• - Pourquoi les Etats Unis n'ont pas gagné la Seconde Guerre Mondiale (Avec Vidéos en fin)

    - Pourquoi les Etats Unis n'ont pas gagné la Seconde Guerre MondialeLes nombreuses tentatives de réécriture de l'histoire commencent à porter leurs fruits.

    Je ne parle pas des déclarations ridicules de Yatséniuk affirmant à la télévision allemande que l'Ukraine comme l'Allemagne a été victime de la Russie lors de la Deuxième guerre mondiale.

    Quoi que, avec la glorification des soldats collaborationnistes de l'UPA, il ne s'agissait peut être pas d'un lapsus.

    Il s'agit en fait d'un long travail de sape qui veut faire, dans l'idée des habitants en Europe, des Etats Unis l'armée qui a permis de faire tomber le IIIe Reich tout en accusant la Russie de vouloir "privatiser la victoire".

    A la veille des commémorations de mai, voyons un peu ce qu'il en est des faits. 

     

    Selon un sondage récent fait par l'institut britannique ICM Research dans trois pays, la France, l'Allemagne et l'Angleterre, la majorité de la population pense que ce sont les américains qui ont gagné la guerre. Pour être plus exacte,  61% des français et 52% des allemands interrogés. 46% des anglais pensent que c'est l'Angleterre qui a joué un rôle déterminant et 16% pensent à l'armée américaine.

    En général, 43% des personnes interrogées dans ces trois pays pensent que c'est l'armée américaine qui a joué un rôle décisif dans la guerre, 13% le reconnaisse à l'armée soviétique. Plus précisément, 8% des français, 13% des anglais et 17% des allemands considèrent que l'armée rouge a joué un rôle décisif. Ce qui est effarant est que, en moyenne, 20% des personnes interrogées n'ont pas pu répondre à la question.


    Qu'est-ce que cela signifie?


    Tout d'abord, pour une grande partie de la population, il est évident que la Seconde guerre mondiale est dans un passé très lointain qui ne les concerne pas. Ce qui peut aussi expliquer la remonté de l'extrémisme en Europe et notamment en Ukraine dans l'indifférence la plus totale : les gens ne faisant plus attention à l'histoire, on peut la réécrire pour eux et, par exemple, présenter les soldats ukrainiens de l'UPA, des nazis sanguinaires, comme de gentils combattants pour l'indépendance contre le grand monstre moscovite.


    Il est également évident que Hollywood a bien fait son travail. L'armée américaine y gagne toutes les batailles qu'elle perd sur le terrain, comme ce fut le cas aussi pour la guerre du Vietnam, mais peu importe, l'image s'incruste dans les têtes modernes qui préfèrent regarder un film et internet plutôt que d'ouvrir un ouvrage historique, trop compliqué. Et si l'URSS, et ensuite la Russie, ont fait d'excellents films sur la guerre, ils ne peuvent pas accéder aux salles de cinéma de l'Europe "libre".


    La guerre en chiffres.


    D'une manière générale, on compte pour l'Union soviétique la perte de 26 millions 600 milles hommes, soldats et civils confondus. 34 476 700 hommes ont participé aux combats. 1710 villes ont été détruites, plus de 70 000 villages, plus de 32 000 usines etc.


    En ce qui concerne l'Allemagne, de juin 1941 à juillet 1945, 6,5 millions d'hommes ont été soit tué, soit blessés, soit ont disparu. Rien qu'en l'été 1941, quand l'Union soviétique est entrée en guerre, l'Allemagne  a perdu 742.000 soldats, alors que depuis 1939, lors des combats contre Pologne, France, Angleterre, Belgique, Hollande, Danemark, pays baltes, elle n'avait perdu que 418.805 soldats.


    Pour leur part, les Etats Unis ont mobilisé  16 112 566 soldats, il y eut 405 399 morts, 652 000 blessés et 140 000 disparus. 


    En ce qui concerne les civils touchés par pays : 

    • URSS : 15 245 000
    • France: 412 000
    • Angleterre: 92 673
    • Allemagne: 2 470 000
    • Etats Unis: 3 000

    Maintenant quelques chiffres permettant d'apprécier l'aspect technique - quantité d'armes utilisées par pays en milliers :


      avions tanks canons
    Etats Unis 296.1 86.5 253 110 artillerie
    Angleterre 102.6 25.1 113.8 48.3 artillerie
    Allemagne 104 65.1 174.5 82 artillerie
    URSS 120 90 360 300 artillerie


    Les pertes financières :

    PaysPertes financières ($ milliards.)
    URSS 610
    USA 341
    Angleterre 150
    France  ?
    Allemagne 230
    Italie 50
    Japon 100
    Autres pays 350
    Total 2 000


    Et pour en finir avec le rôle décisif de l'armée américaine dans la victoire contre l'Allemagne nazie, rappelons que si les Etats Unis sont entrés en guerre, dans le Pacifique, en décembre 1941, ils ne sont intervenus sur le front européen qu'en juin 1944 quand l'armée soviétique reprenait le contrôle.

    A aucun prix, les Etats Unis ne pouvaient, pour des raisons politiques évidentes, laisser l'armée rouge libérer l'Europe seule, sinon ils la perdaient et perdaient par là même tous les gains financiers et politiques qu'ils pouvaient retirer de cette guerre. 

    [N'oublions pas non plus que les Chinois et les Soviétiques étaient à deux doigts de libérer le Japon de la monarchie impériale-fasciste. Pour empêcher cela, les USA se dépêchèrent de larguer 2 bombes atomiques sur les 2 villes martyrs d'Hiroshima et Nagasaki. Crime odieux contre l'Humanité qui se fit dans la quasi indifférence générale. Cet acte atroce et inutile en terme militaire, força l'URSS et la Chine à accélerer leurs recherche afin de s'équiper au plus vite d'un arsenal nucléaire. NDLR]


    Sur le territoire européen, l'armée américaine est intervenue en France (surtout en Normandie), Italie, Allemagne, Hollande, Belgique et Luxembourg.   


    Rappelons également que l'armée soviétique, seule, a libéré plus de 50% du territoire des pays européens, sans compter évidemment la partie européenne de son propre territoire, ce qui correspond à la libération de plus de 120 millions de personnes sur 16 pays aujourd'hui indépendants. Pour la libération de 6 autres pays, l'armée rouge est intervenue en coopération avec les alliés. 


    Dans ce contexte, la démarche des Etats Unis faisant pression sur les dirigeants européens, notamment, pour ne pas assister à la grande parade à Moscou en l'honneur de la date anniversaire des 70 ans de la victoire sur le nazisme sonne le glas de l'entente d'après guerre visant à ne pas privatiser la victoire.

    Il s'agit d'une tentative éhontée de finir la réécriture de l'histoire, de l'officialiser en quelque sorte. S'ils assistent à Moscou à la Parade, dans ce cas ils reconnaissent le rôle décisif de l'Union soviétique, ce qui fut toujours le cas jusqu'à aujourd'hui. Or, maintenant, le nouvel ordre du monde ne peut le tolérer. Et les pays, notamment, européens doivent s'aligner.


    Et l'on entre dans un monde étrange, à la fois virtuel et réel, où les Etats Unis auraient gagné la guerre. Non pas seuls, en fin pas tout à fait, avec l'aide des européens, même des soldats de l'UPA s'il le faut, peu importe car c'est essentiellement grâce à l'effort de guerre américain. Point, la discussion est close si tant est qu'elle ait eu lieu. Et donc il ne faut pas assister à la Parade à Moscou, car finalement c'est tout juste si la Russie était un allié. Et ça marche, car l'Europe se plie encore une fois devant l'agresseur, encore une fois elle rend les armes au lieu de se battre. 


    Un dernier détail : en Russie la Seconde Guerre Mondiale s'appelle la Grande Guerre Patriotique car c'est tout le peuple qui s'est levé contre l'agresseur nazi, tant il était inacceptable de perdre sa terre, sa patrie. Car ils n'attendaient pas que d'autres viennent les libérer, ils ne négociaient pas la survie des monuments historiques de la ville au prix du renoncement des habitants à eux-mêmes. Ils ont souffert, mais debout. Et aujourd'hui aussi ils sont debout.


    Dans quel monde vous voulez vivre ? 

    Source : http://russiepolitics.blogspot.ru/2015/04/pourquoi-les-etats-unis-nont-pas-gagne.html

    GLOIRE ÉTERNELLE AUX HÉROS ET HÉROÏNES DE L'UNION SOVIÉTIQUE QUI NOUS ONT LIBÉRÉ DU FASCISME !

    - Pourquoi les Etats Unis n'ont pas gagné la Seconde Guerre Mondiale

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    VIVE L'UNION SOVIÉTIQUE, VIVE LA GRANDE RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE QUI NOUS LIBERERA DE L'EXPLOITATION ET DES GUERRES !

    A BAS LE CAPITALISME QUI ENFANTE LE FASCISME !

     

    "Lorsque enterrés dans les catacombes de notre mémoire 

    Ceux qui étreignent la rosée du sol cramoisi de sang

    Et comme la terre, puisse panser ces blessures 

    Soyez dignes de nous et souvenez-vous !

    Tant que les combattants de l’armée rouge et les partisans seront dans votre mémoire

    Notre cause est juste, nous allons gagner !

    Tant que la petite fille qui a eu si peur, peur de la fuite, peur des bombes vivra en moi, 

    Elle vous sera éternellement reconnaissante, 

    Vous, peuples de l’Union Soviétique qui, tous unis dans un idéal antifasciste avez vaincu au prix de 25 millions de morts, 

    La bête immonde, le cauchemar de ma petite enfance qui me poursuit encore.

    Merci et que ce jour soit celui de votre gloire."

     ============

    N'oublions jamais que c'est l'URSS qui, avec plus de 25 millions de morts, supporta le plus gros effort de guerre contre le fascisme. En second vient la Chine (près de 20 millions de morts).

    Alors qu'après l'accession d'Hitler au pouvoir,  les impérialistes Anglais, Français et US aidaient l'Allemagne Nazie à reconstruire son industrie lourde et ses industries d'armement, l'URSS dans un effort surhumain rattrapa son retard en moins de 10 ans et se prépara à la guerre. Staline savait depuis le début qu'Hitler envahirait l'URSS pour détruire le communisme et s'accaparer les richesses de cette immense Union de Républiques Socialistes.

    Les "alliés" intervinrent très tard dans le conflit et avancèrent lentement tandis que l'URSS supportait le plus gros des attaques.

    Gloire immortelle aux peuples soviétiques !

     

    On lira aussi l'excellent article d'Annie Lacroix-Riz 

    Le rôle de l'URSS dans la deuxième guerre mondiale, en cliquant sur le lien ci-dessous :

    http://reconstructioncommuniste.eklablog.fr/le-role-de-l-urss-dans-la-deuxieme-guerre-mondiale-1939-1945-a117573812

     

    « - Pourquoi on resterait calme ?- LE RÔLE DE L’URSS DANS LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE (1939-1945) »
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  • Commentaires

    3
    Ksven
    Mardi 26 Avril 2016 à 15:46

    Une citation tirée de The Real Odessa, Uki Goñi) éclaire ce débat:

    ...La plus audacieuse de ces ouvertures de paix a eu lieu en 1943 grâce aux « sources spéciales » de Schellenberg: Max von Hohenlohe et Reinhard Spitzy, représentants à Madrid de l'entreprise d'armes Skoda. Ils ont tenu une série de réunions avec Allen Dulles à Berne, superviseur de l'Office of Strategic Services (OSS ) en Europe. Dans le long rapport rédigé par Spitzy sur ces entretiens, la position prise par le chef espion américain faisait froid dans le dos:

    « Il [ Dulles ] en avait marre d'écouter tout le temps des politiciens dépassés, les émigrés et les juifs partiaux. De son point de vue une paix devaient être réalisée en Europe ... alors qu'il n'avait que peu de sympathie pour la Russie soviétique, il ne rejetait pas le national-socialisme dans ses idées ni dans ses actes... il a ajouté qu'il serait insupportable pour tout européen décent de penser que les juifs puissent revenir un jour ».

    Curieusement, Spitzy était aussi un des « canaux » d'information de Schellenberg sur l'Argentine, qui court-circuitait la chaîne normale du renseignement. Seulement quelques mois après les entretiens avec Dulles, Spitzy tentera de négocier un contrat secret d'armement avec l'un des colonels de Perón à Madrid avec le soutien de Schellenberga 
     Que lit-on dans ces lignes? Une tentative de paix séparée, une déclaration des préférences de Allen Dulles pour le nazisme par rapport à l'allié soviétique et une appréciation flatteuse du "bon travail des nazis" concernant les juifs. On comprend alors sur quelles bases s'est développé le passage d'une collaboration URSS-USA contre l'Allemagne nazie, à la guerre froide développée à travers un noyau de politiciens américains Truman, les frères Dulles, G. Kennan etc. qui ont su s'entourer d'un maximum de collaborateurs nazis récupérés après guerre pour nourrir leurs services de renseignement et de propagande ainsi que leurs commandos de sabotage et d'assassinat dans les pays de l'est (C. Simpson: Blowback).
    2
    guylene
    Samedi 2 Mai 2015 à 13:32

    Guylene30@voila.fr

     

    Poggiale Avidor Berthe  à  Saint Hippolyte du Fort 30170

     

    à la rédaction de «  A GAUCHE TOUTE  »

     

    Mes commentaires sur  de l'article de Mme Madame Karine Bechet Golovko«  Pourquoi les Etats Unis n'ont pas gagné la Seconde guerre mondiale  » 

     

    J'espère vivement que vous aurez l'honneteté intellectuelle de publier mon commentaire envoyé précédemment.

     

    L'argumentation de Mme Bechet Golovko  développée par cette dame est manifestement anti bolchévique, anti soviétique, anti Stalinienne et n'apprend rien au profane en Histoire contemporaine.

     

    En effet, elle 

     

    . occulte les causes politiques, économiques et géographiques qui conduisirent,  les “soi-disant alliés” à soutenir avec hardeur le régime hitlérien  et à souhaiter qu'il éradique l'Union Soviétique, 

     

    . occulte le fait incontournable que “ si tout le peuple s'est levé contre l'agresseur nazi” d'une part c'est parce que cette résistance ( celle de l'Armée Rouge, celle des partisans, celle des simples citoyens ) a été initiée,  encadrée par le gouvernement conduit par  Joseph Staline  et le Parti Communiste de l'URSS  et d'autre part que les peuples de l'URSS  étaient véritablement galvanisés par la rectitude intellectuelle et le courage des  militants du  Parti Communiste de l'URSS et que lesdites populations savaient que les nazis avaient comme objectif premier de réduire les peuples slaves en esclavage, peuples qui étaient sorti de la misère des temps de Tzars grâce au système socialiste instauré après la Révolution d'octobre 1917.

     

    . elle occulte le fait que “ les soi-disant alliés” avaient concocté l'hypothèse d'une paix séparée avec le Reich allemand afin de se retourner contre l'URSS ( ils ne purent réaliser celà car les peuples de l'Europe y étaient opposés vicséralement ) MAIS les “ soi-disant alliés protégèrent des unités entières de militaires allemands, !!!! car ils n'avaient pas perdu l'espoir de détruire l'URSS socialiste qui empêchait le grand capital d'avoir accès aux riches ressources de cet immense territoire.  

     

    Quant aux commentaires que vous avez intégrés, en rouge, ils sont aussi abscons que les arguments de cette dame, lesquels  falsifient la réalité de ce que fut le Grande guerre patriotique de  39/45

     

    Même isolés et en retraite, il reste encore des communistes, ( bien sur hors de l'actuel “truc” conduit par des renégats !!! ) ces communistes connaissent l'Histoire contemporaine, respectent ( sans idolatrie ) l'URSS et ses dirigeants dont Joseph Staline et font le maximum pour lutter contre les calomnies kroutchéviennes.

     

    J'espère donc que mon commentaire sera publié.

     

    Betty Poggiale Avidor

     

    1
    guylene
    Jeudi 30 Avril 2015 à 17:24

    Le 30 avril 2015


     


    Guylene


    Saint Hippolyte du Fort 


     


    à


     


    Madame Karine Bechet Golovko


     


     


     


     


     


     


    Madame,


     


    Votre article «  Pourquoi les Etats Unis n'ont pas gagné la Seconde guerre mondiale  » appelle  de ma part les mises au point suivantes :


     


    Avant tout vous auriez du préciser que  c'est le Reich Hitlérien qui a déclaré la guerre aux USA le 11 décembre 1941 et non le contraire. Les USA furent donc contraints, de 1941 à 1944, à faire semblant de lutter contre le Reich nazi. 


     


    Si vous n'avancez pas les raisons qui poussent l'impérialisme mondial et français a réécrire l'Histoire, à savoir les raisons politiques, économiques et géographiques qui furent à l'origine du choix qu'ils firent du fascisme, en la personne d'Hitler,  pour juguler la tentative, après la Révolution d'Octobre 1917,  des peuples européens et américains de mettre à bas le système capitaliste et de le remplacer par le système socialiste tel que celui qui s'édifiait en Union Soviétique,  vous donnez un  coup d'épée dans l'eau !! 


    Depuis la révolution d’Octobre 1917 qui vit s’édifier, envers et contre tous, l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques qui avait mis bas l’exploitation de l’homme par l’homme et transféré aux Peuples soviétiques  la propriété des grands moyens de production, les capitalistes du soi-disant monde libre, qui détestaient l'URSS car lesdits capitalistes n'avaient plus accès à ses immenses richesses, ont mis le paquet afin de dénigrer l'action de son gouvernement conduit par Joseph Staline et n’ont jamais cessé de déverser, à l’encontre de Staline, les calomnies et falsifications les plus éhontées.


    En  falsifiant la réalité des faits de la guerre de 39/45, que l'Union Soviétique appelait «  La grande guerre patriotique  » les forces capitalistes veulent effacer des marbres de  l’Histoire que la victoire des peuples sur le fascisme-nazisme porte le sceau indélébile de l’Union Soviétique, de son Armée Rouge et des mouvements de Francs-Tireurs et Partisans au sein desquels  les communistes ont été à l’avant-garde, en France et dans le monde


    Ces forces capitalistes  veulent ainsi blanchir le capitalisme qui, sous la houlette des Etats Unis, ayant  engendré le fascisme et la guerre hitlérienne, est, aujourd’hui,  encore plus féroce et agressif qu’Hitler car ce dernier n’a jamais pu se permettre de narguer le monde entier en l’entraînant dans des opérations de conquêtes ( du pétrole ) sur presque tous les coins juteux de la planète en masquant ses  visée hégémoniques sous le beau vocable de «  la défense des Droits et Libertés de l’être humain. Le capital mondialisé reprend la voie hitlérienne de conquêtes des ressources des autres car il se trouve devant des problèmes économiques insolubles. C’est la crise, de plus en plus inextricable qui oblige l’impérialisme à essayer de s’en sortir par la guerre. C’est le même scénario qu’en 1914 et en 1939. 


    Aussi les falsificateurs capitalistes et leurs thuriféraires, héritiers de l’hitlérisme, par des campagnes médiatiques déchaînées et répétées voudraient reporter les crimes d’exterminations massives commis par les nazis sur le compte de ceux qui les combattaient et ils développent sans vergogne une campagne tendant à assimiler le communisme au nazisme,  Les bourreaux deviennent des victimes, les victimes des bourreaux. Hitler a ressurgi de sa tombe. Et on réhabilite en Russie, en Ukraine, en Roumanie et en Slovaquie, dans les pays Baltes,  les Vlassov, les Toukhatchevski, les Kalmikov, les Pétloura, les Wrangel,  les Antonescu, assassins antibolchéviques et autres collaborateurs nazis.


     


    L'impérialisme, français et mondial, aspire à atteindre politiquement et idéologiquement tous ceux qui continuent à lutter contre l’exploitation et l’injustice   de classe, qui résistent à l’attaque barbare contre tous droits social, syndical et démocratique des peuples précipités dans les conditions de la  crise économique mondiale du capitalisme. Et pour cela, il faut absolument que les peuples perdent tout espoir de vivre dans une société débarrassée de l'esclavage salarié, car le capital n'a qu'une idéologie «  La concurrence libre et non faussée, le taux de profit le plus élevé possible, même si, pour cela il doit sacrifier des millions d'êtres humains » !!! 


    Vous gommez, dans votre article, le fait qu'en 1933 Hitler prit le pouvoir en Allemagne grâce aux concours des banquiers Allemands, Américains, Français, Anglais, Italiens et qu'il  avait clairement exprimé ses visées par rapport à l’URSS,  centre pour lui, du « judéo-bolchévisme ».


    Les soviétiques avaient depuis longtemps compris le message, à savoir que le monde capitaliste allait aider Hitler à détruire l’URSS. En effet l’Allemagne nazie avait pu se doter d’armes modernes grâce aux investissements américains, français, anglais. Il était clair pour le gouvernement soviétique que  les puissances occidentales passaient accords secrets sur accords secrets sur son dos   


    Sous l’impulsion du gouvernement conduit par Joseph  Staline, en 17 ans, soit de 1923 à 1940, l’URSS réussi à réaliser un programme social de qualité, à moderniser son agriculture et son industrie mais aussi à se doter d’une armée ultra-moderne. Elle fut assez solide pour faire front au choc de la  Wehrmacht formidablement équipée grâce à l’argent des capitalistes des pays soi-disant alliés -  en lançant des contre-offensives fulgurantes et  victorieuses contre les troupes nazies et  finalement, vaincre seule la Wehrmacht. 


    Un véritable enthousiasme de masse soulève les montagnes et finalement, c’est l’Union Soviétique, son Armée Rouge, son peuple ( femmes, hommes, enfants ) galvanisés par la pugnacité et la fidélité au Communisme et à l’être humain de Staline, qui va écraser le nazisme et sauver la civilisation au prix d’une saignée humaine de la population soviétique dont l’ampleur nous est inconcevable : 28 millions de morts…..et la quasi-totalité du territoire soviétique détruite. Ainsi sur les 196 divisions que comptait la Wehrmacht, 176 combattirent contre les Soviétiques sur le front de l’Est (  tout les peuples de l’Union Soviétique  étaient entrés en Résistance contre l’occupant nazi, aux côtés des soldats de l’Armée Rouge,  en mettant en œuvre la politique de la  terre brûlée,  avec les unités de partisans qui harcelaient sans répit les divisions allemandes, tous unis contre l’envahisseur barbare ) 


    Il faut rappeler sans cesse, ce que vous ne faites pas, que le régime hitlérien, qui fut propulsé par les capitalistes français et mondiaux, a massacré froidement des millions d’êtres humains.  Rien qu’en URSS plus de trois millions de citoyens soviétiques de confession juive furent exterminés par les nazis, sans oublier les millions de tziganes   ; des communautés juives qui vivaient sur le sol russe depuis plus de cinq cents ans furent complètement éradiquées par les fascistes nazis. ( je sais de quoi je parle, je suis une adulte,  enfant de déportés,  dont la famille a été exterminée par les nazis )


    La conduite de la guerre  par Staline fut exemplaire et  aboutit a voir le drapeau rouge flotter sur Berlin. ( pas celui des Américains, ni celui des Français, ni celui des Anglais, )


    Pendant près de 4 ans, du 22 juin 1941 au 9 mai 1945, le front germano-soviétique fut le front principal de la Seconde Guerre mondiale. Il s'étendait sur 6 200 Kms. Sur ce front immense, l'Union soviétique, dirigée par le Parti communiste et Joseph Staline,  y affronta seule à seule l'Allemagne hitlérienne, résista aux coups des hordes fascistes, stoppa leur avance et les refoula. Vingt huit millions de vies humaines sur les 50 millions emportées au total dans la dernière guerre, tel fut le tribut du peuple soviétique sur le fascisme. Le défilé de la Victoire sur la place Rouge à Moscou, le 24 juin 1945, fut véritablement triomphal. Son moment culminant fut le dépôt, au pied du Mausolée de Lénine, sous les roulements des tambours, des étendards des divisions vaincues du Reich. Il fut difficile ce chemin vers la Victoire. Le retracer contribue, aujourd'hui, à rappeler que l'URSS a largement contribué à la défense de "la liberté", de "la démocratie", des "droits de l’homme" et que ses peuples en ont fortement payé le prix. C'est une vérité historique et un devoir de ne pas l'oublier ! Stalingrad est un nom glorieux que l'on ne réussira jamais à rayer de l'Histoire des peuples ! Si aujourd'hui encore les chantres de l'Occident peuvent chanter leurs couplets sur la "liberté", c'est aussi en grande partie grâce à  l'Union soviétique : Hitler voulait en effet bâtir son empire capitaliste, raciste et fasciste pour 1 000 ans, de l'Atlantique à l'Oural ! 


     Le second front


    L'existence de 2 fronts équivalents en Europe aurait permis d'épuiser plus rapidement les forces du bloc fasciste, avant tout celles de l'Allemagne nazie. Cela aurait aidé également les forces de la Résistance dans les pays occupés et contribué au rassemblement et à la cohésion de toutes les forces antifascistes dans le monde. Enfin, cela aurait évité des pertes et rapproché le terme du conflit. On comprend que non seulement l'Union Soviétique, mais les forces antifascistes aux USA, en Grande Bretagne, les groupes de Résistance dans l'Europe occupée aient tant insisté sur l'ouverture du second front à l'Ouest.


    Cependant, ce second front en Europe Occidentale, que les alliés avaient promis solennellement d'ouvrir en 1942, n'était toujours pas créé en 1943. Les dirigeants des USA et de la Grande Bretagne arguaient d'un manque de forces et de moyens indispensables pour l'intervention. Or, les faits sont là pour prouver que ces forces et moyens existaient bel et bien. L'armée mobilisée des USA comptait,  fin 1942, 73 divisions et 167 groupes d'aviation de combat. En mars 1943, la Grande Bretagne disposait de 65 divisions. Existaient également des moyens de débarquements suffisants. Les opérations des troupes anglo-américaines en Afrique, en Sicile et en Italie ne remplaçaient pas et ne pouvaient remplacer un second front qui devait attirer sur lui (selon les arrangements entre l'URSS, les USA et la Grande Bretagne) 30 à 40 divisions de la Wehrmacht. Contre l'URSS, opéraient 245-266 divisions du bloc fasciste, alors qu'on n'en comptait que 12-21 contre les troupes anglo-américaines. La perte de l'Afrique Du Nord et de la Sicile n'eut pas pour effet de contraindre le commandement allemand à détacher des forces tant soit peu importantes pour consolider ses positions en Europe Méridionale.


    Les succès des troupes soviétiques durant l'été 1944 avaient montré que l'URSS pouvait par ses propres moyens non seulement chasser l'ennemi de son territoire, mais libérer les peuples asservis et achever l'écrasement des armées hitlériennes. Cela décida les milieux dirigeants des USA et de la Grande Bretagne à renoncer à leur politique d'atermoiement concernant les délais d'ouverture d'un second front en Europe occidentale. Le 6 juin1944, les troupes anglo-américaines débarquaient en Normandie. Ce débarquement n'était pas nécessaire, par contre les « USA » sacrifièrent ainsi, inutilement, la vie de milliers de jeunes Américains !!! Mais, cela ne modifia pas de façon notoire le groupement des forces armées de l'Allemagne hitlérienne. Le front germano-soviétique demeurait décisif, paralysant les principales forces fascistes allemandes. Les troupes soviétiques poursuivaient l'offensive.


    Des millions de citoyens des pays alliés auraient pu échapper à la mort si avait dominé dans les milieux dirigeants des USA et de la grande Bretagne le désir sincère d’en finir avec l’ennemi commun, au lieu de considérations intéressées. Le sénateur Harry Truman qui accéda à la présidence des USA à la mort de Roosevelt exprimait cette situation en ces termes en 1941 :


    « Si nous voyons que l’Allemagne gagne, nous devons aider la Russie, mais si la Russie gagne, nous devons aider l’Allemagne et qu’elles s’entre-tuent ainsi le plus possible. »


    Le second front en Europe de l’Ouest ne fût ouvert par les alliés occidentaux que 11 mois avant la fin du conflit en Europe, tandis que l’URSS combattit pratiquement seule à seule durant 36 mois l’Allemagne fasciste et ses alliés ? Les alliés occidentaux, qui continuaient à s'enrichir malgré le conflit, en fournissant armes, munitions, pétrole et essence à l'Allemagne, ne voulaient pas que la guerre cesse du fait de l'importance croissante de leurs profits !!!!!!!


     


    12. L’assaut de Berlin


    Le 1er avril 1945, peu avant la prise de Vienne par les troupes soviétiques, Churchill écrivait à Roosevelt : "Les Russes s'empareront très certainement de toute l'Autriche et entreront à Vienne. S'ils prennent aussi Berlin, est-ce que cela ne va pas leur donner une idée exagérée de leur contribution à notre victoire commune...? J'estime donc que d'un point de vue politique nous devons avancer en Allemagne le plus loin possible vers l'est et que dans le cas où Berlin serait à notre portée, nous devons absolument nous en emparer." 


    L'épopée finale de la guerre en Europe, l'opération de Berlin, suscita un élan de fanatisme désespéré du nazisme en perdition. L'élite hitlérienne obligea les soldats et les officiers de la Wehrmacht à combattre avec l'énergie du désespoir. A Berlin, il fallut livrer bataille littéralement pour chaque mètre de terrain. La capitale du Reich avait trois périmètres de défense : extérieur, intérieur, urbain. Les rues étaient obstruées de barricades, des chars étaient enterrés aux carrefours et sur les places. On comptait dans la ville 400 blockhaus en béton armé. Les plus grands, des bunkers de 5 étages, abritaient chacun jusqu'à 1 millier d'hommes. Les lignes de métro, les communications souterraines permettaient à l'ennemi de manœuvrer aussi sous terre.


    Le 16 avril, à 3 heures du matin, l'artillerie soviétique ouvrit un feu nourri. De violents pilonnages aériens arrosèrent les positions ennemies. Avant l'aube, à la lumière de 140 projecteurs puissants aveuglant l'adversaire, les chars et l'infanterie avancèrent. Le 25 avril, les armées de  Joukov et  Konev achevèrent l'encerclement de la capitale du troisième Reich. Le même jour, les troupes soviétiques et américaines firent leur jonction sur l'Elbe. Désormais, l'Allemagne était coupée en deux d'est en ouest.


     Sur l'ordre d'Hitler, la 12e armée du général Walter Wenck fut détachée du  front Ouest et     transférée à l'est pour débloquer Berlin. Mais, l'issue de la bataille était déjà déterminée ; les renforts envoyés sur l'ordre du führer n'arrivèrent pas à destination...  


    Le 8 mai 1945, à minuit, dans la banlieue berlinoise de Karlshorst, dans le bâtiment de l'ancien collège d'ingénieurs, l'acte de capitulation inconditionnelle de l'Allemagne hitlérienne fut signé par Keitel et ses acolytes. Pour la deuxième fois en 25 ans, les représentants de la réaction allemande apposaient leur signature sur un document consacrant la défaite militaire du Reich dans une guerre mondiale qu'elle avait déclenchée avec le concours total de l'impérialisme mondial. 


    A Berlin, la fusillade s'était tue. Le 9 mai, elle se tût à Prague où le dernier groupement hitlérien déposa les armes. Pour le peuple soviétique et son armée, qui avaient contribué de façon décisive à la Victoire, c'était enfin le dernier jour, le 1 418e, ardemment désiré de la guerre contre l'agresseur hitlérien. La victoire des troupes soviétiques renforça les positions internationales de l'URSS, ouvrit des perspectives favorables à la montée du socialisme, des forces de libération nationale, de démocratie et de paix dans le monde.


    Sur les 783 divisions de l'Allemagne fasciste et de ses alliés, qui participèrent aux combats sur les fronts de la seconde guerre mondiale, 607 furent anéanties sur le front germano-soviétique. 176 divisions ennemies au total faisaient face aux troupes anglo-américaines en Afrique Du Nord, en Italie, en Europe de l'Ouest, du Centre et du Nord.  


    Sur le front germano-soviétique, l'Allemagne fasciste perdit 77 000 avions (70%), 48 000 chars et canons d'assaut (75%), 167 000 pièces d'artillerie (74%). La Wehrmacht enregistrait quotidiennement des pertes se chiffrant à 7 055 hommes, 55 avions, 34 chars et canons d'assaut, 118 pièces d'artillerie.


     


    13 - Les manœuvres des « alliés occidentaux » 


    Durant les derniers mois de la guerre en Europe, les alliés occidentaux furent obnubilés par la possibilité d’un armistice séparé avec l’Allemagne. Un tel « renversement des alliances », c’est-à-dire une collaboration militaire entre les Américano-Britanniques et les Allemands, ouvrait la perspective de chasser l’Armée Rouge de l’Allemagne et de l’Europe de l’Est, et laissait même entrevoir la possibilité de détruire l’État soviétique, véritable épine dans le pied du monde capitaliste depuis 1917.


     


    La «  Paix revenue  »


     


    Mais rappeler cela n’est pas suffisant pour convaincre, après 70 ans d’idéologie dominante capitaliste qui a nié le rôle essentiel de l’URSS, de son Armée Rouge, de son peuple héroïque, des résistances communistes à  l'avant garde dans les pays de l'Europe occupée, dans l’écrasement de la bête nazie allemande. Voir   la filmographie d’Hollywood, de « Il faut sauver le soldat Ryan »  à «  La Grande évasion »  qui font passer, dans les subconscients des gogos, que ce furent les gentils américains qui écrasèrent les nazis.


    Le révisionnisme de l’historiographie mis en œuvre par le grand capital pose une chape de plomb sur la réalité des faits : en 1945, 80% des Français considéraient l’URSS comme le principal vainqueur de la guerre, ils sont moins de  10% en 2015 !!!!


    La  guerre froide. Avec le même cynisme que quelques années auparavant, la parenthèse de l’alliance anti-fasciste fermée, le monde capitaliste reprit son combat contre « l’Ogre de Moscou » et les mêmes calomnies utilisées par Goebbels reprirent du service, indéfiniment répétées jusqu’à devenir des vérités pour bien des gens de bonne foi.


    Après la mort de Staline en 1953 les renégats incrustés au sein du Parti Communiste de l’Union Soviétique ont tout mis en œuvre pour rétablir le capitalisme sauvage.  D’un pays en plein essor à la mort de Staline, malgré les ravages de la guerre due à l’intervention étrangère de 1917 à 1923 et de 1940 à 1945, les renégats ont fait, en à peine 20 ans,  une ruine où le capitalisme sauvage ne génère que chômage, misère, reculs de civilisation et où règnent en maîtres l’incompétence, la corruption, la prévarication, la  prostitution et une mafia omnipotente.


    La justification de la falsification de l'HISTOIRE contemporaine.


    Dans la plupart des pays de l'Union Européenne impérialiste, et dans une indifférence quasi-complète, se mettent en place, subtilement, ce qui ressemble à des dictatures. 


    La dictature de l’oligarchie européenne, de plus en plus douloureuse pour les peuples,  renonce de plus en plus à la forme démocratique de gouvernement afin de s’imposer par la violence et elle devient une « dictature terroriste ouverte du capital financier » soit la définition que George Dimitrov donnait du fascisme il y a 80 ans.


     


     


    Le soutien sans faille de l’Union Européenne aux pays Baltes et à l'Ukraine nazis, la mise sur pied d’une force d’intervention militarisée de 3.000 hommes  destinée à réprimer dans le sang les soulèvements populaires que ne manqueront pas de provoquer les politiques d’austérité qui s’annoncent, le plaidoyer de  Goldman Sachs pour des régimes autoritaires en Europe, le refus de l’ensemble des pays européens de condamner la glorification du nazisme à l’ONU, la montée du nazisme en Europe  nous rappellent opportunément que le projet d’une Europe Unifiée est  fasciste. 


     


    Voilà, Madame, à quoi sert la falsification éhontée du rôle essentiel de l'Union Soviétique conduite par Joseph Staline face à l'agression hitlérienne soutenue par  l'impérialisme mondial, lors de la Grande Guerre Patriotique de 39 à 1945.


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     

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