• - POUR LA RÉVOLUTION SOCIALISTE, VERS LE COMMUNISME

    C'est le capitalisme qu'il faut abattre

    Nous sommes dominés, asservis et exploités par trois pouvoirs : 1-L'industrie et la finance, 2-les politiciens "énarques" et 3-les médias.

    Ces privilégiés détiennent toutes les richesses alors qu'ils ne représentent qu'une infime minorité de la population.

    Leur avidité et leur malveillance sont renforcées par la grande illusion dans laquelle ils se trouvent : pour eux, seule compte la course à toujours plus de produits pour toujours plus de consommation pour toujours plus de profits… pour toujours plus de guerres "justes", de limitation des libertés, d'exploitation des peuples et des "ressources" naturelles et au final la destruction de toute vie sur terre : c'est cela la réalité du capitalisme !

     

    Ce phénomène est d'ailleurs en train de changer dans certains pays impérialistes en déclin, comme la France, où la production a été délocalisée et où la finance règne en maître, avec le crédit alloué par les banques centrales qui ne pourra jamais être remboursé ! Ce phénomène a été initié dès 2008.

     

    Nous devons abattre cette avidité institutionnalisée (consumérisme, marchandisation et corporatisme), cette malveillance institutionnalisée (militarisme, domination politique et technologique des hommes et de la planète, guerre impérialiste) et cette illusion institutionnalisée (médias, manipulation et propagande).

     

    Le capitalisme et sa globalisation n'est pas une chose naturelle, ni une nécessité, ni inévitable.

    Pour sortir de la crise écologique, économique, politique et sociale nous avons besoin d'une alternative. Nous devons abattre le capitalisme !

     

    Nous devons envisager une société fondée sur la sagesse consciente de notre interdépendance et dont les institutions favoriseraient la générosité, l'égalité, la solidarité et mettrait au cœur de son action l'émancipation de tous les travailleurs et de tous les êtres humains, la fin de toute exploitation. 

     

    Rassemblons sur des bases révolutionnaire

    Nous devons être prêt à agir sans faillir et sans subir les influences des groupes de pression qui défendent leurs privilèges. Cela implique un profond travail sur soi pour dépasser nos illusions, nos peurs, notre haine et notre colère, nos espoirs surévalués et nos désirs égoïstes.

     

    Certes, il n'existe pas de formule magique et aucune idéologie à elle seule ne détient la vérité. Cependant, Marx et Lénine, apportent des outils permettant aux travailleurs de se libérer par eux-mêmes

     

    C'est pourquoi nous devons rassembler, sans arrière pensée, tous ceux et toutes celles qui souhaitent œuvrer sincèrement pour une alternative crédible et concrète au capitalisme, qui souhaitent agir pour la paix, la justice sociale et la solidarité internationaliste.

     

    Nous devons mettre en place des  formes d'action, de participation et d'élaboration collectives vraiment efficaces : prenons exemple sur La Commune de Paris, La révolution Bolchévique, Cuba...

     

    Il nous faut reprendre le pouvoir à ceux qui en font un mauvais usage, mais aussi renverser leurs illusions afin de les inciter à réexaminer leurs certitudes.

    Dans le fond, nous ne combattons pas des personnes, mais des actes néfastes et des idées néfastes. Nous combattons un système politique, économique et social qui n'est fait que pour les intérêts d'une classe privilégiée.

    Nous ne couperons pas la tête des privilégiés que nous aurons chassés du pouvoir ! Nous les mettrons sous contrôle stricte, nous les dépouillerons de leur richesse et les mettrons au travail en usine comme ouvrier spécialisé (ils auront même droit à une formation gratuite !).

    S’ils résistent, ils seront enfermés en prison à vie. S’ils commettent des sabotages, des actes d’espionnage, des meurtres ou des assassinats, des vols de la propriété collective, la peine de mort leur sera infligée !

     

    Nous devrons à la fois, en tant que victimes, nous libérer du capitalisme, c'est à dire exproprier les actionnaires, sans indemnisation aucune, et permettre aux travailleurs d'avoir tous les pouvoirs dans les entreprises et dans les institutions, tout en nous préoccupant de sortir les exploiteurs, et leurs soutiens parmi le peuple, du champ de distorsion dans lequel ils se sont eux-même enfermés. Même si cela s'avère délicat, cela permettra de désamorcer une partie des forces hostiles.

     

    La dictature du prolétariat est le seul moyen pour que les travailleurs et le peuple soient vraiment au pouvoir et brisent les résistances des contre-révolutionnaires.

      

    L'État révolutionnaire

    Voilà le gros mot est lâché : "Dictature du prolétariat"... Qu'est-ce qu'un prolétaire ? C'est une personne qui n'a pas d'autre choix pour vivre que de vendre sa force de travail... En somme, c'est la très grande majorité de la population : Salariés, Chômeurs, Jeunes en apprentissage, en formation, etc. La dictature du prolétariat est donc le pouvoir de la grande majorité, c'est à dire la démocratie véritable !

     

    Quant à la "démocratie" capitaliste, c'est le pouvoir d'une minorité d'actionnaires, de politiciens et de médiacrates, qui défend par tous les moyens leurs privilèges égoïstes, y compris par la guerre, la répression violente, l'assassinat, la famine, la précarité, la mise "au rebut" des salariés, la misère... bref, une dictature camouflée des apparats de la démocratie !

     

    Outre la propriété et le pouvoir, nous devrons aussi transformer la façon de produire et de travailler afin de redonner au travail un véritable sens libérateur et d'utilité sociale : produire pour satisfaire les besoins réels du peuple et non la soif de profits d'une minorité, produire à échelle humaine et en finir avec le productivisme et l'hyper machinisme, produire en circuit court producteurs-consommateurs et en temps long (planification écologique et économique), redonner aux travailleurs le pouvoir sur les décisions et sur les machines, etc.

     

    Apprenons de l'Histoire

    Rappelons-nous que ce qui a causé la chute du socialisme en URSS c'est le retour d'une classe bourgeoise impulsée par Khrouchtchev qui (comme en Chine) instaura un « socialisme de marché », en réalité le début du retour du capitalisme... puis Brejnev et enfin accélérée et complètement assumée par Gorbatchev, avec les conséquences catastrophiques pour les peuples d'URSS et du monde entier !

     

    Ces tendances étaient le résultat de toutes les luttes anti-communistes qui depuis 1917, hors du PCUS mais aussi dans le PCUS, avec l'aide des impérialistes, des sociaux démocrates et des trotskystes, dans et hors d'URSS, ont affaibli le pouvoir soviétique et la capacité du PCUS à conserver une réflexion "sereine" sur les questions de la construction du socialisme et de la démocratie socialiste.

     

    L'incompréhension d'une grande masse du PCUS concernant l'accroissement de la lutte des classes sous le socialisme et la nécessité d'en finir avec la propriété privée des moyens de production et d'échange ainsi que du foncier, la faiblesse du pouvoir des soviets remplacé par le pouvoir bureaucratique du parti, la faiblesse de la lutte contre toutes les formes de corruption dans l'état et le parti ont permis le retour en force de l'économie privée et d'une classe bourgeoise. C'est une leçon que nous devons assumer afin de ne pas reproduire ces erreurs.

     

    Le socialisme que nous voulons devra sans cesse se remettre en question, tout en étant vigilant face aux tentatives des classes bourgeoises pour le déstabiliser et pouvoir ainsi avancer vers le dépérissement de l'état et des classes sociales : cela sera la vraie liberté, l'égalité authentique et la fraternité universelle !

     La formation au marxisme-léninisme devra être une priorité pour l’ensemble de la population et pas seulement pour les cadres du parti. Les travailleurs doivent avoir les outils théoriques pour exercer leur contrôle à tous les niveaux.

     

    De nouvelles institutions

    Au niveau institutionnel nous devons appliquer cette phrase de Karl Marx "Il ne faut pas « prendre » ou « occuper » la machine d’État, mais la briser !"

     Les expériences révolutionnaires dans le monde nous indiquent la voie : "La Commune fut composée des conseillers municipaux, élus au Suffrage universel dans les divers arrondissements de la ville. Ils étaient responsables et révocables à tout moment. 

    La majorité de ses membres était naturellement des ouvriers ou des représentants reconnus de la classe ouvrière. La Commune devait être non pas un organisme parlementaire, mais un corps agissant, exécutif et législatif à la fois.

    Au lieu de continuer d’être l’instrument du gouvernement central, la police fut immédiatement dépouillée de ses attributs politiques et transformée en un instrument de la Commune, responsable et à tout instant révocable.

    Il en fut de même pour les fonctionnaires de toutes les autres branches de l’administration. Depuis les membres de la Commune jusqu’au bas de l’échelle, la fonction publique devait être assurée pour un salaire d’ouvrier.

    Les bénéfices d’usage et les indemnités de représentation des hauts dignitaires de l’État disparurent avec ces hauts dignitaires eux-mêmes.

    Les services publics cessèrent d’être la propriété privée des créatures du gouvernement central. Non seulement l’administration municipale, mais toute l’initiative jusqu’alors exercée par l’État fut remise aux mains de la Commune". (Karl Marx "La guerre civile en France").

     

    Nous devrons chasser du pouvoir tous les élus actuels et en finir avec l'élu « professionnel », coupé du peuple et issu des rangs de l'ENA et autres grandes écoles. Tous les élus devront être des travailleurs et en majorité des ouvriers issus des luttes, choisis parmi les plus combatifs, les plus irréductibles, les plus incorruptibles (les seuls qui ont tout à gagner à la révolution).

    Ils devront être élus directement par le peuple sans passer par des représentations de partis politiques ou syndicaux (au risque de retomber dans l'élu professionnel, apparatchik et coupé du peuple).

     

    Nous devrons liquider les instances intermédiaires de pouvoir et mettre la commune et les conseils de travailleurs au centre du pouvoir. Commune, conseils de travailleurs et Assemblée Nationale devront être les seuls outils de représentation populaire et de gouvernement. (Voir le passage sur la Commune pour le reste).

     

    Nous devrons mettre en place des Comités de Défense de la Révolution, comme à Cuba, pour dynamiser et défendre la Révolution au plus près des travailleurs et des citoyens : que chaque usine, chaque entreprise, chaque village, chaque quartier, chaque cité possède son CDR !

     

    La propriété socialisée

    Nous devons en finir avec toute forme de propriété privée des moyens de production, d'échange et du foncier afin d'en finir avec la classe capitaliste. Nous sommes pour la liberté, sauf celle qui consiste à exploiter, opprimer et asservir. Nous sommes donc contre la liberté d'entreprendre !

    Tous les grands moyens de productions et d’échange seront donc socialisés, sans indemnisation aucune pour les actionnaires. En particulier, à notre époque où les banques centrales occupent une place prédominantes dans la mutation capitaliste mondialisée, le crédit et les banques, banques centrales comprises, seront socialisées et leur rôle transformé au service de la population et de l’économie réelle.

    Ceci n’empêchera pas une forme de propriété individuelle, mais qui devra être très encadrée et surveillée. Par exemple : un artisan est un ouvrier hautement qualifié qui possède ses moyens de production. Tant qu'il n'emploie pas d'autres salariés, il peut rester artisan individuel.

    Cependant, dès qu'il veut faire travailler une autre personne, il devra se transformer en coopérative. En vraie coopérative, les moyens de productions et tous les avoirs seront la propriété de l'entité juridique collective et non une répartition entre actionnaire, ce qui reviendrait à en faire une fausse coopérative de type capitaliste. Un homme une voix serait le mode de direction.

     

    Il en sera ainsi pour les commerçants individuels, les professions libérales, les paysans individuels et les propriétaires immobiliers et fonciers individuels. 

    Aucune exploitation de l'homme par l'homme ne devra être tolérée. La coopérative devra s'imposer dès que le propriétaire individuel veut faire travailler une autre personne. 

    La location d'appartements et de maisons par des propriétaires privés sera interdite et un propriétaire ne pourra pas avoir plus de 2 biens immobiliers à usage personnel. Le logement sera une affaire de bien public et donc sous contrôle associé de l'état, des collectivités locales et des habitants (CDR et conseils de travailleurs).

     

    Pour les TPE, PME et PMI, la vraie coopérative sera le meilleur choix.

     

    Pour les grosses entreprises, y compris par exemple les grandes chaînes de distribution, la socialisation sera le meilleur choix, sans indemnisation aucune pour les actionnaires.


    D'autres formes de collectivisation peuvent être envisagées : selon l'intérêt local que peut avoir une entreprise, elle pourra être municipalisée (propriété de la commune, sous contrôle des conseils de travailleurs et des CDR), sans indemnisation (Ex : mettre en place des régies publiques de l'eau).


    Dans tous les cas, ces nouvelles entreprises collectives seront dirigés démocratiquement : d'une part le rôle des syndicats et des représentants du personnel, CHST et autres, sera renforcé ; d'autre part les conseils de travailleurs devront être mis en place à tous les niveaux et le comité de direction de l'entreprise sera majoritairement composé des travailleurs de l'entreprise (en totalité pour les coopératives), sur le principe 1 homme = 1 voix.

     

    Il n'y aura plus de Conseil d'administration au sens capitaliste du terme, car il n'y aura plus de capitalisation boursière. Il n'y aura plus de place pour le marché. Ce sera une autre économie, socialisée, collectivisée.

     

    Dans les entreprises où travaillent des ouvriers, ceux-ci devront être majoritaires dans le comité de direction et majoritaires dans les conseils de travailleurs là où ils sont majoritaires dans l’entreprise.

     

    Les associations Loi de 1901 sont un cas particulier.

    Cependant, là aussi, les salariés devront pouvoir faire entendre leur voix et être protégés. Dès qu’une association emploie 1 salarié ou plus, ceux-ci devront avoir des représentants au Conseil d’Administration et au moins 1 au Bureau, avec droit de veto illimité sur tout ce qui concerne les salariés.

     

    Le cas de certaines grosses et moyennes  associations qui ressemblent plus à des entreprises qu’à des associations devra être étudié au cas par cas en s’appuyant sur l’avis des travailleurs concernés : s’il s’avère que l’association n’a plus de vie adhérente réelle, alors elle devra se transformer en coopérative véritable.

     

    C'est à cette condition qu'une société vraiment libérée de l'oppression, de l'exploitation et des souffrances liées à celles-ci, sera viable sur le long terme et que nous avancerons vers la société sans classe et le dépérissement de l'état, c'est à dire le communisme !

     

     

    Seul le communisme représente l'Humanisme véritable !

    Il faut bien avoir conscience que le socialisme, n'est qu'une étape vers le communisme.

    Le socialisme ne sera donc pas Humaniste au sens plein du terme, même si nous portons dès aujourd'hui cet idéal. Pourquoi ? Tout simplement parce que le socialisme est une rupture radicale avec le capitalisme, et est donc le paroxysme de la lutte des classes et cela durera jusqu'à ce qu'on instaure enfin une société sans classe.

     

    La révolution socialiste devra sans faillir :

    - Exproprier tous les capitalistes, et s'ils résistent ou s'enfuient les déposséder de tout, absolument tout, où qu'ils se trouvent dans le monde !

    - Lutter contre les déviations réformistes et social-démocrates

    - Lutter contre les tentatives des capitalistes et de leurs serviteurs de renverser le pouvoir révolutionnaire (Quand les capitalistes français furent battus par le Front Populaire en 1936, c’est sans tabou qu’ils affichaient leur préférence : « Plutôt Hitler que le Front Populaire » comme les capitalistes d’aujourd’hui pensent sans tabou : « Plutôt le FN, Macron ou tout autre serviteur du capital, de la mondialisation et de la Finance, que le socialisme »)

     

    - Lutter contre toutes les tentatives des impérialistes et de la CIA (et autres services secrets) pour déstabiliser la révolution et la renverser. Qu'il s'agisse de l'impérialisme US ou Européen ou d'ailleurs (Je pense en particulier aux pays ou règne les « terroristes islamistes », où la CIA (et autres agences impérialistes) associée avec les bourgeoisies locales, financent partout où ils le peuvent des groupes intégristes anti-révolutionnaires, terroristes et assassins - comme ils l'ont fait en Afghanistan, Libye, Syrie, Palestine, et aujourd'hui le Mali et le Sahel).

    Sortir immédiatement de l'Union Européenne, sans aucune négociation ni indemnité à verser, est à ce titre indispensable pour retrouver notre indépendance d'action.

     

    - Éduquer, mobiliser et faire participer sans cesse, à tous les niveaux et de façon massive le peuple et en priorité la classe ouvrière qui est le fer de lance de la révolution socialiste, est vitale pour que le socialisme ne s’égare pas et que le contrôle populaire puisse s’exercer sans faille sur ceux qui voudraient jouer les « apparatchiks profiteurs ».

     

    - Bien que nous ne souhaitions pas la violence, cette rupture est une violence ! Et s'il le faut, il nous faudra prendre les armes pour défendre la révolution (ou pour la faire).

     

    Ne faisons pas les mêmes erreurs que nos prédécesseurs :

     

    - Salvator Allende, par exemple, même si nous honorons sa mémoire, son manque de clairvoyance a conduit a livrer son peuple aux généraux fascistes.

     

    - Pendant la révolution Française, le peuple bien qu'en arme, fut défait. La gauche des Jacobins, les Cordeliers et le Club des Citoyennes républicaines révolutionnaires de Claire Lacombe et Pauline Léon ont fait tout leur possible pour mobiliser en masse le peuple, mais le peuple et les ouvriers de l'époque ont été systématiquement mis à l'écart par les politiciens bourgeois, ce qui a permis à la bourgeoisie de conserver la Révolution à son profit.

     

    On voit bien que le fait de prendre les armes ne suffit pas à assurer la victoire. Il s'agit avant tout de gagner sur les terrains Politique, Économique, Social, Culturel et Éducatif. 

    Le recours aux armes n'étant que l’extrême recours face à une contre-révolution armée.

     

    Le socialisme ne pourra donc pas être Humanisme au sens plein du terme, car il devra être sans faiblesse face aux ennemis de classes !

     

    Ce n'est que quand le communisme, par maturation du socialisme, s'infiltrera dans tous les espaces de la société qu'enfin nous aurons une société sans classe, sans exploitation de l'Homme par l'Homme, sans État, libérée de toute forme d'oppression, d'esclavage, de discrimination, d'asservissement, libérée du salariat et du travail contraint, libérée de toute forme de productivisme aliénant l'homme et la nature : Un Humanisme intégral et universel !

     

    Qui fait partie du Peuple et qui n'en fait pas partie ?

    Selon la conception marxiste basée sur l'analyse de classe :
    Ne font pas partie du Peuple TOUS CEUX (et celles) QUI L'EXPLOITENT, soit directement, soit indirectement !

    Donc, ne font pas partie du Peuple :

    • Les patrons et les actionnaires, et en particuliers ceux des grandes
      entreprises : ils sont la classe capitaliste 

    • Les politiciens et les élus vendus, les syndicalistes jaunes, les
      représentants associatifs acoquinés et autres organismes (comme le MEDEF) qui participent à l'exploitation du Peuple par la classe capitaliste, qu'ils soient de droite, d'extrême droite ou de gauche : ils sont les serviteurs du capitalisme 

    • Les hauts fonctionnaires de l'État qui soutiennent l'exploitation du Peuple par la classe capitaliste : ils sont les serviteurs de l'exploitation 

    • Les médiacrates qui font l'apologie du capitalisme, du libéralisme, de l'impérialisme, du colonialisme, qui abrutissent le Peuple, qui le méprisent tout en le flattant, etc. : ils sont les propagandistes de l'exploitation 

    • Les militaires et les policiers de haut rang qui acceptent de protéger cette classe exploiteuse : ils sont le bras armé de l'exploitation capitaliste.


      Font partie du Peuple tous les autres, c'est à dire l'immense majorité, ceux et celles qu'on appelle des "PROLÉTAIRES", c'est à dire ceux et celles qui n'ont d'autres choix pour vivre que de vendre leur force de travail, qu'ils soient en activité, au chômage, à la retraite ou en formation.


      Pour s'en sortir le Peuple devra chasser TOUS LES EXPLOITEURS et instaurer sa dictature, celle du prolétariat, celle qui garantira la vraie démocratie, le pouvoir des travailleurs et travailleuses, celle qui empêchera les exploiteurs de reprendre le pouvoir.

    Avec l'exploitation, il ne peut y avoir ni "dialogue social", ni alternance, ni connivence !

    Libérons-nous du capitalisme pour nous libérer de l'exploitation !

    NON A TOUTE FORME D'EXPLOITATION DE L'HOMME PAR L'HOMME, VIVE L'ÉGALITÉ pour le Peuple, LA FRATERNITÉ ET LA LIBERTÉ pour le Peuple !

     

    Le communisme, c'est la démocratie et l'Humanisme jusqu'au bout !

    Il est temps de mettre fin à ce système capitaliste mortifère !

    Il est temps de se lever, en masse !

     

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