• - Plus un pas en arrière, passons à l'offensive !!!

    La loi "Travail" El Khomri, n'est que la suite logique de ce que les patrons mettent en place depuis les années 45 : la casse de toutes les conquêtes sociales durement obtenues.

    Depuis les trahisons révisionnistes des syndicats et du PCF qui datent de 1936 (Rappelez-vous le fameux appel de Thorez "il faut savoir terminer une grève quand on a  gagné sur l'essentiel" - Alors que l'époque et les conditions étaient mûres pour une révolution prolétarienne) et depuis le retour du capitalisme en URSS dès 1956 et surtout depuis la fin "officielle" de l'URSS en 1991, la bourgeoisie se sent libre comme l'air et en demande toujours plus.

    Aujourd'hui, les patrons accélèrent et espèrent ainsi pouvoir revenir au capitalisme du 19ème siècle où les travailleurs n'avaient aucun droit.

    Il est du devoir de tou(te)s les exploité(e)s de faire barrage et d'obtenir le retrait de cette loi ignoble... Mais cela suffira-t-il ? Bien évidemment non.

     

    Le temps n'est plus aux "Aménageons le capitalisme", "Rendons-le plus humain d'abord", "Partageons les richesses"... Ce temps est révolu.

    Face à l'offensive du capital, plus un pas en arrière, il est temps pour les exploités de passer à l'offensive pour en finir une bonne fois pour toute avec ce système capitaliste pourrissant et fauteur de guerre et de misère.

    Le retrait sera un premier point d'appui, mais il faudra aller plus loin, passer outre les tripatouillages des appareils syndicaux et politiques et imposer un changement radical de société : instaurer le socialisme est la seule voie de salut !

    - Plus un pas en arrière, passons à l'offensive !!!

     

    Comme le dit TML dans un récent article :

    "De El Khomri à Le Pen, en passant par le Nobel Tirole,

    ils n’en ont jamais assez…!

    1 MILLION de signatures Ne leur suffisent pas pour lâcher le projet de loi scélérate destiné à dépouiller le prolétariat et le peuple jusqu’à l’os, de leurs dernières protections sociales. 

     

    Tout en prétendant lutter contre la loi El Khomri, pour tenter de récupérer à son profit la colère populaire, Marine Le Pen fait de la surenchère dans le sens des exigences patronales… :


    « En réalité, les conditions posées dans le projet de loi pour la signature d’un accord font que seules les grandes entreprises, qui disposent d’une représentation syndicale, pourront appliquer cette dérégulation du code du travail, leur accordant ainsi un avantage concurrentiel au détriment des petites entreprises qui représentent pourtant l’essentiel du tissu économique du pays. » (Marine Le Pen ).


    Lâché par une grande partie de son camp, qui tente de quitter le navire avant le naufrage, le gouvernement PS se voit secouru par quelques « économistes » mercenaires du capitalisme, qui essayent de cautionner les absurdités monstrueuses de son projet.


    Parmi eux, Jean Tirole, prix Nobel, qui ose se référer à l’Espagne comme « exemple » (Pourquoi pas à la Grèce…?)  prouve par ce geste qu’il a décroché ce trophée comme Barack Obama pour celui de la paix: en faisant la guerre… de classe, en l’occurrence, mais au service des mêmes maîtres: le capitalisme et l’impérialisme !


    Comme ces gens là ne semblent pas, et surtout, ne veulent pas, comprendre que leurs sinistres mascarades ne trompent plus personne, et révulsent même jusqu’à leurs propres complices, il nous faut donc encore accentuer la pression pour les faire céder."

    Source : https://tribunemlreypa.wordpress.com/2016/03/05/de-el-khomri-a-le-pen-en-passant-par-le-nobel-tirole-ils-nen-ont-jamais-assez/

    Et comme le dit si bien le PCm :

    "Nouveau rebondissement dans l’affaire El Khomri. Le gouvernement qui la semaine dernière jouait volontiers les va-t-en-guerre du patronat, brandissant la menace du recourt au 49-3 pour imposer sa loi réactionnaire, annonce maintenant le report de la présentation du projet au 24 mars (contre la date du 9 mars prévu initialement). La raison invoquée par Valls pour justifier ce changement de calendrier de dernière minute est de favoriser la concertation avec les « partenaires sociaux » autour du texte.

    Si certains analysent ce report comme un recul du gouvernement, ils se trompent lourdement.

    Certes, les larbins de la bourgeoisie ne sont pas aveugles, et même eux se rendent compte du haut de leur tour d’ivoire que la colère des travailleurs et travailleuses gronde face à un projet de loi qui n’est autre qu’un retour au 19ème siècle. Cependant, le gouvernement ne compte pas reculer pour autant. 

    Le report de la présentation du projet PS/MEDEF, n’est qu’une grossière manœuvre pour tenter de désamorcer la tension sociale actuelle. La formule est simple : lâcher quelques miettes - comme par exemple sur le plafonnement des indemnités aux prud’hommes - dans le but de diviser le mouvement naissant en se ralliant la frange la plus conciliatrice pour finalement imposer le gros du texte. Il y a fort à parier que la CFDT se fera une joie d’accompagner le gouvernement pour servir de caution syndicale à une nouvelle réforme anti-ouvrière.

    - Plus un pas en arrière, passons à l'offensive !!!

    La loi El Khomri, c’est une attaque d’ampleur contre les travailleuses et travailleurs, l’apothéose d’une guerre de classe que le gouvernement et le patronat nous mène et qui nous a imposer l’ANI, le pacte de responsabilité, la loi Rebsamen et la loi Macron.

    On ne peut pas analyser l’offensive actuelle menée contre la classe ouvrière par la bourgeoisie et ses chiens de gardes en ne tenant compte que du projet de réforme du code du travail.

    Nous vivons aujourd’hui une situation d’offensive généralisée du Capital. D’un côté les réforme anti-ouvrières tentent de nous soumettre totalement sur nos lieux de production aux intérêts directs du patronat. De l’autre, la prolongation de l’Etat d’Urgence sonne comme une mesure visant à permettre au gouvernement de disposer d’un appareil répressif renforcé pour faire taire toute contestation sociale, toute tentative de révolte populaire.

    Les jugements contres les ouvriers de Goodyear ou encore contre les salariés d’Air France apparaissent comme un signal fort lancé par la justice de classe : malheur à qui ose se révolter face aux attaques du patronat car nous ferons baisser la tête à toutes et tous. Ce constat est d’autant plus inquiétant au vu de l’ambiance de racisme, de nationalisme et d’enrégimentation de la société qui règne au sein de l’Etat français depuis les attaques de Paris, ambiance qui d’ailleurs est largement entretenue par les politiques de droite comme de gauche.

    Les plans de la bourgeoisie sont clairs : nous attaquer, nous diviser et si besoin nous réprimer, cela bien entendu dans le but de nous imposer de grandes régressions sociales pour assurer au patronat le pillage d’une part toujours croissante de la plus-value générée par notre travail.

    Face à cette situation d’offensive généralisée du patronat contre nos intérêts de classe, la colère du peuple monte, obligeant les directions réformistes des syndicats à adapter leurs calendriers pour ne pas se laisser déborder par leur base. Nous devons mener la bataille contre la loi El Khomri, ne pas hésiter à déborder les syndicats et réussir à imposer l’unité à la base de l’ensemble des travailleuses et travailleurs afin de bloquer l’économie du pays par la grève générale.

    Déjà, la dernière intersyndicale a montré que la CGT est revenue sur sa position et veut maintenant lutter pour le retrait du projet de loi. Il est clair que c’est sous la pression de la base, syndiqués et non syndiqués, que ce revirement a eu lieu.

    Lors du dernier gros combat menée par les travailleurs et travailleuses lors du mouvement des retraites, nous avions perdu la bataille. Depuis 2010, les patrons à l’aide du gouvernement, qu’il soit de droite ou de gauche, ont pu poursuivre leur offensive. Nous devons y mettre un coup d’arrêt. Le patronat nous attaque, rendons lui coup pour coup sur l’ensemble des fronts : mesures anti-ouvrières et antipopulaires, Etat d’urgence, montée du fascisme.

    Ce n’est que par une mobilisation sans précédent de la classe ouvrière que nous pourrons oser lutter et lancer la contre-attaque du monde du travail qui seule peu nous permettre de vaincre.

    Unissons nous ! Aujourd’hui, les patrons nous mettent au pied du mur, c’est combattre ou accepter de garder la tête baissée chaque jour que nous passerons au boulot !

    Dans la lutte, regagnons notre dignité, brisons les divisions racistes, renforçons l’outil révolutionnaire qu’est le Parti Communiste maoïste et ensemble nous donnerons à notre classe la seule place qui lui incombe, celle de diriger la société, et nous renverrons la bourgeoisie parasite et ses larbins fascistes dans les poubelles de l’Histoire !

    A BAS LES MESURES ANTI-OUVRIERES ET ANTIPOPULAIRES !

    A BAS L’ÉTAT D’URGENCE ET LA DIVISION !

    UNISSONS-NOUS DERRIÈRE LE DRAPEAU ROUGE ET LE PARTI DE LA RÉVOLUTION !

    OSONS LUTTER, OSONS VAINCRE !

    Source : http://www.pcmaoiste.org/communique/loi-el-khomri-la-lutte-jusquau-retrait/

     

    RETRAIT DE LA LOI "TRAVAIL" - El Khomri

     

    MERCREDI 9 MARS 2016

    MANIFESTATION à 12h 30 - RDV au siège du MEDEF (Métro Ecole Militaire, Pont de l'Alma ou La Tour Maubourg - 55 Avenue Bosquet, 75007 Paris)

    puis RASSEMBLEMENT

    14 h à RÉPUBLIQUE

    - Plus un pas en arrière, passons à l'offensive !!!

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