• POURQUOI LA "GAUCHE" N'AIME PAS STALINE - ПОЧЕМУ «ЛЕВЫЕ» НЕ ЛЮБЯТ СТАЛИНА

    POURQUOI LA "GAUCHE" N'AIME PAS STALINECe que dit le camarade Staline sur le fascisme, la social-démocratie et le pacifisme bourgeois.

     

    Les soi-disant militants de « gauche », les anarchistes et, d’une façon générale, les démocrates bourgeois essaient en vain de cacher leur sympathie pour Euromaïdane, les « socialistes » bourgeois se proclamant « marxistes » renient leur complicité de fait vis-à-vis de la junte fasciste de Kiev, les Messieurs « internationalistes » de gauche font des tentatives de blâmer le «conservatisme» des rebelles ukrainiens qui se sont révoltés contre le fascisme, malgré tous les efforts de ce beau monde, il n’en sort qu’une seule chose – la trahison.

    Le camarade Staline nous explique les raisons de cette trahison.

     

    J.V. Staline « Œuvres complètes » - Tome 6 – Moscou : édition de littérature politique OGUIZ

    L’Entente s'est avérée incapable de faire face aux résultats de ses victoires militaires. Elle a réussi tout à fait à battre l'Allemagne et à encercler l'Union soviétique. Elle a également réussie à planifier le pillage de l’Europe. Ce sont les innombrables conférences et des traités de l'Entente qui en témoignent. Mais pour accomplir le plan du pillage, elle s’en est avérée incapable. Pourquoi ? Parce que les contradictions entre les pays de l’Entente sont trop grandes. Parce qu'ils ont échoué et échoueront à un accord sur le partage du butin. Parce que la résistance des pays à piller croît d’avantage. Parce que la mise en œuvre du plan de pillage est lourde de conflits militaires, et parce que les masses ne veulent pas faire la guerre. Il est maintenant clair pour « tout le monde » qu'une attaque impérialiste directe sur la Ruhr avec comme but l'anéantissement de l'Allemagne, s'est avérée être dangereuse pour l'impérialisme lui-même. Il est également clair que la politique franchement impérialiste des ultimatums, avec comme objectif l'isolement de l'Union Soviétique, n’entraîne que les résultats opposés.

     

    Il résulte d’une telle situation que Poincaré et Curzon, servant fidèlement l'impérialisme, ont néanmoins intensifié par leur «travail» une crise de plus en plus croissante en Europe, ont provoqué la résistance des masses contre l'impérialisme, et ont poussé les masses à la révolution. D'où la transition inévitable de la bourgeoisie d’une politique d’attaque frontale à une politique de compromis, de l'impérialisme ouvert à l’impérialisme déguisé, de Poincaré et Curzon à MacDonald et Herriot. Il est devenu dangereux de piller le monde ouvertement. Le Parti travailliste en Grande-Bretagne et le Cartel des gauches en France doivent couvrir la nudité de l'impérialisme. C’est la source du « pacifisme » et de la « démocratie ».

     

    Certains pensent que la bourgeoisie est venue au « pacifisme » et à la «démocratie » non pas par nécessité, mais de son plein gré, de son libre arbitre. On suppose que la bourgeoisie, brisant la classe ouvrière dans les batailles décisives (en Italie, en Allemagne), s’est sentie victorieuse, se permettant dorénavant d’installer la « démocratie ». En d'autres termes, alors que les batailles décisives avaient lieu, la bourgeoisie avait besoin d'une organisation de combat - le fascisme, et maintenant, le prolétariat étant battu, la bourgeoisie peut se passer du fascisme en le remplaçant par la « démocratie » comme la meilleure méthode de sécurisation de sa victoire. D'où la conclusion suivante : le pouvoir de la bourgeoisie s’est renforcé grâce à « l'avènement du pacifisme » qui s’inscrivant dans la durée a repoussé la révolution en Europe aux calendes grecques.

     

    Cette hypothèse est tout à fait fausse.

     

    Tout d’abord, il n’est pas vrai que le fascisme soit seulement l'organisation de combat de la bourgeoisie. Le fascisme n'est pas seulement une catégorie militaro-technique. Il est une organisation militante de la bourgeoisie, basée sur le soutien actif de la social-démocratie. La social-démocratie est objectivement l'aile modérée du fascisme. Il n'y a aucune raison de supposer que l'organisation militaire de la bourgeoisie puisse obtenir des succès décisifs dans les batailles ou dans le gouvernement sans le soutien actif de la social-démocratie. De même, il existe peu de preuves que la social-démocratie puisse obtenir des succès décisifs dans les batailles ou dans le gouvernement sans le soutien actif de l’organisation militaire de la bourgeoisie. Ces organisations ne sont pas en opposition, elles ne sont pas aux antipodes l’une de l’autre, mais se complètent mutuellement. Le fascisme est une alliance politique informelle de ces deux grandes organisations apparues dans les circonstances de la crise d'après-guerre de l'impérialisme et destiné à lutter contre la révolution prolétarienne. La bourgeoisie ne peut rester au pouvoir sans une telle alliance. Il serait donc faux de penser que le « pacifisme » signifie la liquidation du fascisme. Le « pacifisme » dans le contexte actuel est l'affirmation du fascisme ; son aile modérée représentée par la social-démocratie étant portée sur le devant de la scène.

     

    Ensuite, il n’est pas vrai que les batailles décisives aient déjà lieu et que le prolétariat ait subi une défaite dans ces batailles, et que la domination de la bourgeoisie en soit sortie renforcée. En réalité, les batailles décisives n'ont pas eu lieu en l’absence de partis réellement bolcheviks, partis de masse, capables de mener le prolétariat à la dictature. Sans ces partis, les batailles décisives pour la dictature du prolétariat dans les conditions de l’impérialisme sont impossibles. Les batailles décisives en Occident sont encore à venir. De premières attaques sérieuses ont été menées, attaques repoussées par la bourgeoisie. Le premier essai sérieux de passage en force a montré que le prolétariat n'est pas encore assez fort pour renverser la bourgeoisie, mais que celle-ci n’est plus en mesure de pouvoir ignorer les forces du prolétariat. Et c'est précisément parce que la bourgeoisie n’est plus capable de mettre à genoux la classe ouvrière, qu’elle a été contrainte d'abandonner ses attaques frontales, et d’être obligée de faire des compromis, de façon à recourir à la solution du « pacifisme démocratique ».

     

    Enfin, le « pacifisme » n’est pas un signe de force, mais le signe d’une faiblesse de la bourgeoisie. Ce n’est pas vrai que le « pacifisme » doit aboutir à renforcer le pouvoir de la bourgeoisie, et à repousser la révolution indéfiniment. Le pacifisme moderne signifie l’arrivée au pouvoir, direct ou indirect, des partis de la II Internationale. Mais que signifie l’arrivée au pouvoir des partis de la II Internationale ? Cela signifie que ces partis vont se démasquer d’eux-mêmes en tant que laquais de l'impérialisme et traîtres au prolétariat, puisque leur gestion gouvernementale ne conduit inévitablement qu'à un seul résultat : à leur faillite politique, à l’aggravation des contradictions à l’intérieur de ces partis et finalement à leur éclatement. Mais la désintégration de ces partis conduit à la désintégration inévitable du pouvoir de la bourgeoisie, puisque les partis de la II Internationale sont la base même de l'impérialisme. La bourgeoisie pouvait-elle de bonne foi entreprendre cette expérience risquée avec le pacifisme sans en avoir réellement besoin ? Bien sûr que non ! Durant la période d’après guerre impérialiste, la bourgeoisie relance l’expérience du pacifisme pour la deuxième fois : la première fois - immédiatement après la guerre, quand la révolution semblait frapper à la porte, et la deuxième fois - à l'heure actuelle, après les expériences risquées de Poincaré et de Curzon. Qui oserait nier que ce louvoiement de la bourgeoisie entre le pacifisme et l’impérialisme dans sa forme la plus grossière sera sans conséquence pour l’impérialisme ; cette attitude qui sort de l'ornière habituelle petite-bourgeoise de vastes masses de travailleurs, peut aspirer dans la lutte politique les parties les plus arriérées du prolétariat, contribuant ainsi à les faire basculer dans la révolution ? Bien sûr, le « pacifisme démocratique » n'est pas encore le gouvernement à la Kérenski parce qu’il implique un double pouvoir, l'effondrement du pouvoir bourgeois et la naissance du pouvoir prolétarien. Mais le pacifisme contribue à l’immense éveil des masses, à leur participation à la vie politique, le pacifisme secoue le pouvoir bourgeois et prépare le terrain pour des soulèvements révolutionnaires - ceci ne peut guère être mis en doute. Et c'est pourquoi le pacifisme contribuera non pas à renforcer mais à affaiblir le pouvoir bourgeois, à ne pas reporter indéfiniment la révolution, mais à son accélération.

     

    Cela, bien sur, ne signifie pas que le pacifisme ne représente pas un grave danger pour la révolution. Le pacifisme sape les fondements du pouvoir bourgeois, il prépare les conditions favorables à la révolution. Mais le pacifisme peut conduire à de tels résultats uniquement contre la volonté des « pacifistes » et des « démocrates » eux-mêmes, uniquement grâce au travail des partis communistes sur la dénonciation de la nature impérialiste et contre-révolutionnaire du gouvernement pacifiste démocratique de Herriot - Macdonald. Pour ce qui est de la volonté des pacifistes et des démocrates, pour ce qui est de la politique des impérialistes, tous ces gens-là, en adoptant la voie du pacifisme, n'ont qu'un seul but : tromper les masses par des phrases sonores sur la paix afin de préparer une nouvelle guerre, les éblouir avec l’éclat de la « démocratie » en vue d'établir la dictature de la bourgeoisie, pour endormir les masses par la phraséologie sur les droits « souverains » des nations et des Etats, afin de préparer avec plus de succès l'intervention en Chine, le massacre en Afghanistan et au Soudan, le démembrement de la Perse, de les tromper avec le bavardage largement diffusé sur les relations « amicales » avec l'Union soviétique, à propos d’un tel ou tel « traité » avec le gouvernement soviétique, pour mieux rentrer en contact avec les contre-révolutionnaires et conspirateurs expulsés de Russie au sujet des agressions des bandes en Biélorussie, en Ukraine, en Géorgie.

     

    La bourgeoisie a besoin du pacifisme pour se camoufler. C’est ce déguisement qui est le danger principal du pacifisme. Est-ce que la bourgeoisie atteindra son but pour tromper le peuple - cela dépendra de l’énergie des partis communistes de l’Est et de l’Occident à démasquer la bourgeoisie, de leur capacité à arracher le masque de l'impérialisme paré des oripeaux du pacifisme. Il ne fait aucun doute que les événements et les pratiques vont travailler à cet égard, en faveur des communistes, à enfoncer un clou entre les paroles pacifistes et les actes impérialistes des laquais démocratiques du capital. Le devoir des communistes est de suivre les événements et de dénoncer impitoyablement chaque pas, chaque acte d’avilissement à l'égard de l'impérialisme et la trahison du prolétariat par les partis de la II Internationale.

     

    EN RUSSE : 

    http://rkrp-rpk.ru/content/view/11133/1/

    ПОЧЕМУ «ЛЕВЫЕ» НЕ ЛЮБЯТ СТАЛИНА

    Дата: 18.05.2014 г. Добавил: rkrp.rpk.kirov

    Товарищ Сталин о фашизме, социал-демократии и буржуазном пацифизме. Как бы ни пытались так называемые «левые», анархисты, вообще буржуазные демократы скрыть своё сочувствие к Евромайдану, как бы ни открещивались мнящие себя «марксистами» буржуазные «социалисты» своего фактического пособничества киевской фашистской хунте, сколько бы ни пытались господа левые «интернационалисты» обвинять в «консерватизме» украинцев, восставших против фашизма, всё одно у этих получается – предательство. Причины предательства разъясняет товарищ Сталин.

    Сталин И.В. Cочинения. – Т. 6. – М.: ОГИЗ; Государственное издательство политической литературы

    В квадратных скобках обозначается конец текста на соответствующей странице печатного оригинала указанного издания.

    Антанта оказалась бессильной справиться с результатами своих военных побед. Побить Германию и окружить Советский Союз удалось ей вполне. Составить план [c.280] ограбления Европы ей также удалось. Об этом говорят бесчисленные конференции и договоры государств Антанты. Но выполнить план ограбления она оказалась бессильной. Почему? Потому, что слишком велики противоречия между странами Антанты. Потому, что не удалось и не удастся им сговориться о дележе награбленного. Потому, что сопротивление стран, подлежащих ограблению, становится все более серьезным. Потому, что осуществление плана ограбления чревато военными столкновениями, а массы воевать не хотят. Теперь ясно для “всех”, что лобовая империалистическая атака на Рур, рассчитанная на изничтожение Германии, оказалась опасной для самого же империализма. Ясно также и то, что откровенно империалистическая политика ультиматумов, рассчитанная на изоляцию Советского Союза, дает лишь обратные результаты. Создалась такая обстановка, что Пуанкаре и Керзон, служа империализму верой и правдой, обостряли тем не менее своей “работой” растущий кризис в Европе, вызывали отпор масс против империализма, толкали массы на революцию. Отсюда неизбежность перехода буржуазии от политики лобовой атаки к политике компромиссов, от империализма открытого к империализму прикрытому, от Пуанкаре и Керзона к Макдональду и Эррио. Грабить мир без прикрытия стало небезопасно. Рабочая партия в Англии и левый блок во Франции58 должны прикрыть наготу империализма. В этом источник “пацифизма” и “демократизма”.

     

    Иные думают, что буржуазия пришла к “пацифизму” и “демократизму” не от нужды, а по доброй воле, по свободному, так сказать, выбору. При этом предполагается, что буржуазия, разбив рабочий класс в [c.281] решающих боях (Италия, Германия), почувствовала себя победительницей и теперь она может позволить себе “демократизм”. Иначе говоря, пока шли решающие бои, буржуазия нуждалась в боевой организации, в фашизме, теперь же, когда пролетариат разбит, буржуазия не нуждается больше в фашизме и она может заменить его “демократизмом”, как лучшим методом закрепления своей победы. Отсюда делается тот вывод, что власть буржуазии упрочилась, “эру пацифизма” нужно считать длительной, а революцию в Европе – отложенной в дальний ящик.

    Это предположение совершенно неправильно.

    Во-первых, неверно, что фашизм есть только боевая организация буржуазии. Фашизм не есть только военно-техническая категория. Фашизм есть боевая организация буржуазии, опирающаяся на активную поддержку социал-демократии. Социал-демократия есть объективно умеренное крыло фашизма. Нет основания предположить, что боевая организация буржуазии может добиться решающих успехов в боях или в управлении страной без активной поддержки социал-демократии. Столь же мало оснований думать, что социал-демократия может добиться решающих успехов в боях или в управлении страной без активной поддержки боевой организации буржуазии. Эти организации не отрицают, а дополняют друг друга. Это не антиподы, а близнецы. Фашизм есть неоформленный политический блок этих двух основных организаций, возникший в обстановке послевоенного кризиса империализма и рассчитанный на борьбу с пролетарской революцией. Буржуазия не может удержаться у власти без наличия такого блока. Поэтому было бы ошибочно думать, что “пацифизм” [c.282] означает ликвидацию фашизма. “Пацифизм” в нынешней обстановке есть утверждение фашизма с выдвижением на первый план его умеренного, социал-демократического крыла.

    Во-вторых, неверно, что решающие бои были уже, что пролетариат был разбит в этих боях, что буржуазная власть ввиду этого упрочилась. Решающих боев не было еще хотя бы потому, что не было массовых действительно большевистских партий, способных привести пролетариат к диктатуре. Без таких партий решающие бои за диктатуру в условиях империализма невозможны. Решающие бои на Западе еще предстоят. Были лишь первые серьезные атаки, отбитые буржуазией, первая серьезная проба сил, показавшая, что пролетариат еще не в силах свергнуть буржуазию, а буржуазия уже не в силах сбросить со счетов пролетариат. И именно потому, что буржуазия уже не в силах поставить на колени рабочий класс, она оказалась вынужденной отказаться от лобовой атаки, пойти на обходные пути, пойти на компромиссы, прибегнуть к “демократическому пацифизму”.

     

    Наконец, неверно и то, что “пацифизм” является признаком силы, а не слабости буржуазии, что из “пацифизма” должно получиться упрочение власти буржуазии, отсрочка революции на неопределенный срок. Современный пацифизм означает приход к власти, прямой или косвенный, партий II Интернационала. Но что значит приход к власти партий II Интернационала? Это значит неизбежное их саморазоблачение, как лакеев империализма, как изменников пролетариата, ибо правительственная практика этих партий может привести лишь к одному результату: к их политическому [c.283] банкротству, к росту противоречий внутри этих партий, к их разложению, распаду. Но разложение этих партий ведет к неминуемому разложению власти буржуазии, ибо партии II Интернационала являются опорой империализма. Могла ли пойти буржуазия на этот рискованный опыт с пацифизмом без особой нужды, по доброй воле? Конечно, нет! За период после империалистической войны буржуазия второй раз проделывает опыт с пацифизмом: первый раз – непосредственно после войны, когда революция, казалось, стучалась в двери, и второй раз – в настоящее время, после рискованных опытов Пуанкаре и Керзона. Кто решится отрицать, что это метание буржуазии от пацифизма к оголтелому империализму и обратно не может пройти даром для империализма, что оно вышибает из обычной обывательской колеи миллионные массы рабочих, что оно втягивает в политику самые отсталые слои пролетариата, что оно облегчает их революционизирование? Конечно, “демократический пацифизм” не есть еще керенщина, ибо керенщина предполагает двоевластие, развал буржуазной власти и зарождение основ власти пролетарской. Но что пацифизм означает величайшую раскачку народных масс, их втягивание в политику, что пацифизм расшатывает буржуазную власть и подготовляет почву для революционных встрясок, – в этом едва ли можно сомневаться. И именно поэтому пацифизм должен привести не к упрочению, а к ослаблению буржуазной власти, не к отсрочке революции на неопределенный срок, а к ее ускорению.

     

    Из этого, конечно, не следует, что пацифизм не представляет серьезной опасности для революции. Пацифизм ведет к подрыву основ буржуазной власти, он [c.284] подготавливает условия, благоприятные для революции. Но пацифизм может привести к таким результатам лишь против воли самих “пацифистов” и “демократов”, лишь при энергичной разоблачательской работе коммунистических партий насчет империалистической и контрреволюционной природы пацифистско-демократической власти Эррио – Макдональда. Что же касается воли самих пацифистов и демократов, что касается политики самих империалистов, то они, идя на пацифизм, преследуют лишь одну цель: обмануть массы звонкими фразами о мире для того, чтобы подготовить новую войну, ослепить их блеском “демократизма” для того, чтобы утвердить диктатуру буржуазии, усыпить массы шумихой о “суверенных” правах наций и государств для того, чтобы тем успешнее подготовить интервенцию в Китае, резню в Афганистане и в Судане, расчленение в Персии, околпачить их широковещательной болтовней о “дружеских” отношениях с Советским Союзом, о тех или иных “договорах” с Советской властью для того, чтобы тем теснее связаться с вышибленными из России контрреволюционными заговорщиками на предмет бандитских выступлений в Белоруссии, на Украине, в Грузии. Пацифизм нужен буржуазии для маскировки. В этой маскировке – главная опасность пацифизма. Добьется ли буржуазия своей цели обмана народа – это зависит от энергии разоблачательской работы компартий Запада и Востока, от их умения срывать маску с империалистов в пацифистском облачении. Несомненно, что события и практика будут работать в этом отношении на коммунистов, вбивая клин между пацифистскими словами и империалистскими делами демократических прислужников капитала. Долг [c.285] коммунистов – не отставать от событий и безжалостно разоблачать каждый шаг, каждый акт прислужничества империализму и измены пролетариату со стороны партий II Интернационала.

     

     

     

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