• - Nexhmije Hoxha, exemple de communiste marxiste-léniniste

    HOMMAGE à Nexhmije Hoxha

    Un article à lire en cliquant sur le lien ci-dessous :

    http://lesvraisamisdelurss.eklablog.fr/nexhmije-hoxha-exemple-de-communiste-marxiste-leniniste-maj-au-27-04-2-a183399546

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  • Il vient de nous quitter après une maladie qui l’a emporté à l’âge de 75 ans.

     

    C’est une triste nouvelle et une perte inestimable pour les communistes algériens.

     

    Membre fondateur en 1993 et membre dirigeant du parti des communistes algériens, le Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme,  Ali a consacré sa vie au combat pour l’émancipation de la classe ouvrière, pour le triomphe du socialisme et du communisme.

     

    Très jeune il s’est manifesté par sa combativité et son engagement dans la lutte contre l’oppression coloniale. Arrêté lors des manifestations du 11 décembre 1960 qui avaient marqué un tournant dans la guerre de libération, il a connu la prison. Instinctivement, le fils du peuple avide de découvrir les racines de l’exploitation et de l’oppression, avait compris que l’indépendance ne pouvait être une fin en soi, que le combat des masses populaires ne devait pas s’arrêter après avoir chassé les colonialistes ni se contenter de remplacer à la tête du nouvel Etat des Européens par des Algériens ou de permettre à Mohamed de prendre les terres de Borgeaud pour continuer comme avant à « faire suer le burnous ».

     

    Ce combat, ces sacrifices immenses pour se libérer d’un régime féroce d’oppression coloniale, ne pouvaient être qu’une étape pour l’instauration d’une société qui aurait extirpé les causes des inégalités sociales et de la misère. Ces premières interrogations l’amenèrent à découvrir les principes du marxisme.

     

    Il adhéra dans les années 1960 au Parti de l’Avant-Garde Socialiste, héritier du PCA - contraint par la répression d’agir dans la clandestinité - à un moment où peu de militants arrêtés pouvaient échapper à la torture.

     

    Brillant professeur de littérature arabe, notre camarade ne séparait pas ses devoirs professionnels de ses convictions militantes assises sur la conception philosophique matérialiste du monde fondée par Marx et Engels qu’il savait défendre et illustrer avec finesse et intelligence.

     

    Dans la clandestinité il fut amené à coordonner la vie et les luttes du PAGS dans la région de Jijel.

     

    En décembre 1990 il est élu membre du Comité central du PAGS. La période qui s’était ouverte après les manifestations populaires contre le régime de Chadli est marquée par la montée fulgurante de l’ultra-réaction habilement soutenue par les fractions « libérales » ouvertement procapitalistes du régime devenues hégémoniques dans les années 1980.

     

    L’ultra-réaction s’était camouflée sous l’étendard de l’Islam pour remettre en cause les conquêtes sociales de la classe ouvrière et déclarer la guerre non seulement aux partisans du socialisme mais même aux fractions de la bourgeoisie et de la petite-bourgeoisie étiquetées comme « occidentalisées ».

     

    Sur le plan international le mouvement communiste était la proie d’une offensive révisionniste sans précédent sous la direction de Gorbatchev qui avait substitué au marxisme-léninisme la notion défaitiste et contre-révolutionnaire  de « nouvelle mentalité ».

     

    Dans ce contexte, et sous couvert de favoriser la réalisation de l’union la plus large contre le péril mortel de l’ultra-réaction incarnée par le FIS, les éléments opportunistes du PAGS avaient décidé de rompre avec le marxisme-léninisme. A la contradiction fondamentale capitalisme-socialisme ils substituèrent une prétendue contradiction principale entre « capitalisme moderne et capitalisme archaïque ».

     

    Sur cette base ils sommaient les militants d’abandonner toute référence au socialisme et de remplacer le PAGS par un « front démocratique républicain » appelé selon eux à rassembler non une « petite avant-garde frappée d’archaïsme » mais des dizaines de milliers de démocrates sous la houlette d’un groupe éclairé. Le PAGS était présenté comme un obstacle à ce projet considéré comme la clé du saut historique vers la « modernité ».

     

    Le processus de destruction de l’URSS et du camp socialiste a été exploité par ce courant pour accentuer la démoralisation des militants, feindre d’offrir une bouée de sauvetage aux militants désemparés en faisant miroiter la perspective idyllique de la création d’un grand front de nature à terrasser le FIS et à donner une formidable impulsion au développement des forces productives grâce au capitalisme « moderne ».

     

    Dans le contexte du péril obscurantiste, de la perte des repères de classe, ce discours qui s’avéra à l’expérience un tas de phrases grandiloquentes était accompagné de manœuvres indignes pour discréditer et isoler les militants qui réaffirmaient leur attachement aux bases marxistes de leur parti, pour dénigrer le PCA, écarter déloyalement des responsabilités ceux qui ne s’inscrivaient pas dans la ligne du reniement. Un effort particulier a été entrepris en direction des cadres arabophones du parti pour les gagner aux thèses gorbatchéviennes.

     

    Ali ne céda pas au chant des sirènes. Il fut en 1992 un des premiers à dénoncer le projet de liquidation du PAGS, de rupture avec le marxisme et le communisme.

     

    C’est donc tout naturellement qu’il s’inscrivit dès le début dans le processus de reconstitution du parti.

     

    Il poursuivit le combat dans le contexte dangereux des activités criminelles des groupes terroristes créés par l’ultra-réaction. Le FIS et les autres partis « islamistes » avaient programmé de toutes façons avant l’interruption du processus électoral en janvier 1992, de liquider, une fois arrivés au pouvoir, non seulement les communistes mais aussi les courants libéraux qui combattaient leur vision rétrograde.

     

    Ali déjoua en 1995 une tentative d’assassinat.

     

    Dans le cadre de ses responsabilités au sein de notre parti, notre camarade avait développé une activité intense pour faire connaître les analyses, les objectifs et les mots d’ordre du PADS, le parti des communistes d’Algérie.

     

    Malheureusement une insidieuse maladie avait progressivement affaibli ses capacités de travail.

     

    Il nous a quittés à un moment où le parti a un grand besoin de cadres de sa trempe.

     

    Armés de la connaissance marxiste des lois de l’histoire et de la lutte des classes, les communistes sont profondément convaincus que de nouvelles forces prendront la relève dans la lutte à mort, politique, idéologique et économique,  contre le capitalisme.

     

    Une nouvelle génération de révolutionnaires prolétariens est en gestation dans le mouvement populaire. En liaison avec l’expérience et les enseignements du mouvement communiste algérien, elle apprend et assimilera vite les conclusions de cette riche histoire des luttes pour l’émancipation des exploités.

     

    En liaison aussi avec le mouvement communiste international dont les communistes algériens ne peuvent être qu’un détachement organisés s’ils veulent contribuer à donner vie au mot d’ordre forgé par Marx et Engels :

     

    « Prolétaires de tous les pays unissez-vous! ».

     

    Honneur à notre camarade Ali Mehibel !

     

    PADS

    26 avril 2020

     

    Source : http://lien-pads.over-blog.com/2020/04/deces-de-notre-camarade-ali-mehibel.html

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  • - 20 avril, hommage à Julian Grimau, dirigeant assassiné du Parti Communiste Espagnol, par le régime fasciste franquiste.Il y a 57 ans, le 20 avril 1963, Julian GRIMAU, dirigeant du Parti Communiste Espagnol, fut exécuté au terme d’une parodie de justice !

    Les crimes du régime fasciste franquiste sont innombrables et n’ont pas été jugés …

    N’oublions pas Julian GRIMAU et pensons qu’en ce moment même un autre Julian, ASSANGE, est en danger de mort entre les mains de bourreaux qui souhaitent son élimination !

    53 ans après son assassinat par un peloton d’exécution de la dictature franquiste dans la prison de Carabanchel à Madrid, Julian Grimau n’a pas été réhabilité. Le régime espagnol, intégré à l’Union Européenne, ne s’est jamais prononcé sur les crimes de la dictature.

     

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  • Robert Veyrier est décédé des suites du Covid19. Il était à la veille de ses 82 ans


    Le 13 mai 2.000 il fut un des 200 militants ( ils avaient quitté le Parti Communiste qui avait abandonné la ligne révolutionnaire) signataires d’un texte qui annonçait la décision de créer le Parti révolutionnaire « Communistes ». Lors du congrès fondateur de notre Parti de mars 2002 il a été élu membre du Bureau National.

    Dans le secrétariat National il fut chargé de la lourde responsabilité de mandataire financier et trésorier du parti. Il assuma cette tâche jusqu’en 2012, ses problèmes de santé le contraignant au repos.


    Il était ouvrier métallurgiste, ajusteur dans les moteurs d’avions. Embauché à la Socheta SNECMA à Boulogne billancourt, il y fit toute sa carrière professionnelle. Quand son atelier fut transféré à Guyancourt dans les Yvelines, il n’y alla que quelques semaines et revint à Billancourt. Il a reçu la médaille d’honneur des travailleurs.


    Il était militant syndicaliste CGT, actif défenseur des travailleurs. A sa retraite il fut responsable de la section des retraités.


    Il fut conseiller municipal communiste à Boulogne Billancourt de 1983 à 1989 où il fut très actif pour la défense des intérêts de ses concitoyens.


    Robert , c’est une figure importante de notre parti qui s’en va.


    A Valérie et Catherine ses filles, à leur famille, à leurs enfants, nous voulons dire que nous prenons part à leur peine.

    Les circonstances aujourd’hui ne nous permettent pas de l’accompagner à sa dernière demeure et de lui rendre hommage tel que nous le souhaitons mais nous serons avec vous tous par la pensée.


    Robert, nous te saluons, frère de combat, notre ami.

     

    https://www.sitecommunistes.org/index.php/30-le-parti/839-notre-camarade-robert-veyrier-est-decede

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  • - Manolis Glézos, symbole de la résistance antifasciste n’est plusLe 30 mars, Manolis Glézos, une grande figure antifasciste, est décédé.

    À 18 ans, la Grèce vient d’être occupée par les armées hitlériennes, il décroche avec un camarade le drapeau nazi hissé sur l’Acropole.

    Sous l’occupation italienne et allemande, il milite dans le KKE, Parti communiste de Grèce illégal, arrêté à plusieurs reprises, il est torturé et condamné à mort.

    Après la défaite du fascisme, durant la guerre civile, Manolis Glezos est à nouveau arrêté et condamné à mort comme communiste, sa peine est commuée en détention à perpétuité.

    En prison, il est élu en 1951 député de l’EAD (Union démocratique de la gauche), face légale du parti communiste. Il obtient, en 1954, en menant une grève de la faim, sa libération et celles des autres députés de l’EDA incarcérés.

    À nouveau arrêté en 1958 sous le régime Caramanlis, il est réélu député de l’EDA en 1961 et libéré en 1962. Lors du coup d’État des colonels en 1967, il est parmi les premiers interpellés et emprisonnés. Libéré en 1971, il part en exil. En 1974, la dictature renversée, il revient en Grèce, il est élu député et député européen.

    Durant la période récente, il soutient dans un premier temps Syriza, mais en février 2015, quand Tsipras s’engage plus avant dans la soumission à l’Union européenne, Manolis Glézos, doyen du parlement européen, déclare dans un communiqué « entre l’oppresseur et l’oppressé, il ne peut être question de compromis, tout comme cela est impossible entre l’occupé et l’occupant. La seule solution c’est la liberté », il s’excuse auprès des citoyens d’avoir : « soutenu l’illusion que (les réformes annoncées) cela serait réellement fait » et appelle à l’insurrection.

    Un acte de Manolis Glézos moins connu, lors du décès d’Enver Hoxha, il est venu à Tirana pour rappeler et saluer l’internationalisme du Parti communiste albanais (PTA) et d’Enver Hoxha qui, lors de la guerre civile grecque ont activement soutenu l‘Armée de libération et accueilli les partisans grecs dans le moment où d’autres partis communistes les avaient abandonnés dans leurs luttes contre l’impérialisme et leur avaient fermé les frontières.


    Que sa mémoire ne s’efface pas.

    Nils Andersson

     

    Source : http://www.pcof.net/manolis-glezos-symbole-de-la-rance-antifasciste-nest-plus/

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  • - HOMMAGE AU CAMARADE LÉON (1948-2020)Notre camarade Léon, Président du Collectif DÉFENSE, est décédé ce mardi 10 mars 2020 d’un cancer.

    Né en Algérie, il connut, peu après son arrivée en France, la dureté de la vie de prolétaire: stages et emplois sous-payés, mal-logement, vie chère, exploitation…

    Il milita au PCF dans le quartier de la Chapelle-Goutte d’or à Paris, où il affronta les marchands de sommeil et les spéculateurs qui entendaient chasser les couches populaires de ce quartier.

    Il travailla dans le domaine de l’audio-visuel à l’Université de Vincennes, qui, lors de son transfert à Saint-Denis, devint Paris 8.

    Il y fut témoin de la destruction du service public par des chefs d’UFR qui montaient leur propre entreprise, des intrigues des gauchistes et futur cadres du PS méprisant les travailleurs et professant l’anti-communisme derrière un discours “révolutionnaire”.

    Il n’eut de cesse de chercher à élargir ses connaissances, notamment en linguistique, en anthropologie. Il se rendit en Chine dans les années 1980, quand la restauration capitaliste ne prenait pas encore le pas sur les éléments de socialisme et suivit des cours de langue chinoise.

    Il s’engagea également pour la solidarité avec le peuple libanais en lutte contre l’impérialisme et le sionisme.

    À son arrivée à Saint-Denis, il constata la dégénérescence du PCF local. Sa rencontre avec l’Union des Révolutionnaires-Communistes de France, dont il fut membre du Comité Central, fut pour lui une bouffée d’oxygène.

    Il apprit à lier la lutte revendicative à la perspective de la révolution socialiste et trouva, dans l’étude du marxisme-léninisme, l’explication des contradictions qu’il avait rencontrées dans sa vie militante et professionnelle.

    Il rejoignit le Collectif DÉFENSE dès sa création et participa à toutes les luttes.

    Lors des quatre mois où il fut hospitalisé, il regretta de ne pas pouvoir participer au grand mouvement de lutte pour les retraites.

    Il continua d’étudier des textes d’Engels, de Staline, l’histoire de l’Union Soviétique, notamment la période de lutte contre le sabotage trotskyste, discutant avec le personnel médical et d’autres patients de la nécessité de lutter contre le capitalisme et de le renverser par la révolution.

    La vie de ce camarade généreux et solidaire est un exemple d’engagement désintéressé pour la libération humaine.

    Source:

    https://collectifdefenseblog.wordpress.com/2020/03/10/hommage-au-camarade-leon-1948-2020/

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  • - Gloire au camarade Martin, militant marxiste léniniste, doyen du CNCP de Martinique

    Les camarades du CNCP de Martinique nous ont informés de la perte d’un de leur camarade, le camarade Martin, dont ils donnent quelques éléments de sa vie exceptionnelle de militant internationaliste, révolutionnaire, marxiste léniniste. Nous reproduisons le message qu’ils nous ont adressé.

     

    Camarades

    Nous avons le regret de vous faire part du décès du doyen de notre organisation, le camarade Yvon Anicet ROISIER, qui était pour nous  « Camarade Martin ».

    Engagé par l’armée française à l’âge de 19 ans, il avait été envoyé se battre en Indochine. Sur place, prenant conscience qu’il s’agissait d’une guerre coloniale, il avait refusé de combattre le Peuple Vietnamien et il avait rejoint le Viet Minh.

    Après la défaite des troupes françaises, il a vécu au Vietnam où il a fondé une famille. Il y a été décoré comme travailleur modèle par les autorités. Il n’a pu retourner en Martinique qu’au début des années 70.

    Dès son retour au pays, il s’est rapproché de différentes organisations mais c’est en 1973 qu’il a rejoint notre parti, considérant que c’est celui qui correspondait à ses convictions marxistes – léninistes.

    Depuis, il a été, à nos côtés, un infaillible guide idéologique que nous considérions comme un père. Profondément affectés par sa perte, nous l’honorerons toujours en suivant son exemple et en restant fidèles aux idéaux révolutionnaires qui nous unissaient à lui.

    La veillée funéraire aura lieu en son domicile le Samedi 26 Octobre 2019.

    Pour le CNCP: Robert SAE, responsable aux affaires extérieures.

    Source >> http://www.pcof.net/gloire-au-camarade-martin-militant-marxiste-leniniste-doyen-du-cncp-de-martinique/

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  • - A notre camarade Joseph LOP

    Membre de l'OCF* et militant de la CGT, le camarade Joseph nous a quitté le 9 avril 2018.

     

    C'était un combattant communiste et syndical infatigable.

    Bien que touché depuis de nombreuses années par une grave maladie, il portait le débat contre le révisionnisme partout où il le pouvait et en particulier dans le syndicat.

     

    Nous avons perdu un excellent camarade.

     

    Joseph, nous prendrons exemple sur ton courage et ta détermination.

     

    Tu restes dans nos cœurs et nos pensées.

     

    Toutes nos condoléances à sa famille et gloire à toi, camarade !

     

    * OCF : Organisation des Communistes de France

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  • - Le camarade Osman est décédé : nous avons perdu un bon camaradeNous l’avons connu avant même que le parti frère de Turquie se soit réorganisé et qu’il ait pris sa place dans le processus qui a donné naissance à la Conférence Internationale des Partis et Organisations Marxistes Léninistes. Il n’était pas seulement « le » traducteur : c’était un camarade qui s’est forgé et s’est formé en tant que dirigeant de son parti et en tant que un de ses représentants au niveau international.

    Nous avons souvent discuté de la situation dans chacun de nos pays et de la situation internationale. Il avait une grande maîtrise de notre langue, et il nous surprenait souvent par sa capacité à traduire et à expliquer la position de ses camarades de façon synthétique.

    Il avait entrepris d’apprendre l’espagnol et il y est parfaitement parvenu : c’était pour être en mesure de mieux expliquer la position de son parti aux partis et organisations qui s’expriment principalement en espagnol, et aussi pour mieux comprendre leurs analyses et leurs positions.

    Nous avons perdu un camarade.

     

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