• MAI 68 : la trahison opportuniste (Mai 68 fut la plus grande grève générale de l’histoire)(Mai 68 fut la plus grande grève générale de l’histoire)

    Le soulèvement de mai 1968 a été un évènement historique majeur dont on n’a pas encore bien analysé les conséquences pour le mouvement ouvrier.

    Dans les médias capitalistes une profusion d’articles, de « dossiers » et d’émissions tentent de discréditer et de travestir cet immense mouvement de la jeunesse et de la classe ouvrière. La raison est simple : la classe dirigeante est toujours hantée par Mai 68. Elle craint que « ça recommence ».

    Les capitalistes les plus aguerris comprennent que les conditions d’une nouvelle explosion révolutionnaire de la jeunesse et des travailleurs est possible si certaines conditions viennent à maturation (en particulier la reconstruction d’un authentique parti communiste et du syndicalisme de classe). 

    Ils tentent donc de « conjurer le sort » en expliquant qu’un tel mouvement n’est plus possible, que désormais le marxisme et le socialisme sont morts, les révolutions impossibles, etc.

    Et il ne manque pas d’« ex-soixante-huitards » pour « témoigner » du fait que c’en est bien fini. Daniel Cohn-Bendit, chef de file des traitres-renégats, a publié un livre intitulé : « Oubliez 68 ». Oublions Cohn-Bendit et tous ces nouveaux « révolutionnaires » petits bourgeois de la « nouvelle gauche de la gauche», en fait vielle social-démocratie recyclée.

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  • Marxisme-Léninisme : Conscience « spontanée »et/ou avant-garde prolétarienne ? Par TML (Avec des PDF A TÉLÉCHARGER en fin d'articles)

    Dans le contexte du mouvement contre la loi El Khomri, le Marxisme-Léninisme est-il devenu une idéologie surannée, sectaire et inutile ?

     

    - Conscience « spontanée »  et/ou avant-garde  prolétarienne ?Avec l’ampleur du mouvement contre la loi El Khomri, un vieux débat a ressurgi parmi ceux qui osent s’affirmer partisans d’une révolution prolétarienne.


    Et il a ressurgi d’autant plus qu’à mesure que ce mouvement de masse se développe, avec des formes d’action démocratiques nouvelles, l’absence d’expression d’une perspective politique est de plus en plus flagrante.


    Le fait qu’aucune des forces politiques et sociales ayant récupéré et manipulé les précédents mouvements sociaux en France, soit pour les mener à l’échec (mouvement des retraites), soit à des victoires « à la Pyrrhus » devenues des impasses politiques (Non à la Constitution européenne, retrait du CPE) ne puisse actuellement renouveler cette démarche est évidemment une excellente chose.


    Pour autant, le mouvement doit-il en rester là et continuer sur ce mode de fonctionnement « spontané » jusqu’au retrait éventuel de la loi EL Khomri?

    Et ensuite?

     

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  • - A PROPOS   DU TEXTE "POUR CONSTRUIRE UNE AUTRE SOCIETE  LA FRANCE DOIT AGIR  POUR UN AUTRE MONDE"A propos du texte « Pour construire une autre société, la France doit agir pour un autre monde » du groupe « Faire vivre et renforcer le pcf » daté du 21 Mars 2016.

     

    Précisons immédiatement que depuis son adhésion totale aux thèses énoncées par N. Kroutchev lors du 20ième congrès du Parti Communiste de l’Union Soviétique en 1956, le parti soi-disant communiste français a scrupuleusement appliqué sur les questions nationales comme internationales une ligne de capitulation totale face à notre bourgeoisie et face à l’impérialisme.

     

    Ce parti n’a cessé, soit en son nom soit à travers la direction de la CGT et autres organisations sous son contrôle, d’affaiblir les capacités de combat du prolétariat et du peuple de France.

     

    De grèves purement économiques ultra-contrôlées en manifestations, d’élections en collaboration avec les socialistes français ; force nous est de constater – et TOUT LE MONDE peut le constater ! – que depuis les années 1960, tout ce que le prolétariat et le peuple français avaient arraché à la bourgeoisie à la fin de la guerre, TOUT a été ou est en cours de phase finale de destruction (accès à la santé, droit du travail, éducation …).

     

    Il n’y a pas besoin d’être un grand théoricien pour comprendre cela ! Il suffit de faire ses courses, de regarder son bulletin de salaire, de passer par Pôle emploi ou l’hôpital …. Bref, il suffit de vivre à coté du prolétariat et du peuple de notre pays !

     

    Voilà où nous a mené la ligne politique de ce parti qui se prétend communiste. Alors résolument nous disons : nous ne voulons pas « faire vivre le pcf, ni le renforcer ».

     

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  • Bonjour,
    aujourd'hui, je vous propose un court texte réalisé par "L'étoile rouge" qui permet de comprendre qu'elle est la véritable différence entre capitalisme et socialisme...
    Bonne lecture.( + Un commentaire de l'OCF et 1 de TML en fin d'article).


    "A notre époque, il n'existe que 2 systèmes politico-économiques :


    - Le capitalisme
    - Le socialisme (Actuellement, plus aucun pays n'est socialiste)


    Qu'est-ce qui fait la différence fondamentale entre ces 2 systèmes ?


    Le capitalisme, c'est l'exploitation de l'Homme par l'Homme.
    Le socialisme, c'est l'abolition de l'exploitation de l'Homme par l'Homme.


    Qu'est-ce que l'exploitation de l'Homme par l'Homme ?


    C'est le fait qu'une minorité d'individus s'accapare une partie plus ou moins importante du sur-travail produit par le travail des travailleurs qui sont la majorité du peuple. (voir doc joint). Les travailleurs sont ceux et celles qui n'ont d'autre possibilité pour vivre que de vendre leur force de travail à ceux qui possèdent les moyens de production et d'échange.


    En système capitaliste, cette accaparation se fait principalement au sein des entreprises privées, mais aussi au sein des entreprises publics. En effet, les entreprises nationalisées ne redistribuent pas la totalité des richesses produites à leurs salariés : une part va grossir les profits d'autres sociétés (cadeaux fiscaux, etc), ou diminuer une dette que cette entreprise a contractée quand elle était encore privée...

     

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  • - Mini-Krach à Paris : onde de choc ou Tsunami ?Malgré quelques reculs significatifs sur le terrain, comme en Syrie, essentiellement face aux bourgeoisies nationalistes « émergentes » qui tentent de relever la tête, c’est toujours, en arrière-plan de la crise capitaliste mondiale, l’hydre bicéphale USA-Chine qui continue d’imposer sa loi d’airain au prolétariat et aux peuples du monde, tout en réglant ses comptes pour décider laquelle de ses deux têtes imposera ses volontés à l’autre…


    Le nouveau mini-krach de Paris, en ce début de semaine, en est l’illustration :


    « La Bourse de Paris se rapproche des 4.000 points ! L’indice CAC 40 a terminé sa première séance de la semaine en retrait de 3,20 % à 4.066 points, après avoir touché un plus bas depuis fin 2014… (…)


    Depuis quelques semaines, les investisseurs empilent la somme de toutes leurs peurs. Il y a d’abord la peur concernant la croissance économique et notamment sur les économies américaines et chinoises. Si la plupart des marchés asiatiques étaient fermés ce lundi en raison du Nouvel an chinois, la poursuite de l’hémorragie qui touche les réserves de la banque centrale de la deuxième économie du monde,  fait craindre une poursuite de la baisse du yuan, ce qui pourrait pénaliser les pays émergents partenaires de la Chine.


    Concernant les Etats-Unis, les craintes de récession restent vives alors que la croissance ralentit et que les créations d’emplois en janvier ont été inférieurs aux attentes. Cela entraîne un surcroît d’incertitude sur ce que fera la Fed en mars prochain. En attendant, les actions américaines souffrent depuis le début de l’année. Le Nasdaq perdait 2,82 % après l’ouverture des marchés à Wall Street. Ce dernier plonge de 12,9% depuis le début de l’année, au plus bas depuis octobre 2014. »(*)

     

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  • - L’ANARCHO-SYNDICALISME REFAIT SURFACE PENDANT LA CRISEPar Robert Bibeau

    Le document de réflexion que la Confédération Générale du Travail de France (CGT) fait circuler parmi ses adhérant est pur jus anarcho-syndicaliste – une tendance idéologique qui a marqué la go-gauche au cours de la crise économique des années soixante-dix – et que les bureaucrates syndicaux ramènent sur le devant de la scène syndicale et médiatique.

    Les militants anarcho-syndicalistes maitrisent quelques rudiments de socialisme vulgaire et de marxisme trivial, mais au fond de leur âme ce sont de véritables proudhoniens et des théologiens qui croient que la société capitaliste serait mieux administrée, plus « démocratique », plus équitable, plus écologique si les anarcho-syndicalistes étaient appelés à la gouvernance de l’État, plutôt que ces voraces capitalistes qui ne pensent qu’à leur plaisir solitaire, non solidaire (1).

     

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  • - LA GO-GAUCHE NE FAIT PLUS RECETTE DANS LES GUINGUETTES

    Par Robert Bibeau

    Elles sont désespérées la gauche caviar et la go-gauche cassoulet après une série de défaites électorales sous différentes démocraties bourgeoises au Nord comme au Sud. C’est qu’elles espéraient faire recette du malheur des délaissés, des salariés paupérisés, des travailleurs saqués-chômeurs non comptabilisés dans les statistiques des gouvernements déjantés.

    Depuis 2008 que la nouvelle crise s’épand, le magma social aurait dû normalement fournir un terreau fertile où la go-gauche, en mal de prébendes, devait bénéficier de l’alternance. Comment expliquer qu’au milieu de la tourmente économico-politique les désœuvrés, les paumés, les chômeurs, les travailleurs, tournent le dos à la go-gauche pour n’aller nulle part (électoralement parlant s’entend) ? Comment reconstruire et mystifier à gauche se questionne-t-il ? (1)

     

    En effet, si une portion des travailleurs s’éprend de la droite fanatique, la grande majorité des ouvriers ne vont plus voter. Les prolétaires se désintéressent des papotages électoralistes et de la politique des riches, et gaspillent leur temps à chercher sans trouver des moyens de survivre à la crise systémique du capitalisme.

     

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  • Par Robert Bibeau.

    - Guerre et paix : La guerre militaire comme prolongement de la guerre économique.Dans Guerre et Paix, Tolstoï dévoile un paradoxe promis à un bel avenir. Alors que le XVIIIe siècle espérait des mœurs pacifiées et civilisées, alors qu’il rêvait de l’extinction d’une violence jadis considérée comme naturelle, celle-ci atteignit, avec les guerres napoléoniennes, des paroxysmes échappant à tout contrôle « humanitaire » (sic).

    La notion de crime contre l’humanité, juridiquement reconnue au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, prétendit tracer une nouvelle frontière (culturelle et juridique) entre l’humain et l’inhumain. De fait, fut décrétés crimes contre l’humanité les exactions commises par le vaincu, une façon de prolonger juridiquement son tourment. Elle n’a cependant pas empêché l’escalade extrémiste, les purifications ethniques étatiques et la course aux armes de destruction massive… non pas en Irak ou en Iran, mais chez les pays totalitaires de l’Occident.

     

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  • - Chine : capitalisme ou socialisme ? Par TMLCes temps derniers, avec la crise économique et financière qui touche également ce grand pays qu’est la Chine, le débat a repris en intensité dans ce qui reste du mouvement ouvrier en France, et qui tente de renaître.


    Inévitablement, le débat porte sur la nature économique et sociale de l’état chinois, et il fait carrément polémique.


    Dans la compréhension de la situation mondiale actuelle, ce débat n’est pas sans importance, et encore moins, une question de pure rhétorique.


    En effet, selon les statistiques des uns ou des autres, la Chine et les USA se disputent la première place, sur le plan de la puissance économique.
    Selon certains, ils se la disputent également sur le plan de la puissance financière.

     

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  • La nation doit être souveraine, libre de décidée de sa destinée et donc non assujettie à d’autres nations ou groupement de nations. C’est ce que vous dira tout véritable communiste…

    La question essentielle est : c’est quoi une révolution nationale ?

    Prenons l’exemple suivant : Un peuple se soulève et chasse le gouvernement exécrée… (Vous voyez duquel je parle…).

    Cependant, la très petite minorité qui possède tout, reste aux commandes. Cette minorité, en France, représente 500 familles qui possèdent toutes les grosses entreprises industrielles, commerciales, médiatiques et autres, les sols, des parcs entiers de logements privés, les banques et assurances, etc.

    Dans ce cas, peut on dire que la Nation appartient au peuple dans son ensemble ? Ne peut-on pas plutôt affirmer que la Nation toute entière reste entre les mains de ces 500 familles ? 

     

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  • 5 articles qui pourraient n'avoir aucun lien... Sauf que dans cette guerre de classe mondiale où les contradictions inter-impérialistes font rages, tout est lié !

    Au menu :

    1- Etat d’urgence : Pas pour les braquages devant l’Elysée ?

    2- Les 500 plus fortunés de France se sont enrichis de 25 % en un an

    3- Le gouvernement bloque en pleine nuit un outil anti-paradis fiscaux

    4- Des comptes Twitter de l’EI seraient associés à des adresses IP du gouvernement britannique

    5- Classe ouvrière contre classe bourgeoise : la question de l’Etat (Un texte de fond très important)

    Bonne lecture...

     

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  • - une crise irréversible... Au bout des graphiques il y a la guerre !Nous ne mesurerons jamais assez l'importance de ce qui se joua entre 1953 et 1956.

     

     

    Les tristes agitateurs de la "gauche de la gauche", les PRCF, URCF, etc. qui voulurent faire croire que tout avait commencé à la "chute du mur" (idée promue par la bourgeoisie), se révèlent au gré des élections et de leurs positions nationalistes, comme les héritiers de Kroutchev, Marchais, comme des révisionnistes.

    Leurs alliances et leurs cris effarouchés face au FN n'ont fait que renforcer cette partie du personnel politique. Ils criaient contre le FN et restaient inaudibles fassent aux vrais fascistes qui sous le gouvernement Hollande ont cassé le code du travail, la sécu, les retraites, mis en place les lois sécuritaires, promus les interventions militaires à l'étranger, collaborés avec les monarchies du Golfe  ...

    Qui sont vraiment les fascistes ?

     

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  • Il est temps que les vrais communistes se rassemblent et fondent le Parti Communiste de France Il est temps que les vrais* communistes se rassemblent et fondent le Parti Communiste de France (Avec des commentaires importants d’un camarade et des PDF à télécharger en fin d’article)

     

    Sans vouloir embellir ou déformer l'histoire du PCF, à l'époque où il était encore sur des positions de combats, la classe ouvrière et l'ensemble des travailleurs, chômeurs et jeunes, ont pu s'organiser, lutter avec succès (Les avancées du Front Populaire, la Résistance au fascisme, les avancées  du CNR (Retraites, Sécu, etc.). Et surtout il existait une vraie alternative politique.

     

    Depuis que le PCF a abandonné la doctrine communiste pour devenir un parti révisionniste et réformiste, nous vivons une période sombre où le capitalisme et l'impérialisme mondial, avec l'aide de la social-démocratie, attaquent toutes les avancées sociales et démocratiques obtenues de longues luttes. L'alternative socialiste et communiste s'éloigne... 

     

    Ce mouvement a touché malheureusement la quasi totalité des PC dans le monde, à l'exception de certains qui ont su résister ou se sont reconstruit.

     

    Mais rien n'étant permanent, il nous appartient de reconstruire le Parti Communiste dont le peuple français a besoin.

     

     

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  • Pourquoi nous ne sommes pas tous dans le même parti?

    Réponse de Pierre Alain Millet à l'article de Gilles Questiaux

    "L’article de Gilles Questiaux « Il y a foule de communistes en France ! Mais pourquoi ne les entend-on pas ? » pose une question utile. Mais il aboutit à une réponse qui est en quelque sorte une tautologie. Pour construire l’unité des communistes et dépasser leur émiettement, il faut… nous unir dans un même parti. Autant dire que l’article ne nous dit rien d’autres que « il faut... ». Pourtant l’article fait des constats bien réels, notamment sur les positions politiques qui sont partagées par de nombreux militants pourtant dans des groupes ou organisations diverses, dans et hors du PCF, mais aussi sur l’histoire.

    Oui, il y a crise du mouvement communiste, qui apparaît avec force au tournant des années 90 avec la chute de l’URSS, mais dont on peut discuter des traces bien avant, dans l’histoire complexe des stratégies de l’internationale communiste entre rassemblement populaire national et internationalisme, stratégies de front et stratégies de classes comme on disait, dans les suites du rapport Khrouchtchev, dans la recherche d’une voie pacifique au socialisme refusant de regarder en face ce que révélait le coup d’état au Chili, dans la recherche d’une voie électorale qui allait conduire au programme commun et à la domination de François Mitterrand…

     

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  • Par Gilles Questiaux de Réveil Communiste

    NDLR : Même si j'ai des divergences de fond sur bien des points de cet article, il est tout à fait intéressant. Par exemple, faire de la Chine un pays socialiste est une vaste plaisanterie. La Chine n'a jamais été socialiste, tout comme Mao n'a jamais été communiste. De son propre aveu il n'a jamais lu Le Capital de K. Marx. Non, la Chine a connu sa révolution de libération nationale bourgeoise et a construit un régime capitaliste d'état. Mao s'est servi de l'aura du communisme pour cela. La Chine d'aujourd'hui est en passe de devenir le premier pays impérialiste au monde.

    Je vous conseille donc de lire ce long article jusqu'au bout, car les réflexions de Gilles Questiaux sont vraiment pertinentes et ont le méritent d'ouvrir un débat essentiel au sein du mouvement communiste.

    Les textes politiques majeurs de la révolution furent écrits par les grands dirigeants du prolétariat qui jouèrent leur vie à quitte ou double pour passer de la théorie à la pratique : Marx, Engels, Lénine, Luxembourg, Staline, Gramsci, Mao, Che Guevara, Fidel.

    Le manque de pratique politique réelle se ressent dans les écrits des marxistes universitaires, souvent byzantins, obscurs, dogmatiques, et quelques soient leurs qualités, inférieurs aux précédents.

    Guy Debord qui tirait fierté de n’avoir jamais travaillé avait rassemblé de bonnes idées, mais la portée de sa démarche était forcément limitée par le mode d’existence marginal qu’il avait choisi.

    Ceci pour indiquer dès le commencement que si on trouve une valeur aux réflexions qui vont suivre, elle proviendra principalement de la lecture et de la méditation de ces auteurs et de ma capacité à me les réapproprier, et je conseillerais avant toute chose de se reporter aux originaux, ainsi qu’à l’histoire du mouvement ouvrier et/ou communiste qui malgré le temps passé ne sont pas dépassés, pour les étudier à fond en confrontation avec la pratique.

    Si mon travail parvient à stimuler quelques dizaines de lectures motivées et utiles des classiques de la révolution, j’aurais déjà atteint un premier but.

     

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  • ...deux conséquences inéluctables de la structuration « maoïste » de la bulle chinoise !

    Par Luniterre

    KRACH CHINE

     

    La structuration actuelle du capitalisme chinois a des racines beaucoup plus anciennes que celles qu’on lui attribue généralement. Elles ont commencé d’être irriguées par les flux financiers internationaux dès la période de la « diplomatie du ping-pong » maoïste et du rapprochement Chine-USA, en 1972.

    Deng Xiaoping n’a fait que formaliser officiellement et généraliser ces tendances structurelles qui restent des facteurs déterminants de la crise.
    C’est parce qu’ils ont appris au cœur même du système que les dirigeants actuels en conservent la maitrise, tout en réagissant d’une manière qui prend au dépourvu la plupart des « économistes » occidentaux, alors qu’elle est essentiellement cohérente avec la dynamique particulière de cette forme hybride, à plusieurs titres, de capitalisme.

     

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  • P

    KRACH CHINE


    A l’issue de la seconde guerre mondiale, les USA se sont durablement imposés comme super-puissance planétaire hégémonique. Quasiment intacte sur son propre sol et dans ses infrastructures, la source des dollars semblait intarissable et capable d’inonder de son flot le reste de la planète dévasté par la guerre.


    Dévastée par la guerre, l’URSS l’était encore plus que tout autre pays, avec 26 millions de morts sacrifiés pour vaincre le fascisme.

    Malgré son refus de céder à la fascination du dollar, l’URSS parvint à nouveau à se reconstruire en quelques années et à demeurer la seconde puissance économique mondiale.

     

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  • machines2Par Robert Bibeau

     La contradiction fondamentale du capitalisme étriqué

     

    Quand le développement des moyens de production – comprenant les forces productives vivantes [le travail] – devient incompatible avec les rapports de production capitalistes (financiers, bancaires, monétaires) le mode de production tout entier est en danger de s’effondrer. Marx a décrit ce postulat de la façon suivante dans le Grundrisse :

     

    « Dès que le travail sous sa forme immédiate [vivante et productrice de plus-value] a cessé d’être la source principale de [création de] la richesse [reproduction du capital], le temps de travail [nécessaire et surtravail] cesse et doit cesser d’être sa mesure [de la reproduction du capital] et la valeur d’échange cesse donc aussi d’être de la valeur d’usage. Ainsi, la production [le mode de production] basée sur la valeur d’échange [commerciale] s’effondre. »

    Plus loin, Marx ajoute « Dès lors, le procès de production cesse d’ être un procès de travail, au sens où le travail en constituerait l’ unité dominante. Aux nombreux points du système mécanique, le travail n’ apparaît plus comme être conscient, sous forme de quelques travailleurs vivants, éparpillés, soumis au processus d’ensemble de la machinerie, ils ne forment qu’un élément du système, dont l’unité ne réside pas dans le travailleur vivant, mais dans la machinerie vivante (active) qui par rapport à l’ activité isolée et insignifiante du travail vivant, apparaît comme un organisme gigantesque. » (K Marx. Grundrisse (1857). Chapitre 3, Le Capital, Édition 10/18, p.328.)

     

    Que doit-on comprendre de cette loi de fonctionnement du mode de production capitaliste ?

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  • - 1944-2014 : D'un "Programme du CNR" à l'autre EN 1944, le premier, un document historique sur la liquidation de la résistance prolétarienne et la reconstitution de l'impérialisme français.

    Programme du Conseil national de la Résistance

    et les résultats sanglants :

    Le massacre du 8 mai 1945 en Algérie...

    Le 8 mai 1945 ont lieu des manifestations d’Algériens dans plusieurs villes de l’Est du pays (Sétif, et le Constantinois), qui devaient permettre de rappeler leurs revendications nationalistes, de manière concomitante avec la liesse de la victoire. À Sétif, après des heurts entre policiers et nationalistes, la manifestation tourne à l’émeute et la colère des manifestants se retourne contre les « Français » :  Européens et juifs sont assassinés (103 trouveront la mort dans les jours suivants), ainsi que 700 musulmans. La répression de l’Armée française est brutale.

    Officiellement, elle fait 1 500 morts parmi les musulmans, chiffre sous-estimé et probablement plus proche des 5 000 à 6 000 selon Charles-Robert Ageron, voire des 20 000 à 30 000 selon l’historien Benjamin Stora. Le Parti du peuple algérien (PPA) estime qu'il y a eu 45 000 morts. Du fait de la radicalisation qu'ils ont engendrée dans les milieux nationalistes algériens, certains historiens considèrent ces massacres comme le véritable début de la guerre d'Algérie31, opinion qui, pour Charles-Robert Ageron, « ne peut pas être acceptée comme un constat scientifique »

    (http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_S%C3%A9tif,_Guelma_et_Kherrata)

     

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  • - Antonio Gramsci : comment former des dirigeants communistes?Extraits ci-desous, édition Tosel en ligne sur le site de l'UQAC, l'Université du Québec à Chicoutimi 

    Extrait du Cahier de Prison 15, § 4

    (PDF à télécharger en fin d'article) 

    Éléments de politique

    Dans ce domaine, il faut bien le dire, ce qu'on oublie d'abord, ce sont justement les premiers éléments, les choses les plus élémentaires ; et pourtant, comme ils se répètent mille fois, ces éléments deviennent les piliers de la politique et de n'importe quelle action collective.

    Le premier élément, c'est qu'il existe réellement des gouvernés et des gouvernants, des dirigeants et des dirigés. Toute la science et l'art politiques se fondent sur ce fait primordial, irréductible (dans certaines conditions générales).

    Les origines de ce fait constituent un problème en soi, qui devra être étudié à part (au moins pourra-t-on et devra-t-on étudier comment atténuer et faire disparaître le fait, en changeant certaines conditions susceptibles d'être identifiées comme agissant dans le sens de cette divi­sion), mais il reste le fait qu'il existe des dirigeants et des dirigés, des gouvernants et des gouvernés.

    Ce fait étant acquis, il faudra voir comment on peut diriger de la manière la plus efficace (une fois définis certains buts) et comment, en conséquence, assurer la meilleure préparation aux dirigeants (c'est plus précisément l'objet de la première section de la science et de l'art politiques) et comment d'autre part, on ap­prend à connaître les lignes de moindre résistance ou lignes rationnelles conduisant à l'obéissance des dirigés et des gouvernés.

     

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  • - Le FN est un parti du capitalPar Jimmy DALLEEDOO

    Mais qu’est-ce que le Front National ?

    L’UMP et le PS sont des partis du capital et ont une politique subordonnée à la celle des multinationales.

    La France est une dictature du capital et la forme politique de la dictature est un pouvoir par alternance droite/gauche ; c’est-à-dire que les deux grands partis du capital, l’UMP et le PS se partagent le pouvoir.

    En effet, dans les deux cas, c’est la politique du profit maximum des multinationales et la conservation du mode de production capitaliste qui est leur objectif essentiel.

     

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  • - Sur le livre "Marxisme et universalisme" de Georges Gastaud aux Editions DelgaPar J.J.B.

    La vraie ligne rouge sur laquelle militer aujourd'hui est d'un niveau bien plus "bas" que celle préconisée par Gastaud. Attaquer le système par le haut peut sembler révolutionnaire. N'importe quel petit-bourgeois radicalisé peut le faire. 

    Avant d'unifier le genre humain, unifions la classe ouvrière !

    Et puis, ce bouquin, çà sent le besoin de reconnaissance intellectuelle. Beaucoup d'appels du pied à des Sapir, Lordon, Samir Amin sur le site du PRCF.

    La Révolution se pense par les abstractions, mais la lutte n'est effective que par le détail qui est le point de jonction entre ouvriers et communistes révolutionnaires.

     

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  • - La révolution socialiste, seule alternative ! Document d’orientation adopté au 4ème Congrès URCF - Janvier 2015Document d’orientation – 4ème Congrès URCF

     (Avec des PDF à télécharger en fin d'article et quelques commentaires en rouge et gras)

    Chapitre 1 : la situation en France et dans l’UE

     

     

    1) le pouvoir politique

    En France, la forme prise par le pouvoir (dictature de classe) du capital est celle de l’alternance entre la droite et la « gauche » co-gérantes du système capitaliste.

    Cette forme repose sur la mystification d’une prétendue opposition entre la droite et la gauche (PS), alors que le consensus règne entre elles sur toutes les questions majeures : même défense et gestion du capitalisme, même insertion et application des diktats de l’UE impérialiste, même casse des conquêtes sociales pour assurer le profit maximum, même transfert de l’argent public dans les poches du Capital, même politique de guerres impérialistes.

    Ce système de pouvoir par alternance est étroitement corseté. Les médias et les instituts de sondage orientent l’opinion publique vers tel ou tel des partis dominants (UMP ou PS), quand celui au pouvoir est rejeté sur base du profond mécontentement.

     

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  • - Les 5 recettes de Manuel Valls pour faire monter le FN

    Par Nicolas Bourgoin

    Le Front National a progressé sous les législatures socialistes des 30 dernières années et aucune d’entre elles ne déroge à cette règle. Depuis son score historique aux européennes de 1984 (11 %), le vote frontiste n’a reflué qu’en 1994, 2004, 2007 et 2009, quand la droite gouvernait (aux européennes de 1999, la liste dissidente de Bruno Mégret avait capté une partie des voix nationalistes).

    Et Jean-Marie Le Pen a réalisé le score historique qui lui a permis de se qualifier pour le deuxième tour des présidentielles en 2002, à la fin de cinq années de gouvernance socialiste.

     

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  • daesh2

    Par Robert Bibeau.  11.03.2015.

    Revue de presse

    Nous avons consulté des dizaines d’articles publiés par la mouvance islamiste qui présente l’intégrisme djihadiste comme la réponse des peuples opprimés aux atrocités subies dans leurs pays soumis. Nous avons compulsé des dizaines d’articles de la presse de droite qui dénonce les malversations commises par les groupes djihadistes commandités et qui appelle à la guerre sainte pour défendre «nos valeurs» (sic), «notre liberté démocratique» et notre «patrie» en danger (sic).

    Nous avons observé la presse de gauche, terrifiée à l’idée d’être associée à ces terroristes à la petite semaine, et qui apostasie djihadistes et islamistes sans même opposer le fondamentalisme terroriste étatique, et se complaît à forger des fronts-unis «anti-islamophobies».

    Nous avons épié la presse gauchiste qui répudie la religion, opium des opprimé(e)s, et appel à diriger elle-même la croisade fasciste impérialiste. Lisez plutôt : « L’ignoble attentat contre Charlie Hebdo fait le jeu de l’État et affaiblit la seule classe, la classe ouvrière, qui peut battre concrètement le fanatisme religieux là où il s’enracine (…) L’attaque contre Charlie Hebdo impose au prolétariat de se charger directement et sans tarder de la lutte sans merci contre le fanatisme religieux violent qui renforce l’État et qui accroît la division au sein des exploités et des opprimés » (1).

     

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  • - Liberté d’expression pour tous !Justice aux ordres ? le verdict du dernier procès en date contre la dissidence le donne en tout cas à penser : 1000 euros pour avoir collé des affiches, des autocollants et poché « Soral a raison » le 20 novembre dernier dans la ville de Meaux. L’objet du délit ? le dessin de Zéon, « Isra-hell » qui avait valu à son auteur une plainte de la LICRA en 2011 pour « incitation à la haine raciale », pourtant restée sans suite. C’est en tout cas ce qui a motivé les poursuites contre les trois personnes incriminées, de l’aveu même du procureur.

    L’argument peut évidemment faire sourire à l’heure où les politiques érigent la liberté d’expression en valeur suprême. Mais il aussi est révélateur de la mécanique qui est en train de se mettre en place et qui broiera impitoyablement tous ceux qui ne se plieront pas à ce qui est devenu la nouvelle norme : tolérance maximum pour la critique de l’Islam, tolérance zéro pour la remise en cause de la domination sioniste.

    Et comme les idées dominantes d’une époque ne sont que les idées de la classe dominante (Marx), cette nouvelle idéologie nous en apprend finalement beaucoup sur le projet des élites mondialistes qui nous gouvernent…

     

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  • - Big Brother, te voilà ! Le « puçage » des salariés arrive...Quelle est la similitude entre ces belles vaches qui font la joie des visiteurs du Salon de l'Agriculture et les salariés de l'entreprise suédoise Epicenter ? Les deux sont identifiés, contrôlés, « gérés » comme on dit maintenant par des puces RFID implantées sous leur peau ! Big brother, te voilà...

    Les vaches, avec les puces RFID qui les identifient, voient leur nourriture, les médicaments qui « amélioreront » leur productivité, etc. délivrés en fonction de leurs besoins (enfin, des besoins de leurs propriétaires). Les vaches n'ont pas demandé à être pucées. Mais les vaches ne sont que des machines à lait et à viande. Des esclaves.

     

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  • - LA PAUVRETÉ VOLONTAIRE DES NOUVEAUX VICAIRES DE L’ÉCONOMIEPar Robert Bibeau

    Un débat fait rage parmi les bobos, les poncifs économistes, les altermondialistes et  les intellectuels altruistes cloîtrés dans leur Tour d’Argent sur la rue Saint-Jean et dans les bistros des beaux quartiers de Paris, Montréal, Londres, Berlin et New York.  Naomi Klein et Noam Chomsky, font partie de cette fratrie des amis de la petite bourgeoisie.

     

    LA question qui tue, LA question qui se pose à l’humanité selon les poncifs des cafés branchés  serait «Doit-on dire NON à la croissance ? »

    Reprenez votre souffle camarades – bonnes gens à l’arrêt d’autobus qui n’arrive pas, le ticket entre les dents glacées – citoyennes surtaxées – SDF mal logé – déshérités des soupes populaires et des comptoirs alimentaires – petits bourgeois surendettés – chômeurs désespérés – assistés sociaux paupérisés et ouvriers malmenés et surexploités. Quelques poncifs  déconnectés de la réalité se penche sur vos priorités et tels les curés, ils vont trancher à propos de vos désirs inavoués.

     

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  • - A propos d’une vision déformée des relations interétatiques modernesA propos des derniers évènements en Ukraine et dans les Balkans (Article en Français et en Russe)

    Date : 23/12/2014

    Eliseos Vagenas, Membre du Comité central du KKE et responsable du Département des relations internationales

    « Si la Bulgarie est privée de la possibilité de se comporter comme un Etat souverain, qu’elle exige de la Commission européenne de l’argent au titre de dédommagement sur le manque à gagner » (déclaration de Vladimir Poutine, Président de la Russie, au sujet de sa décision de reporter la construction de la "South Stream", après le refus de la Bulgarie de construire un pipeline sur son territoire).

    « Une fois de plus, nous avons besoin d'une politique étrangère qui considérera la sécurité et la paix dans le monde plus importantes que les directives de Washington. » (Sahra Wagenknecht, députée, cadre dirigeante de le nouveau Parti social-démocrate allemand « Die Linke ». Discours au parlement allemand au sujet des événements en Ukraine).

    Ces déclarations de deux personnalités politiques bien connues nous rappellent une certaine vision qui domine dans le domaine des relations internationales et interétatiques. Ce point de vue est contraire à la réalité, réalité formée par le développement inégal du capitalisme ; d’après ce concept, on affirme à tort que les États capitalistes développés ou même très développés (par exemple, l'Allemagne) se comportent dans le système impérialiste de la même façon que se sont comportées par le passé les colonies, c’est-à-dire qu’ils obéissent aveuglément à la « métropole ».

     

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  • - La NEP à la PoutineAu sujet du message présidentiel du mois de décembre

    Pougatchev B.A. - PCOR (Parti Communiste Ouvrier de Russie)

     

    Le 4 décembre dernier, le Président a présenté dans un message quelques nouveaux aspects de la politique économique de l’état, dont l’élément majeur est la confirmation de l'inviolabilité de la propriété privée des moyens de production.

    Le fondement même de la Fédération de Russie en tant qu’état capitaliste reste inchangé, c’est-à-dire, reste inchangée la dictature de la bourgeoisie ; la forme de cette dictature  revêt les aspects d’une démocratie bourgeoise avec l’acceptation et la tolérance de toutes les déviances inhérentes à ce système dans les domaines religieux, national et social. 

    Dans les relations avec le monde extérieur, on déclare également une volonté de coopération et de concurrence honnête et loyale. On confirme l’intention de ne pas compromettre les intérêts nationaux et la dignité nationale ainsi que la volonté de les défendre par tous les moyens, y compris les moyens militaires. Ainsi, au nom de la dignité nationale, le président protège les intérêts de la bourgeoisie et reconnaît implicitement le caractère impérialiste du jeu de la concurrence mondiale.

     

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