objectif urgent pour le développement et l’avancée du débat démocratique sur les fondamentaux et leur réalité actuelle.

     

    Ce qui rend néanmoins possible la constitution d’un front uni démocratique, c’est précisément le fait de l’inégalité de développement des forces productives, d’une part, et le fait que les marxistes prolétariens projettent, en opposition au cyber-fascisme, une gestion démocratique du crédit, et donc sa nationalisation, en vue d’exercer, par pays, et avec les institutions démocratiques que se donnent les prolétaires de chaque pays, avec des relations équitables entre eux, sa répartition en fonction de besoins sociaux réels, et non plus des privilèges d’une caste de plus en plus minoritaire de banquiers centraux et d’administrateurs des Gafam et autres monopoles multinationaux.

    C’est dans cette optique sociale qu’il y a donc une place, dans la transition, pour la survie, voire même le développement, pour certains secteurs de l’économie, des TPE-PME.

    C’est sur cette base que peut se construire un front uni démocratique contre le cyber-fascisme et le banco-centralisme.

    La réussite, comme l’évolution future, de la transition, dépendent évidemment essentiellement de la mobilisation populaire et prolétarienne, et en fonction de la maîtrise collective et démocratique du crédit, pour arriver, de fait, à une socialisation des secteurs stratégiques, pour l’indépendance nationale et le développement économique et social.

     

    En conclusion, ce qui est donc essentiel, actuellement, c’est encore la communication envers les intervenants potentiels de la démocratie à la base, plutôt que la provocation, dans un rapport de forces très défavorable, à l’égard de personnages dont on ne peut guère douter qu’ils soient des Kollaborateurs intéressés et zélés du système et de son évolution banco-centraliste et cyber fasciste.

     

    Bien à vous,

    Amicalement,

     

    Luniterre

    SUR LE MÈME SUJET (Du même auteur) : Paradoxe et suspense économique en 2021: le Capital atteindra-t-il, ou non, le Nirvana par la Dette Mondiale ?

    >> https://tribunemlreypa.wordpress.com/2021/01/23/paradoxe-et-suspense-economique-en-2021-le-capital-atteindra-t-il-ou-non-le-nirvana-par-la-dette-mondiale/

     

     

    Commentaire du camarade VG à propos de la vidéo "Eric Verhaeghe au Défi de la vérité : Great Reset, un complot ?"

     

    "C'est une interview donnée sur un quotidien généraliste français (devenu média alternatif).
     
    Celui qui intervient se définit comme libertarien et ça a une grande importance.
     
    Pour sa simplifier, sa critique des épiphénomènes du capitalisme est assez réaliste, mais c'est une critique intrinsèquement petite bourgeoisie idéalisant le capitalisme de "libre-concurrence" caractéristique de l'époque pré-monopoliste.
     
    Les libertariens sont les dernier Mohicans des illusions de l'économie petite-bourgeoise (ce sont des libre-échangistes intégristes). Ils veulent réduire l’État à peau de chagrin, ne veulent aucune immixtion étatique dans les affaires économiques et croient aux "harmonies économiques innées" (sous le capitalisme)... Ce courant économique est contemporain de Marx qui l'appelait "économie vulgaire"... 
     
    J'y ai fait quelques références dans un de mes premiers textes ciblant l'économiste altermondialiste Jacques Généreux (qui est devenu par la suite le conseiller économique de campagne de JL Mélenchon ("Front de gauche") durant la dernière campagne présidentielle. Bien qu'étant un "texte de jeunesse", je n'ai pas trop à en rougir aujourd'hui. Cf.  Altermondialisme - Attac - Jos� Bov� - Jacques G�n�reux - Les vraies lois de l'�conomie - Alternatives internationales

     

    Donc pour conclure, il pose un diagnostic intéressant du capitalisme financier actuel (qui recoupe les axes majeurs de mon dernier texte sur le Grand Reset), mais propose pour le remplacer de retourner au capitalisme pré-monopoliste...
     
    Ces mormons du capitalisme sont "rétro-compatibles" (hormis peut-être sur la question protectionniste qui révulse habituellement les libertariens) avec les aspirations souverainistes de la petite bourgeoisie occidentale en cours de déclassement...
     
    Le courant de pensée libertarien (revendiqué) est très faible en Europe (sauf peut-être en Suisse ou au Royaume-Uni), mais est très influent aux USA où le Parti libertarien fait environ 1% des suffrages et influence en partie les Républicains..."
    VG

     

     

    3 PDF à télécharger :

    Notions d'économie politique : les contradictions internes fondamentales du capitalisme

     

    Télécharger « notions_economie_politique_les_contradictions_internes_fondamentales_du_capitalisme.pdf »

     

    Télécharger « notions_economie_politique_les_contradictions_internes_fondamentales_du_capitalisme_complements.pdf »

     

    Télécharger « En_marche_vers_le_3e_confinement_et_la_poursuite_du_Grand_Reset-CORRECTIF.pdf »

     

    Pour lire en ligne le livre " Great Reset Mythes et réalités"

    https://www.slideshare.net/ParmenideInnovation/le-great-reset-mythes-et-ralits

     

     

    LIRE AUSSI :

    « Merveilleux » Monde d’Après : face à l’émergence du banco-centralisme, quelle forme de Résistance ?

    « - La FDA énumère les effets secondaires potentiels des vaccins COVID... dont la mort - Avec VIDÉOS & PDF (MAJ 16-01-2021)- A PROPOS DU DÉBAT SUR LE GRAND RESET »
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