• - RFID : la police numérique arrive et ses pouvoirs sont illimités.

    Par Nicolas Bourgoin

    - RFID : la police numérique arrive et ses pouvoirs sont illimités.Vivre avec une puce électronique sous la peau, c’est désormais possible et même recommandé. Les Implant parties fleurissent un peu partout en Europe et l’une est d’ores et déjà prévue à Paris le 13 juin, organisée par le collectif de biohackers suédois Bionyfiken. Au menu : conférences (en anglais) et pose d’implants NFC (garantie indolore).

    Festives et hi-tech, ces soirées vantent les mérites de cette dernière folie technologique : plus besoin de badge pour s’identifier, de carte bancaire pour payer ou de code pour déverrouiller son smartphone ou son ordinateur. La puce permet aussi le stockage de données personnelles directement lisibles sur un terminal de lecture.

    Selon ses promoteurs, il s’agit avant tout d’améliorer nos capacités d’êtres humains par la biotechnologie et d’optimiser notre rapport à l’environnement, en bref nous faciliter la vie et nous rendre plus efficaces.

    Il s’agit aussi de préparer l’opinion publique à ce qui sera demain la norme quand les pouvoirs publics rendront le puçage obligatoire.

     

    (Vidéo en fin d'article)

    Pratiqué aux Etats-Unis depuis une dizaine d’années, le puçage cutané s’étend rapidement en Europe. Certaines entreprises suédoises proposent déjà l’implant de puces à leurs employés afin de les rendre plus productifs et en Espagne elles servent de moyens de paiement dans certaines discothèques.

    Mais l’affichage promotionnel du procédé cache mal sa finalité réelle. Les volontaires de ce marquage électronique dernier cri sont en réalité les cobayes d’un projet d’envergure qui vise ni plus ni moins qu’à rendre l’individu totalement transparent et à le livrer pieds et poings liés aux dispositifs de surveillance et de contrôle.

     

    - RFID : la police numérique arrive et ses pouvoirs sont illimités.

    Identifier et suivre les objets

    La technologie RFID (Radio Frequency Identification) permet d’identifier un objet ou un être vivant, d’en connaître les caractéristiques et d’en suivre le cheminement, le tout à distance et sans contact, grâce à une étiquette émettant des ondes radio, attachée ou incorporée à l’objet. Les informations sont stockées sur le produit où l’étiquette est collée ou implantée, et transmises au lecteur RFID par ondes radio.

    La RFID est utilisée pour la traçabilité de certains produits ou objets, l’identification des animaux d’élevage (remplaçant le tatouage) ou des individus (par stockage des données biométriques dans les badges électroniques, passeports, cartes d’identité ou d’assurance maladie, titres de transport ou permis de conduire). De plus en plus présentes dans la vie quotidienne, leur usage est amené à s’étendre toujours plus car il est encouragé par les pouvoirs publics. Plusieurs pays européens imposent ainsi la pose de puces sous-cutanés pour l’identification des animaux domestiques et, en France, des maternités proposent des bracelets électroniques visant à prévenir l’enlèvement des nourrissons.

    Une technologie à hauts risques

    Certains dangers liés à l’usage de la RFID ont déjà été relevés. Si elle ne permet pas théoriquement la surveillance continue des individus, contrairement aux GPS dont sont pourvus les smartphones, l’ensemble des données à caractère personnel contenues dans les puces RFID que nous utilisons, souvent à notre insu, pourrait permettre par recoupement une identification à distance des personnes et de leur pratiques de consommation.

    De plus, le piratage est toujours possible : ces ondes étant rarement cryptées, il est très facile de les intercepter et même de les copier sur un autre support, et ainsi d’usurper l’identité d’autrui. Et rien n’interdit d’y placer des “cookies”, comme ceux qu’envoient les sites web, afin de suivre à la trace le trajet des objets ou des personnes ainsi identifiés. Le risque de traçabilité des individus et le faible niveau de protection de leurs données personnelles ont suscité l’inquiétude de la CNIL.

    L’aspect sanitaire pose également problème, la dangerosité des ondes électromagnétiques émises par ce nouveau procédé s’ajoutant à celle des ondes déjà présentes dans la téléphonie mobile et les systèmes Wi-Fi. Ainsi, un rapport de l’AFSSET déconseille une exposition continue aux ondes de la RFID et préconise une distance minimale d’au moins 20 centimètres, deux recommandations bafouées par le procédé de l’implantation cutanée. De fait, de nombreuses études révèlent déjà un lien entre implant et survenue de cancers et au vu de leurs résultats on peut légitimement penser que cette nouvelle technique sera l’un des prochains scandales sanitaires.

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    La société sous l’oeil des puces

    Mais le danger principal est surtout d’offrir aux récents projets de surveillance généralisée des populations un outil parfaitement adapté et efficient. Implanté dans le corps de l’individu, la RFID devient l’instrument de contrôle social sans doute le plus redoutable jamais conçu. Le stockage quasi-illimité des données personnelles permet de l’identifier à distance, de savoir (presque) tout de lui et de le suivre dans tous ses déplacements. Le gouvernement anglais confronté à la surpopulation des prisons étudie la possibilité de remplacer le bracelet électronique, jugé encombrant, par un implant pour surveiller les personnes sous contrôle judiciaire.

    La Suède, le pays européen le plus avancé dans le projet d’implantation des puces sous-cutanées est aussi le premier à interdire le paiement en espèces : aucune transaction ne doit désormais échapper au regard intrusif de l’État, aucun individu ne doit s’affranchir de l’emprise du système bancaire. En France, la surveillance électronique par RFID viendra compléter les dispositifs de surveillance numérique prévus dans la loi sur le renseignement en facilitant le profilage électronique et la géolocalisation des personnes jugées à risque, ainsi que les dispositifs de surveillance de l’espace public, notamment l’usage de la vidéosurveillance intelligente permettant d’identifier les individus dans une foule par reconnaissance faciale et de repérer les comportements « suspects ».

    La RFID, une arme de guerre

    Utilisée pour la première fois en 1940 à des fins militaires (afin de reconnaître les avions amis ou ennemis), la RFID est aujourd’hui l’une des armes qui permet au pouvoir de gouverner par la guerre. Fusion progressive de la sécurité intérieure et de la défense nationale sous les auspices du Livre Blancexplosion des moyens alloués au renseignement préventif dans la dernière loi sur le renseignement, militarisation permanente de l’espace public par les plans Vigipirate sous couvert de guerre sans fin contre le terrorisme (et par amalgames successifs contre toute forme de contestation radicale), traque de l’ennemi intérieur socio-ethnique et des déserteurs de la Grande mobilisation contre le terrorisme (ceux qui ne sont pas « Charlie »), fantasme d’une « cinquième  colonne islamiste » dans les banlieues françaises sur fond de guerre de civilisation… c’est toute la distinction entre temps de guerre et temps de paix qui vole en éclat et nous plonge dans un état de guerre permanente.

    Guerre militarisée ou guerre de basse intensité, l’objectif est toujours identique : par l’usage de la force brute, contraindre l’adversaire à se soumettre à nos propres volontés, comme l’écrivait Carl v. Clausewitz. Et le moyen aussi : laisser à l’adversaire le moins de liberté possible, ce à quoi s’emploient activement les gouvernements successifs depuis une quinzaine d’années en promulguant une série ininterrompue de lois qui réduisent toujours plus les libertés publiques.

    La RFID, comme les autres outils technologiques de surveillance et de contrôle alimentant le renseignement préventif, sert le projet totalitaire d’une société d’individus dans laquelle toute notion de vie privée a été abolie et placée sous la domination totale et permanente de l’appareil d’État.

    Voir également sur ce site : un entretien à propos de mon dernier ouvrage "La République contre les libertés" .

     

    Source : https://bourgoinblog.wordpress.com/2015/06/03/rfid-la-police-numerique-arrive-et-ses-pouvoirs-sont-illimites/

     

    A lire aussi :

     

    La Directrice de Google derrière les Puces RFID qui peuvent être avalées participera à la réunion Bilderberg 2015

    Publié par wikistrike.com sur 8 Juin 2015, 19:36pm

    La Directrice de Google derrière les Puces RFID qui peuvent être avalées participera à la réunion Bilderberg 2015

    L’ex directrice de DARPA et désormais l’une des directrice de Google, Regina Dugan, qui a aidé à développer et à promouvoir l’idée d’une puce RFID qui peut être avalée, participera à la réunion très secrète du groupe Bilderberg pour cette année 2015 à Telfs-Buchen, en Autriche.

    Le nom de Dugan est apparu sur la liste officielle des participants qui a été publiée aujourd’hui sur le site officiel du Groupe Bilderberg. L’un des sujets de discussion sera « l’intelligence artificielle ». Le PDG de Google Eric Schmidt avec Demis Hassabis, Vice-Président de Google DeepMind, participeront aussi à la conférence avec les détenteurs des pouvoirs élitistes financiers, politiques et académiques.

    Dugan a raconté au public de la conférence All Things D11 de 2013 que la compagnie travaillait sur une micropuce à l’intérieur d’une pilule que les utilisateurs pourraient avaler quotidiennement afin que leurs corps obtiennent le « superpouvoir » d’identification pour utiliser les téléphones, voitures, portes et autres appareils.

    « Cette pilule possède une petite puce électronique en elle avec un interrupteur, » a dit Dugan.« Elle est également dotée d’une batterie minuscule qui, Lorsque vous l’avalez, est activée par les acides contenus dans l’estomac qui servent d’électrolyte et qui l’a font fonctionner. Et l’interrupteur s’active et s’éteint et crée un large signal ECG de 18 bits dans votre corps et essentiellement votre corps tout entier devient votre propre jeton d’authentification ».

    Dugan a ajouté que la puce avait déjà été approuvée par la U.S. Food and Drug Administration (FDA) et que 30 d’entre elles pourraient être avalées quotidiennenment par quelqu’un durant toute sa vie sans jamais voir son état de santé se détériorer.

    L’ancienne position de Dugan en tant que directrice de DARPA, que plusieurs personnes perçoivent comme la force dirigeante malveillante qui pousse le monde vers une société de surveillance Big Brother, est certaine de semer encore plus l’inquiétude chez les défenseurs de la vie privée.

    i

    « Que quelqu’un m’explique pourquoi Google a prévu d’embaucher des dirigeant militaire? » s’est demandé Adam Clark Estes du Wire, en faisant remarquer que son invitation illustre les « liens très serrés que Google entretient avec les leaders militaires. »

    DARPA a aussi développé des puces cérébrales qui peuvent être implanter pour supprimer des souvenirs spécifiques chez un sujet, annonçant le début d’un « âge d’or » où les esprits pourront être manipulés pour mieux fonctionner.

    Le PDG de Tesla, Elon Musk, a provoqué la confusion le mois dernier quand il a exprimé sa crainte que le co-fondateur de Google, Larry Page, sera responsable de la création d’une technologie artificielle qui pourrait éventuellement détruire l’humanité.

    « Cela m’inquiète vraiment beaucoup, » a dit Musk dans sa biographie publiée récemment, en faisant remarquer, « qu’il pourrait produire quelque chose de maléfique par accident. »

    Source: Infowars

    Vidéo :

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