• Paroles de trois chants révolutionnaires fondamentaux : L’internationale, L’Appel du Komintern & Le Front des travailleurs


    Paroles de trois chants révolutionnaires fondamentaux  L’internationale, L’Appel du Komintern & Le Front des travailleursParoles de trois chants révolutionnaires fondamentaux :

     

    L’internationale, L’Appel du Komintern & Le Front des travailleurs

     

    Ces 3 chants contiennent tout

     

     

    Barricades de la Commune de Paris en 1871

    Paroles de trois chants révolutionnaires fondamentaux 

    L’internationale, L’Appel du Komintern & Le Front des travailleurs

     

    Ces 3 chants contiennent tout

    Les chants avec musique et paroles :

    L'internationale :

     

    Télécharger « 67 L'Internationale.mp3 »

     

    L'appel du Komintern :

    Télécharger « 05 L'Appel du Komintern.mp3 »

     

     

    Le front des travailleurs (appelé aussi le front ouvrier) :

    Télécharger « 26 Le front des travailleurs.mp3 »

     

    Les paroles :

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    L’internationale :

     

    Pottier écrit le poème qui deviendra les paroles de l'Internationale en juin 1871, en pleine répression versaillaise. En 1888, l'ouvrier lillois Pierre Degeyter met ce poème en musique. Et c'est à partir du congrès d'Amsterdam de la IIème Internationale en 1904 que ce chant devient l'hymne du mouvement ouvrier mondial.

    Paroles :

    Debout ! les damnés de la terre
    Debout ! les forçats de la faim
    La raison tonne en son cratère :
    C’est l’éruption de la fin
    Du passé faisons table rase
    Foule esclave, debout ! debout !
    Le monde va changer de base :
    Nous ne sommes rien, soyons tout !

     Refrain

     C’est la lutte finale

    Groupons nous et demain 

     L’Internationale 

     Sera le genre humain.

     

    Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
    Ni dieu, ni césar, ni tribun,
    Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
    Décrétons le salut commun !
    Pour que le voleur rende gorge,
    Pour tirer l’esprit du cachot
    Soufflons nous-mêmes notre forge,
    Battons le fer quand il est chaud !

     

    (Refrain)

     

    L’Etat opprime et la loi triche ;
    L’Impôt saigne le malheureux ;
    Nul devoir ne s’impose au riche ;
    Le droit du pauvre est un mot creux.
    C’est assez languir en tutelle,
    L’égalité veut d’autres lois ;
    « Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
    « Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

     

     (Refrain)

     

    Hideux dans leur apothéose,
    Les rois de la mine et du rail
    Ont-ils jamais fait autre chose
    Que dévaliser le travail ?
    Dans les coffres-forts de la bande
    Ce qu’il a créé s’est fondu.
    En décrétant qu’on le lui rende
    Le peuple ne veut que son dû.

     

    (Refrain)

     

     

     

     

    Les Rois nous saoulaient de fumées.
    Paix entre nous, guerre aux tyrans !
    Appliquons la grève aux armées,
    Crosse en l’air et rompons les rangs !
    S’ils s’obstinent, ces cannibales,
    A faire de nous des héros,
    Ils sauront bientôt que nos balles
    Sont pour nos propres généraux.

     

    (Refrain)

     

     

     

     

    Ouvriers, Paysans, nous sommes
    Le grand parti des travailleurs ;
    La terre n’appartient qu’aux hommes,
    Le riche ira loger ailleurs.
    Combien de nos chairs se repaissent !
    Mais si les corbeaux, les vautours,
    Un de ces matins disparaissent,
    Le soleil brillera toujours !

     

    (Refrain)

     

     

     

     

     

    L’Appel du Komintern :

     

    Paroles : Franz Jahnke 

    Musique : Hans Eisler 

     

    Chant révolutionnaire allemand composé à l’occasion du 10 ème anniversaire de l’Internationale Communiste

     

    Quittez les machines, 

    Dehors prolétaires

    Marchez et marchez

    Formez-vous pour la lutte

    Drapeaux déployés 

    Et les armes chargées

    Au pas cadencé

    Pour l’assaut, avancez !

    Il faut gagner le monde.

    Prolétaires debout !

     

     

     

    Le sang de nos frères

    Réclame vengeance.

    Plus rien n’arrêtera

    La colère des masses

    A Londres, à Paris, 

    Budapest et Berlin

    Prenez le pouvoir

    Bataillons ouvriers !

    Prenez votre revanche

    Bataillons ouvriers !

     

     

    Les meilleurs des nôtres

    Sont morts dans la lutte,

    Frappés, assommés, 

    Enchaînés dans les bagnes,

    Nous ne craignons pas

    Les tortures ni la mort

    En avant, prolétaires !

    Soyons prêts, soyons forts !

    En avant, prolétaires !

    Soyons prêts, soyons forts !

     

     

     

    Le front des travailleurs (appelé aussi Le front ouvrier) :

     

    Paroles : Bertold Brecht 

    Musique : Hans Eisler

    Date de la période de l'entre-deux guerres.

     

    L'homme veut manger du pain, oui,
    Il veut pouvoir manger tous les jours,
    Du pain et pas de mots ronflants,
    Du pain et pas de discours.

    Refrain
    Marchons au pas
    Marchons au pas
    Camarades, vers notre front,
    Range-toi dans le front de tous les ouvriers
    Avec tous tes frères étrangers.

     

     

    L'homme veut avoir des bottes, oui,
    Il veut avoir bien chaud tous les jours.
    Des bottes et pas de boniments,
    Des bottes et pas de discours.

     

    Refrain
    Marchons au pas
    Marchons au pas
    Camarades, vers notre front,
    Range-toi dans le front de tous les ouvriers
    Avec tous tes frères étrangers.

     


    L'homme veut avoir des frères, oui,
    Il ne veut pas de matraques ni de prisons,
    Il veut des hommes, pas des parias,
    Des frères et pas des patrons.


     

    Refrain
    Marchons au pas
    Marchons au pas
    Camarades, vers notre front,
    Range-toi dans le front de tous les ouvriers
    Avec tous tes frères étrangers.

     



    Tu es un ouvrier, oui,
    Viens avec nous, ami, n'aie pas peur,
    Nous allons vers la grande union
    De tous les vrais travailleurs.

     


    Refrain
    Marchons au pas
    Marchons au pas
    Camarades, vers notre front,
    Range-toi dans le front de tous les ouvriers
    Avec tous tes frères étrangers.

     

     

     

     

    L’internationale originelle :

     

    Une version manuscrite du poème existe, plus ancienne que la version finale imprimée en 1887. Elle a été publiée en 1990 par Robert Brécy. Comme toute œuvre, le texte passe par plusieurs étapes : d'un premier jet se construit petit à petit le texte définitif qui sera celui que l'on connaît et que l'on chante depuis 1887.

     

    Debout ! l'âme du prolétaire
    Travailleurs, groupons-nous enfin.
    Debout ! les damnés de la terre !
    Debout ! les forçats de la faim !
    Pour vaincre la misère et l'ombre
    Foule esclave, debout ! debout !
    C'est nous le droit, c'est nous le nombre
    Nous qui n'étions rien, soyons tout

    Refrain :
    C’est la lutte finale
    Groupons-nous et demain
    L’Internationale
    Sera le genre humain


    Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
    Ni Dieu, ni César, ni Tribun.
    Travailleurs, sauvons-nous nous-mêmes ;
    Travaillons au salut commun.
    Pour que les voleurs rendent gorge,
    Pour tirer l’esprit du cachot,
    Allumons notre grande forge!
    Battons le fer quand il est chaud !

    (Refrain)


    Les Rois nous saoulaient de fumées
    Paix entre nous! guerre aux Tyrans !
    Appliquons la grève aux armées
    Crosse en l’air ! et rompons les rangs !
    Bandit, prince, exploiteur ou prêtre
    Qui vit de l'homme est criminel ;
    Notre ennemi, c'est notre maître :
    Voilà le mot d'ordre éternel.

    (Refrain)

     


    L'engrenage encore va nous tordre :
    Le capital est triomphant ;
    La mitrailleuse fait de l'ordre
    En hachant la femme et l'enfant.
    L'usure folle en ses colères
    Sur nos cadavres calcinés
    Soude à la grève des Salaires
    La grève des assassinés.

    (Refrain)



    Ouvriers, Paysans, nous sommes
    Le grand parti des travailleurs.
    La terre n’appartient qu’aux hommes.
    L'oisif ira loger ailleurs.
    C'est de nos chairs qu'ils se repaissent !
    Si les corbeaux si les vautours
    Un de ces matins disparaissent …
    La Terre tournera toujours.

    (Refrain)



    Qu'enfin le passé s’engloutisse !
    Qu'un genre humain transfiguré
    Sous le ciel clair de la Justice
    Mûrisse avec l'épi doré !
    Ne crains plus les nids de chenilles
    Qui gâtaient l'arbre et ses produits
    Travail, étends sur nos familles
    Tes rameaux tout rouges de fruits !

    (Refrain)

     

    Vous pouvez aussi les écouter et voir en vidéo en cliquant sur le lien suivant :

     

    CHANTS RÉVOLUTIONNAIRES

     

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